Nostromo, agence de communication, étudie la montée en puissance du marché de l'infidélité

L’infidélité fait recette (2/2)

Le marché de l'infidélité vu par l'agence de communication Nostromo

Dans ce que certains considèrent comme un relâchement moral (nous ne prononcerons pas sur cette question exacte chez Nostromo), l’infidélité est donc le dernier arrivé sur la scène, en quelque sorte. Les études sur le sujet pullulent, notamment aux Etats-Unis. Petit florilège :

– 70 % des femmes ayant plus de cinq ans de mariage déclarent avoir été infidèles au moins une fois, 72 % des hommes (étude Hite ).
– Un couple sur deux rencontre des problèmes liés à l’infidélité conjugale (AMI)
– La plupart des adultères surviennent au bureau : 60% des hommes et des femmes trouvent un amant ou une maitresse sur leur lieu de travail (Association italienne des Avocats spécialisés en droit Matrimonial)
– 40 % des gens cherchent une aventure sur Internet sur les chats et les sites de rencontres (Association italienne des Avocats spécialisés en droit Matrimonial).

Avec des chiffres pareils, on peut comprendre l’intérêt de certains pour un marché encore peu inexploré. Mais cela réclame d’avoir les reins solides : même si la société moderne est plus tolérante qu’il y a encore quelques années, permettre à tout un chacun de tromper sa moitié attirera des accusation d’immoralité. C’est bon pour la notoriété de marque, mais un trop-plein de scandales peut être dommageable (enfin, espérons-le). En fait, un des éléments du succès de notoriété repose sur un mécanisme psychologique simple, que l’on pourrait résumer par « ça n’arrive qu’aux autres ». Quelqu’un qui voit les affiches Gleeden aura tendance à tomber dans deux réactions-types : soit la personne est intéressée, soit elle plaindra intérieurement les « victimes » d’un tel site, et trouvera l’affiche choquante ou humoristique – mais pas menaçante.

Il faut noter que le modèle à ses limites. Si Gleeden s’affiche comme un site de rencontre extra-conjugales, il le fait en se targuant d’une qualité bien particulière : il est « conçu par des femmes pour des femmes ». La force d’un site de rencontre est son contingent de célibataires féminines ; c’est ce qui attire les mâles (exception faite bien sûr des sites homosexuels). Cela change légèrement le paradigme : être extra-conjugal, certes, mais tout en restant de bon goût (car c’est bien ce qui est sous-entendu par ce par et pour les femmes). Un vrai travail d’équilibriste.

Vous pouvez lire la première partie ici.

Le marché de l'infidélité marche mieux que jamais, analyse Nostromo, agence de communication

L’infidélité fait recette (1/2)

Nostromo, agence de communication, s'intéresse au marché de l'infidélité

Des affiches pourpres ornées d’une pomme commencent à apparaître dans certaines villes de province : Gleeden, le site de rencontres extra-conjugales, après s’être fermement installé sur Paris, s’attaque au reste de la France – enfin, aux autres grandes métropoles. Car l’infidélité, ont-ils découvert, ça rapporte. Après quatre ans d’une stratégie marketing au premier abord très « rentre-dedans », qui semble manquer de subtilité, mais qui est en fait soigneusement étudiée, le site n’est pas loin de la barre symbolique des deux millions de membres à travers le monde, dont 800 000 pour la France. Ce, malgré une réception plutôt fraîche au premier abord, qui en fait a presque facilité le travail des équipes chargées de la communication du site. Une campagne d’affichage juste ce qu’il faut de provocateur, une avalanche d’articles de presse, et d’un coup tout le monde savait qui était Gleeden.

L’apparition de Gleeden, et de ses confrères étrangers – car pour l’instant du moins, la concurrence nationale sur ce créneau exact est inexistante – n’est en fait que l’évolution logique d’une démarche de libéralisation – et de marchandisation – du sexe sous toutes ses facettes. Le sexe vend, et l’infidélité n’en est que le dernier avatar. Nous n’allons pas ici refaire toute l’histoire de la friponisation – si l’on ose le néologisme – de la publicité : le sujet est déjà abondamment traité par ailleurs. En revanche, il est intéressant de constater que cette libéralisation des mœurs touche également les activités des entreprises, par exemple la compagnie belge qui envoie à domicile des soubrettes – le terme femme de ménage ne leur convient pas vraiment, puisqu’elles ne font pas le ménage en tant que tel : il s’agit plus d’un spectacle à domicile.

Suite la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, vous propose un top ten de citations pour egayer votre rentree

Top ten des citations pour ne pas être déprimé par la rentrée

L'agence de communication Nostromo vous propose une selection de citations pour egayer un peu la rentree

Ça y est, même les aoûtiens les plus déterminés ont dû s’y résigner : c’est la rentrée. Et qui dit rentrée, dit classe, travail, ciel gris, enfin tout ce qu’il faut pour se sentir un poil déprimé après les vacances. Rassurez-vous, Nostromo est là pour vous remettre un peu de soleil dans l’âme, à défaut du ciel. Voici donc une petite sélection de citations, pour se remettre en jambe… et ne pas perdre son sens des perspectives.

– « Le cerveau est un organe merveilleux qui se met en marche au moment où vous vous réveillez et s’arrête au moment précis où vous arrivez au bureau.  » –Robert Frost

– « J’aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder.  » –  Jerome K. Jerome

– « On n’a jamais autant besoin de vacances que lorsqu’on en revient. » – Ann Landers

– « Si l’on passait l’année entière en vacances ; s’amuser serait aussi épuisant que travailler. » – William Shakespeare

– « Les vacances c’est la période qui permet aux employés de se souvenir que les affaires peuvent continuer sans eux. » – Earl Joseph Wilson

– « Le patron constitue le plus gros obstacle à l’oisiveté au bureau.  » – Scott Adams

– « Il y a une limite au bonheur qu’on peut tirer de son travail. On est même d’autant plus heureux qu’on passe moins de temps au travail.  » – Scott Adams

– « Faire la moitié du travail. Le reste se fera tout seul.  » – Jean Cocteau

– « Ne rien faire n’est vraiment agréable que si l’on a beaucoup de travail en retard.  » – Jerome K. Jerome

– « Je ne pourrai jamais m’amuser les dimanches, car je n’arrive pas à oublier que le lendemain j’ai école.  » – Bill Watterson

Et en bonus, pour nos chères têtes blondes* : « Ecoles : établissements où l’on apprend à des enfants ce qu’il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.  » –  Sacha Guitry

 

* : d’ailleurs, pourquoi seraient-elles forcément blondes, les chères têtes ? Et les têtes châtains ? Et les brunes ?