Nostromo, agence de communication, vous propose 9 tendances sur l'evolution des applications mobiles

Quelle évolution pour les applications mobiles ? (2/3)

Nostromo, agence de communication, vous propose 9 tendances sur l'evolution des applications mobilesBientôt, nous aurons des écrans partout.

Pour la première partie, c’est par là.

4. Le modèle « freemium » va s’améliorer

Le « freemium », vous le connaissez sous la forme de cet écran ennuyeux qui vient s’afficher tous les cinq niveaux pour vous dire que si vous payez 3 euros, vous échapperez aux pubs. 2013 a vu plusieurs variantes du genre (écrans de pubs, temps de jeu chronométré, niveaux bloqués, goodies…), et 2014 va être l’année où toutes les données récoltées vont pouvoir être analysées et utilisées. Et où, avec de la chance, certaines méthodes disparaitront (comme le chronomètre – croisons les doigts).

5. Des nouveaux supports

L’arrivée des Google Glass et autres smartwatches ouvrent de nouveaux domaines de jeu pour les éditeurs. Bien sûr, au début, la grande majorité des applications ne seront qu’une extension de celles déjà présentes sur nos téléphones – mais adaptées à un nouvel écran. En revanche, une fois que les données sur l’utilisation de ces nouveaux gadgets vont être connues, on peut faire confiance au marché pour voir apparaître des applications vraiment pensées pour leur support – avec ce que cela suppose d’innovant.

6. L’éducation va enfin pouvoir en profiter

Avec l’élargissement du choix de tablettes disponibles, les écoles à travers le monde peuvent enfin commencer à envisager sérieusement leur utilisation (la place exacte qu’elles devront occuper est un autre débat). Le marché des applications éducatives devrait considérablement augmenter, mais dans le même temps, il est difficile de prévoir dans quelles directions iront les diverses autorités éducatives à travers le monde.

 

La fin la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, vous propose 9 tendances sur l'evolution des applications mobiles

Quelle évolution pour les applications mobiles ? (1/3)

Nostromo, agence de communication, vous propose 9 tendances sur l'evolution des applications mobilesIl n’y a pas que “Maps” qui utilise ces données…

Fin 2013, on comptait déjà plus d’un million d’applications dans les stores d’Apple et de Google, chacun ayant allègrement dépassé les 50 milliards de téléchargements. On trouve des apps pour littéralement tout et n’importe quoi, du plus inutile (comme celle qui émet des sons de sabre laser quand vous bougez votre téléphone) au plus pratique (les convertisseurs, outils de travail, les transports publics…). En conséquence, le marché explose, ce qui fait craindre à certains l’apparition d’une nouvelle bulle similaire à celle des années 2000. Chez Nostromo, en tant qu’agence de communication, nous suivons ces évolutions avec attention, le mobile devenant un canal de communication essentiel, aussi bien en interne qu’en externe, et les applications l’un des outils essentiel. Voici dix réflexions sur l’évolution possible des applications.

1. Un crash se profile à l’horizon

Le schéma est connu : un nouveau marché excitant s’ouvre, quelques jeunes entrepreneurs enthousiastes se lancent dans l’aventure – suivis, un peu plus tard, par des compagnies avec des pedigrees plus longs -, quelques projets connaissent un succès fulgurant, et tout d’un coup, tout le monde veut sa part du gâteau. Puis, quelques années après, le soufflé retombe. C’est ce qui va se produire, à plus ou moins brève échéance, sur le marché des applications. Faisons un peu de maths : en 2013, Apple a reversé 8 milliards de dollars au développeurs de son App Store. Mais cela ne représente en fait qu’une moyenne de 8000 dollars par application. Autrement dit, la grande majorité des applications ne rapporte rien, même après deux ou trois ans d’existence. Pour celles qui ont fait l’objet d’un vrai investissement, cela veut dire que la fin est proche.

2. iOS et Androïd sur un pied d’égalité

Toute stratégie mobile qui se respecte va devoir inclure les deux plateformes, notamment à cause de la montée en popularité des tablettes tournant sous Android. Cela ne veut pas dire que toutes les applications connaîtront des lancements simultanés, mais il n’y aura plus d’exclusivité (du moins pour les développeurs tiers).

3. La vie privée, enfin

Le débat n’est pas neuf pour qui suit le secteur de la technologie, mais aujourd’hui, même monsieur tout-le-monde sait que les données qu’il fournit si gracieusement à ses applications ne sont pas toujours traitées avec le respect qu’elles méritent, grâce à quelques scandales accumulés (heartbleed, la NSA, Snapchat…) On peut espérer qu’après encore quelques alertes de ce genre, la transparence finira par s’imposer – au besoin par voie législative – sur le sujet, et que le respect de la vie privée deviendra une priorité pour les éditeurs.

 

La suite la semaine prochaine !

le meilleur moment pour poster ses textes varie selon les réseaux sociaux, présente l'agence de communication Nostromo

Optimiser vos publications sur réseaux sociaux

Cette semaine, chez Nostromo, nous vous présentons deux infographies qui vont vous permettre d’améliorer vos performances sur les réseaux sociaux : l’une présente les longueurs optimales pour les textes, et l’autre les meilleurs moments pour poster vos oeuvres sur les différents réseaux. Il ne vous reste plus qu’à trouver l’inspiration !

 

Nostromo, agence en communication, vous présente les longueurs appropriées pour vos differents textes

le meilleur moment pour poster ses textes varie selon les réseaux sociaux, présente l'agence de communication Nostromo

la communication interne va devoir également passer par le mobile, explique Nostromo, agence de communication

Pourquoi le mobile est essentiel à toute communication interne (2/2)

Les telephones mobiles deviennent indispensable pour la communication interne, estime Nostromo, agence de communication

La première partie est par là.

En parlant de consulter l’application : un autre avantage est la traçabilité d’une telle communication. Au même titre que les pages d’un site web, la visite d’une application mobile est aisément quantifiable, ce qui permet un suivi beaucoup plus rigoureux des actions, avec à la clé une meilleure efficacité.

L’autre énorme avantage du mobile, c’est la facilité qu’il offre pour impliquer tout le monde dans des échanges. Aujourd’hui, les gens communiquent presque plus volontiers avec leur téléphone qu’avec leur voix – par textos, tweets, statuts Facebook, etc. : si l’entreprise veut pouvoir les impliquer dans sa communication, elle se doit d’intégrer les outils les plus naturels pour le faire, surtout celui qui se trouve dans leur poche (cela implique également les réseaux sociaux, mais c’est là un autre sujet).

Comme pour la communication externe, le mobile doit être intégré dans une stratégie multi-canal. Par exemple, pour un groupe industriel mélangeant des cadres et des non-cadres, le mobile (voire, plus largement, le numérique) ne peut pas être l’unique vecteur de communication : tout le monde n’a pas un ordinateur à son poste. Et le papier, par bien des aspects, est un canal de communication essentiel. Il faut exploiter le mobile pour ses forces : de la lecture brève, des vidéos, et dans un deuxième temps, la construction d’un écosystème d’applications autour de l’entreprise.

Il faut également, dans le même temps, mettre en place une vraie culture de gestion des données en interne, ce qui est de toute façon une nécessité avec l’arrivée de la mobilité dans les entreprises et la généralisation du BYOD (Bring Your Own Device, mouvement selon lequel les entreprises s’adaptent au matériel apporté par leurs employés plutôt que de fournir le leur).