L'agence de communication Nostromo detaille pourquoi les telephones mobiles sont indispensables pour la communication interne

Pourquoi le mobile est essentiel à toute communication interne (1/2)

Nostromo, Agence de communication, explique pourquoi le mobile est indispensable pour la communication interne

Illustration : ce que tout le monde fait dès qu’il a un peu de temps libre.

Si les marques, dans le cadre de leur communication externe B to C, investissent de plus en plus le support mobile, ils sont encore peu à le prendre en compte dans leurs communication B to B et interne. Pourtant, chez Nostromo, nous sommes convaincus que l’intégration du mobile y est aujourd’hui indispensable.

La raison en est simple : les employés d’une entreprise sont, dans leur vie privée, des consommateurs, et voient donc leurs habitudes de consommation évoluer comme celles de tous les autres. Les entreprises l’ont d’ailleurs bien compris : elles sont de plus en plus nombreuses à adopter des outils de travail compatibles avec la notion de mobilité, et adaptés à des supports type tablettes : CRM (gestion de la relation client), ERM, archivage, etc, les solutions abondent. Or, au même titre que le logiciel permettant de gérer la comptabilité, la communication interne est un outil de l’entreprise au service de l’entreprise (nous n’en referons pas ici la démonstration). Elle doit donc s’adapter aux nouveaux usages.

Par exemple, toute la communication interne d’un groupe et d’autres services (typiquement RH) peuvent être packagé dans une application. Pour l’employé, cela veut dire que consulter les dernières nouvelles de son entreprise peut devenir un réflexe, au même titre que d’aller sur VDM. La crainte de paraître invasif n’a plus lieu d’exister : les études d’utilisation montrent que les détenteurs de smartphones, plus ou moins par eux-mêmes, brouillent les frontières entre vie privée et vie professionnelle, en consultant leurs mails avant de se coucher, ou en allant aux toilettes (une attitude beaucoup plus répandue qu’on pourrait le croire).

 

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Nostromo, agence de communication, explique l'interet des contenus animes pour une communication d'entreprise

Les contenus animés, le nouvel eldorado de la communication

 

Même si l’amour des mots est quelque chose que nous partageons tous chez Nostromo, nous savons néanmoins que dans certains cas, une image vaut mieux qu’un long discours. En fait, il serait plus exact de dire qu’une image peut être l’équivalent d’un long discours – et si une ne suffit pas, plusieurs font l’affaire.

Il suffit de regarder la forme que prennent les site d’information et les réseaux sociaux pour s’en convaincre : la communication par l’image est en train de devenir le nouveau standard, facilitée en cela par la généralisation du haut débit. L’ajout par Twitter d’une fonctionnalité permettant d’envoyer jusqu’à quatre photos par  tweet, et de tagger les personnes dans les images, va dans ce sens. On partage plus volontiers une vidéo qu’un article, et sur les forums, le GIF – une très courte animation, ne dépassant pas 3 secondes – est devenu l’illustration par excellence des propos des participants à la discussion (en plus, le mouvement de l’image attire l’œil), voire remplace même le propos, sur le même principe qu’une émoticône : il suffit de surfer quelques minutes sur un site comme reactiongifs pour se rendre compte du potentiel de la chose. L’image, par son immédiateté, permet de donner un contexte complexe à un message simple, ce qui par écrit aurait pu prendre plusieurs lignes, pratique aujourd’hui hautement condamnée (d’où la popularité d’acronymes tels que TL:DR, qui veut dire Too Long : Didn’t Read – littéralement Trop Long : Pas Lu).

Joker Hi

Comparez mentalement la différence entre l’image ci-dessus et un simple « Hi » par écrit : l’information diffusée n’est pas la même. Un autre exemple : voici, ci-dessous, comment marche une marchine à coudre (on notera que le GIF est particulièrement indiqué pour expliquer le fonctionnement mécanique de certains appareils).

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Le contenu animé décline de nombreux atouts : il augmente le temps moyen passé sur une page web et génère un taux de clic largement supérieur à un message simple. Cela vaut pour les GIF, bien sûr, mais également pour les vidéos. De plus, ces dernières présentent potentiellement une meilleure rentabilité que les moyens de communication classique : une fois réalisé, le film peut être réutilisé dans de nombreux contextes, sans nécessiter de frais d’impression. Et surtout, il permet de donner un véritable identité à une marque ou à un produit, notamment en rajoutant une identité sonore et en humanisant une communication – plutôt que de lire un communiqué, l’interlocuteur voit la personne lui parler. Les possibilités de déclinaison sont nombreuses, entre vidéos pédagogiques, historiques, partage d’expertise…

Malheureusement, il ne suffit pas de faire une vidéo : encore faut-il arriver à un contenu de qualité. Et le problème, c’est que le consommateur d’aujourd’hui, exposé comme il l’est à une avalanche d’images, devient très vite insensibles à certains messages. Il suffit de regarder la vidéo ci-dessous pour s’en convaincre.

Alors, comment contourner ces écueils ? Le premier réflexe à avoir est de donner un objectif au contenu animé. S’agit-il d’être pédagogue ? Démonstratif ? A quel public s’adresse-t-on ? Quel aspect de son entreprise ou de son produit veut-on faire ressortir ? Comme un article de presse, une vidéo efficace doit avoir un angle précis, et être concise dans son propos : au-delà de quatre minutes, il y a de fortes chances que l’auditoire va se lasser. Le deuxième est de construire l’univers vidéo de sa marque : cela va aussi bien des couleurs, que des thématiques abordées, qu’à la sonorisation – car le son est, lui aussi, porteur de messages. Autant de détails qui feront la différence entre une vidéo qui aura un vrai succès et une autre qui deviendra virale pour les mauvaises raisons.

Nostromo, agence de communcation, vous explique les dix grandes tendances de la communication en 2014

Les dix grandes tendances de la communication en 2014 (2/2)

Nostromo, agence de communcation, vous explique les dix grandes tendances de la communication en 2014

Pour lire la première partie, c’est par là.

 

La personnalisation

Même si l’on en est encore qu’à ses débuts, la personnalisation à outrance des messages de communication est une évolution irréversible de la communication. Elle va devenir de plus en plus nécessaire, à la fois parce que la concurrence l’adopte, et parce que les consommateurs prennent eux-mêmes l’habitude d’être traités comme des individus, et non des catégories socio-professionnelle – ce n’est plus la ménagère de 40 ans, mais Yvette. Le défi, pour les entreprises : passer de ce qui est aujourd’hui perçu comme une intrusion à un service apprécié – autrement dit, s’intégrer à nos « youniverses ».

Culture du résultat

L’informatique a apporté à la communication une vraie révolution : une façon d’estimer de façon exacte l’efficacité d’une publicité sur le réseau, avec les clics, les tweets, retweets, likes, etc. Compte tenu des budgets tous plus ou moins soumis à des réductions après la crise de 2008, les notions de résultats et d’efficacité sont en train de s’imposer partout dans le monde de la communication, avec des exigences de précision à la hausse. Il reste, cependant, à interpréter correctement toutes ces données…

Des images, des images, et encore plus d’images

Ce n’est un secret pour personne, l’écrit passionne de moins en moins les foules. Les études tendant à prouver que l’impact de l’image est plus fort et plus durable se multiplient ; la montée de puissance de réseaux comme Snapchat, Instagram et Pinterest témoigne d’un attachement à la communication sous forme d’images, tout comme la popularité des GIFs, ces bouts de vidéos qui ne font guère plus d’une seconde et sur lesquels, par exemple, repose le succès d’un site comme BuzzFeed. L’image se doit de devenir plus percutante, plus émotionnelle, et le message écrit plus court et plus efficace.

Le pouvoir du pourquoi

Dans un monde où avoir un produit d’exception sans concurrents devient presque impossible, gagner l’affection des consommateurs devient autant une question de qualité de production que d’intention. Le fait que l’écologie et le développement durable deviennent des enjeux stratégiques pour les entreprises en témoigne : le « quoi » ne suffit plus, il faut également le « comment » – et de plus en plus, le « pourquoi », car c’est lui qui au final va décider de l’adhésion finale du consommateur.

Communication unifiée

De plus en plus, les différents domaines de la communication tendent à se fondre les uns dans les autres. Entre relation publiques, marketing et publicité, par exemple, la différence devient de moins en moins distincte, en partie parce que tous utilisent tous les canaux de communication, et en partie parce que les consommateurs ne font de toute façon pas de différence – et il importe d’avoir un discours cohérent. Il en va de même en communication interne : tout employé est, dans sa vie professionnelle comme dans sa vie privée, un potentiel ambassadeur de la marque. Il faut donc une cohérence entre les propos tenus en interne et en externe.

 

Nostromo, agence de communcation, vous explique les dix grandes tendances de la communication en 2014

Les dix grandes tendances de la communication en 2014 (1/2)

Nostromo, agence de communcation, vous explique les dix grandes tendances de la communication en 2014

Avec la vitesse d’évolution des technologies numériques, il est nécessaire de faire souvent le point sur les dernières possibilités et tendances dans le grand monde de la communication. Voici, telles que nous les voyons, les dix grandes tendances de la communication en 2014.

Le mobile et au-delà

Le plus gros vecteur de changement se trouve dans nos poches. Le trafic internet mobile mondial représente aujourd’hui 17,4% de tout le trafic Internet, et augmente exponentiellement. La mobilité est devenue une seconde nature pour nous, grâce à un trio de qualités irrésistibles : immédiateté, simplicité et contexte. Grâce à notre ordinateur de poche (et bientôt de montre, ou de chemise), nous recevons du contenu personnalisé et adapté à notre localisation.

Les médias sociaux

Ils sont incontournables, étant devenu le canal favori de communication entre les particuliers. Pour les communiquants, le défi est double : arriver à maîtriser une quantité d’information – qui augmente exponentiellement – sur une marque ou un produit, et discerner là-dedans qui sont les personnes à qui s’adresser et auprès de qui s’engager – car le volume est tel qu’il faut faire un choix. Équilibrer l’émotionnel (le dialogue) avec le rationnel (la mesure de l’influence) est la clé .

Le retour du publi-reportage (ou native advertising)

Nous vous en avions parlé il y a quelques semaines (lire et ) : le publi-reportage, nettoyé, remis en forme, fait son grand retour. La définition même d’une « nouvelle » est en train de changer, et cela donne la possibilité à des marques de devenir créatrices de contenu. L’idée n’est pas tant de clamer les bienfaits de ses produits que de raconter des histoires et par là-même de se donner une image, qui peut aussi bien aller du « cool et proche des jeunes » (pour tout ceux qui publient sur BuzzFeed, par exemple) au « austère et expert ».

C’est toujours la crise

L’immédiateté, c’est bien, mais cela a ses désavantages : aussi bien les messages positifs que négatifs peuvent surgir à tout moment et se répandre comme une trainée de poudre. Un tweet bien tourné, une vidéo virale… Il suffit de peu parfois pour causer des ravages. Du coup, la nouvelle communication est toujours dans une situation de crise potentielle, à tout moment. La prévention devient donc essentielle.

Vive la transparence

Qui dit monde hyper-connecté dit monde dans lequel il est de plus en plus complexe d’être opaque. Les consommateurs et les autres parties prenantes ont beaucoup plus de canaux à leur disposition pour exposer et discréditer les entreprises pour tout manque d’honnêteté. La meilleure solution reste alors la transparence, qui en plus, compte-tenu du cynisme ambiant, donne à une marque la confiance des consommateurs.

 

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