Pour Nostromo, agence de communication, des raisons culturelles ont empeche Halloween de s'implanter en France

Halloween en France, le carrosse devenu citrouille (2/2)

L'agence de communication Nostromo ss'intéresse a l'echec d'Halloween en France

Et pourtant, malgré les efforts des marques de tout poil, Halloween n’a pas vraiment pris. La fête n’a pas réussi à s’intégrer dans la culture française. Trop de digicodes (cela paraît idiot, mais cela enlève un aspect essentiel qui fait de la fête un tel succès aux Etats-Unis), une philosophie politique de l’exception culturelle qui a installé une volonté de résistance aux « invasions Hollywoodiennes », une résistance plutôt appuyée de la part du clergé catholique… Car en France, le jour de la Toussaint reste une tradition bien ancrée – et du coup, traiter, la veille, la mort en dérision peut mettre mal à l’aise (il faut se souvenir que les Américains, pour la plupart, ne connaissent pas la Toussaint : les catholiques y sont minoritaires).

Malgré tout, Halloween a fait un certain nombre d’adeptes, des fidèles qui militent pour le retour de la soirée qui fait peur. Les magasins de déguisement réalisent encore en octobre leur deuxième meilleure vente de l’année. Et ces irréductibles du déguisement et des bonbons pourraient bien, sur le long terme, avoir gain de cause. Car Halloween marche très bien avec les enfants. Dans les parcs d’attractions, octobre est maintenant synonyme de profitabilité. Et pour nos chères têtes blondes, il n’y a pas de stigmate culturel anti-américain qui tienne : se déguiser et consommer une forte dose de produits acidulés reste une combinaison imbattable à leurs yeux. Et cette génération-là est en train de se construire des souvenirs liés à cette fête ; peut-être avec une dimension différente du Halloween anglo-saxon – une moindre emphase sur la peur, et une absence presque totale de « Trick- or Treating » (sauf avec les maîtresses d’écoles). Il est possible donc que dans 20 ans, devenus grands, ils installent définitivement Halloween version française dans les mœurs.

Vous pouvez lire la première partie ici.

Halloween n'a pas reussi a s'implanter en France, analyse l'agence de communication Nostromo

Halloween en France, le carrosse devenu citrouille (1/2)

Nostromo, agence de communication, examine les raisons de l'echec de Halloween a s'implanter en France

Comme vous vous en doutez, chez Nostromo, on aime bien le mélange de noir, blanc et orange-corail (notre site web en est la démonstration suffisante, et non, personne ici ne s’habille avec une combinaison de ces trois couleurs – pardon, de ces deux couleurs et d’une absence de couleur). Du coup, il paraît logique de s’intéresser à la fête d’Halloween, version française, d’autant plus qu’il s’agit d’un cas récent d’opération marketing qui semblait tout avoir pour réussir mais n’a pas accroché. En effet, en cette fin de mois d’octobre, on voit reparaître sur quelques devantures de bars et restaurants la promesse d’une soirée spéciale chauves-souris et autres sorcières ; le mot-clé est ici « quelques », car il y a quelques années, notamment vers l’an 2000, la frénésie était beaucoup plus impressionnante à observer. Cette année-là, les recettes commerciales générées par la fête qui fait peur avaient même dépassées celles réalisées lors des fêtes de fin d’année… Du jamais vu – et jamais revu depuis.

La formule est pourtant idéale : des bonbons et des chocolats – des commerçants et industriels rompus à l’exercice d’imposer des célébrations pour mieux vendre leurs produits, des déguisements qui rappellent sur le principe la tradition du carnaval – et un lobby des marchands de farces et attrapes, certes moins puissant que celui des confiseurs… Il n’en a pas fallu plus pour que d’autres fêtes réussissent. Les débuts furent enthousiastes : en témoigne, en 1997, la distribution sur le Trocadéro de plus de 8000 citrouilles par France Télécom, qui venait de sortir un nouveau téléphone mobile orange appelé Olaween.

La suite la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, s'intéresse à la publicite sur les reseau sociaux

Faut-il repenser la publicité sur les réseaux sociaux ? (2/2)

L'agence de communication Nostromo examine la question de savoir s'il faut repenser la publicite sur les reseaux sociaux

Une partie du problème vient du fait que les internautes en sont venus à considérer leurs pages sociales comme des espaces certes à la frontière du public et du privé, mais qui restent encore leur propriété, si l’on peut dire. Comment concilier cette notion d’espace privé avec une activité par essence intrusive ? Les réseaux sociaux eux-mêmes fournissent une autre partie de la réponse, en implémentant par eux-mêmes des réglages qui permettent aux utilisateurs de limiter un tant soit peu le partage d’informations. Que les marques proposent elles-mêmes un tel système volontaire de partage des données n’est pas une solution viable : on voit ce que cela a donnée avec les newsletters diverses, qui finissent en général à la corbeille ou classifiées en spam.

Deux options semblent de fait être envisageable à court terme : transformer littéralement un utilisateur de réseau social en un ambassadeur de marque, en implémentant un système de récompenses pour le nombre de fois où il la promeut, de façon directe ou indirecte. C’est un procédé déjà abondamment utilisé par les jeux sur réseaux sociaux, type Facebook : tout le monde a déjà reçu des invitations à jouer à X ou Y, lancée principalement parce que cela permet à l’envoyeur de débloquer quelque chose dans sa propre partie.

La deuxième option, plus cynique mais probablement plus réaliste, est que dans sa forme actuelle, la publicité sur les réseaux sociaux n’a pas besoin d’être révolutionnée, juste améliorée graduellement. Les sites types Amazon et la Fnac le prouvent tous les jours : leurs algorithmes proposant des nouveaux achats possibles en fonction de ceux passés atteignent un degré de pertinence impressionnant, au fur et à mesure qu’ils disposent de plus de données. Cela peut être pareil pour la publicité sur les réseaux sociaux. Car la perception, évoquée plus haut, selon laquelle les utilisateurs sont propriétaires de leur page est malheureusement complètement fausse : comme le veux la formule, « le produit, c’est vous ! » Il faut bien que quelqu’un finance les activités de Facebook et autres, qui proposent gratuitement un service que nombre de personnes jugent aujourd’hui indispensable. En un sens, se plaindre de la publicité sur les réseaux sociaux gratuits, c’est un peu comme recevoir un cadeau qu’on utilise tous les jours et se plaindre qu’il a une étiquette qu’on ne trouve pas jolie.

Vous pouvez lire la première partie ici.

Nostromo, agence de communication, s'interessse a l'efficacite de la publicite sur les reseaux sociaux

Faut-il repenser la publicité sur les réseaux sociaux ? (1/2)

La publicite sur les reseaux sociaux n'est pas aussi efficace qu'esperee, analyse l'agence de communication NostromoRéponse à la question : dans le futur, voulez-vous que la publicité prenne plus/autant/moins de place qu’aujourd’hui ?

Une étude menée par l’Ifop et Generix Group a jeté un petit pavé dans la mare des publicitaires 2.0. Sa conclusion : la grande majorité des internautes – plus de 68% ! – ne supportent pas la publicité qui envahit leurs écrans sociaux (Facebook, twitter, google+, etc.), et seulement 19% d’entre eux avouent avoir fait un achat en ligne après avoir été ainsi sollicités. Les reproches principaux : trop envahissantes, et ce de plus en plus, intrusives, pas assez personnalisées (16% seulement estiment qu’il y a une différence entre les publicité sur leurs réseaux sociaux et les autres occupant leurs écrans web) et donc inutiles…

Une majorité écrasante – 83% – espèrent que la publicité prendra dans le futur moins de place. Pour enfoncer le clou, l’étude précise que 60 % des interviewés ont franchi le pas et acheté quelque chose après avoir reçu une publicité par mail, 56 % suite à des recommandations ou commentaires sur internet et 51 % après avoir reçu une publicité par courrier.

Même si l’échantillon représentatif est un peu limité (1006 personnes), les conclusions vont à l’encontre de tout ce que l’imaginaire marketing peignait comme la création de véritable réseaux sociaux d’ambassadeurs des marques, motivés et avides de consommer. Il semblerait qu’une majorité de personnes, quand elles achètent quelque chose, ne vont pas immédiatement partager cela sur leur profil. Pourtant, il faut malheureusement s’y résoudre : la publicité, et l’argent qu’elle amène, sont de plus en plus indispensable au business modèle des géants du secteur. Pour ne pas se mettre à dos leurs propres consommateurs, il semble que les entreprises vont devoir trouver de nouvelles façons de s’intégrer sur les « murs » de leurs fans : plus d’innovation dans la rédaction et la mise en scène du message, une personnalisation plus poussée, voire demander plus activement la collaboration des internautes eux-mêmes avec, par exemple, des votes sur les campagnes.

Suite la semaine prochaine !

Une sélection de noms de coiffeurs proposée par l'agence de communication Nostromo

Trouver un nom n’est pas si facile

 

Chez Nostromo, une de nos compétence en tant qu’agence de communication est d’aider à choisir un nom – que ce soit pour une nouvelle compagnie, un journal interne, un intranet… La tâche est en effet moins simple que ce qu’il y paraît. Et parfois, la tentation de la facilité – notamment celle du jeu de mot – emporte la bataille. Grâce au tumblr Nos amis les Lolcoiffeurs, pas encore assez populaire à nôtre goût, voilà une petite sélection de ce qui arrive dans ce cas de figure…

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Jean

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Julien

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Anne-Lise

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Gerval

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Mirage

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Pymouss

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Poulebiche

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Racoon

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par Pepnelle

Nostromo, agence de communication, vous propose un florilège de noms de coiffeursPhoto par MoA