L'agence de communication Nostromo redonne leur nom a des musiques trop connues

Ces musiques que tout le monde connaît

Nostromo, agence de communication, vous donne l'origine de dix morceaux de musiques passes dans l'inconscient humain© Philippe Geluck

Certaines musiques, à force d’être utilisées pour illustrer certains types de scènes ou d’émotion, se sont incorporées dans notre inconscient au point qu’il nous est difficile parfois de les appréhender en tant que morceaux ou chansons ; il nous est impossible de les entendre sans penser à leur utilisation spécifique, et nous poussons parfois la vice jusqu’à nous les chantonner à nous-même lorsque nous sommes dans ces situations. Une preuve de plus que la musique et le son sont des éléments essentiels dans la communication, un point de vue que Nostromo, en tant qu’agence de communication, soutien mordicus (voir , ou encore ). Nous vous proposons aujourd’hui de redécouvrir ces morceaux de musique en tant qu’oeuvres originales – et vous verrez bien si vous arrivez à les détacher de leur utilisation la plus connue.

1 – L’entrée des galdiateurs, de Julius Fucik

Vous l’aurez reconnue dès les premières notes : c’est le cirque ! Ce qui est une destinée plutôt étrange pour une composition sur des gladiateurs – qui certes se battaient dans un cirque, mais qui n’étaient pas des clowns, tout de même -, ainsi que pour une oeuvre composée alors que Julius Fucik était affecté, comme musicien, à un régiment d’infanterie. Grâce aux cartoons de la MGM et aux Looney Tunes, cette marche chromatique (comme elle devait s’appeler) est devenue le symbole du rire sous chapiteau.

2 – Powerhouse, de Raymond Scott

Si le début de la chanson ne vous dit rien, c’est normal. En revanche, si vous allez directement à 1:14, vous verrez de quoi il s’agit. La musique vous évoquera directement l’idée – relativement complexe, il faut l’avouer, ce qui laisse entrevoir les possibilités d’association musique-situation – d’un malheureux protagoniste en lutte infructueuse contre une machine(rie) infernale. C’est encore les cartoons qu’il faut remercier pour cette association d’idée (ce sera souvent le cas dans cette liste).

3 – Yakety Sax, de James Q “Spider” Rich et Homer “Boots” Randolph III

Inutile de préciser comment vous avez entendu pour la première fois cet air de saxophone. Depuis Benny Hill, elle est mondialement connue comme étant LA musique sur laquelle les choses se passent en accéléré et sur laquelle nous rions du malheur des autres (surtout des autres incompétents). Impossible de ne pas la trouver ridicule, alors qu’il s’agit pourtant, à la base, d’un morceau plutôt enlevé de jazz.

4 – Les rues du Caire, ou la pauvre petite servante campagnarde, de James Thornton et Sol Bloom

Dès que quelque chose vient du Moyen-Orient (dans sa définition la plus vague et stéréotypée possible), voici la musique qui l’accompagne. Détail intéressant, la musique a été composée à l’origine à l’occasion de l’exposition universelle de Chicago de 1893, où elle servait de fond musical pour une dans “égyptienne” un peu lascive (surnommée le hutchy-kutchy). Le passage que tout le monde connaît commence à 0:55.

5 – Ouverture de Guillaume Tell, de Gioachino Rossini

Les animateurs de cartoons avaient visiblement une affection particulière pour Rossini : vous trouverez, dans ce morceau, pas moins de deux passages devenus emblématiques. Le premier se trouve aux alentour de 4:10, et est devenu synonyme de tempête ; l’autre commence vers 9:00, et toute course digne de ce nom (de cheval, à pied, etc) se doit d’être accompagnée de ce fond sonore.

6 – Humeur du matin, d’Edvard Grieg

Plus encore que Rossini, Edvard Grieg a pénétré l’inconscient collectif. Sa musique pour accompagner la pièce d’Ibsen Peer Gynt a donné à l’humanité deux musiques essentielles : celle du réveil au petit matin dans la campagne paisible et ensoleillée, que vous avez ci-dessus, et celle de la fuite furtive puis éperdue – également utilisée pour les grands mécanismes qui se réveèlent de plus en plus complexes, avec le Hall du Roi de la Montagne.

7 – La danse du sabre, d’Aram Khachaturian

Comme d’autres dans cette liste, le morceau composé par Aram Khachaturian a été associée à l’idée de complexité. Mais ici, il s’agit clairement de frénésie. Entendre cette musique revient à se placer dans l’état de stress d’un étudiant qui doit rendre son mémoire encore à peine travaillé le lendemain à neuf heure. Affolement garanti.

8 – Ouverture de 1812, de Pyotr Tchaikovsky

Dès qu’il vous faut une musique de victoire, signifiant l’apothéose, ne cherchez pas plus loin. Ce morceau est tellement connoté qu’il est utilisé de façon ironique depuis plusieurs années déjà : on la trouvera en fond sonore lors du summum d’une scène de destruction dans une comédie, par exemple. Le passage qui nous intéresse se trouve à la 14ème minute – mais vous pouvez écouter ce qu’il y a avant… Petite note au passage : ce qui ressemble à des coups de canon, à la fin, est parfois réalisé avec… des canons.

9 – Shave and a Haircut Two Bits, compositeur inconnu

La plupart des gens ne connaissent de la chanson que ce passage de moins de 6 secondes à la fin. Mais quelles six secondes ! Elles ont donné le rythme le plus reconnaissable de toute la planète, qui s’est infiltré un peu partout. Impossible de savoir quelle est son origine, ni pourquoi le titre fait référence à un barbier, mais dès qu’il faut trouver un code secret pour taper à une porte, les fameux sept coups sont là.

10 – Johnny je te connaissais à peine (Johnny I Hardly Knew Ya), compositeur inconnu

Et une version plus énergique, des Dropkick Murphys, que nous incluons pour le plaisir 🙂

Utilisée dans les films de guerre, puis les films ironiques sur la guerre, cette chanson est devenu la marche emblématique des soldats, alors même que les paroles, quand on s’y arrête, sont farouchement anti-guerre : elles racontent l’histoire d’une femme qui retrouve son mari, devenu défiguré et handicappé après la guerre, et qui se retrouve réduit à la mendicité pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.

Nostromo, agence de communication, s'amuse avec le caviardage

Rions un peu avec le caviardage

Le caviardage est un jeu litteraire, explique Nostromo, agence de communication

 

Le caviardage trouve son origine dans la censure, ce qui pourrait à première vue le rendre antipathique à nos yeux (surtout chez Nostromo, où vu notre activité d’agence de communication, nous sommes fortement partisan d’une expression entière). Mais la pratique de biffer certains mots d’un texte, ou d’une phrase, utilisée à l’origine pour dissimuler des informations, s’est transformée, petit à petit, en jeu littéraire : la suppression de certains termes bien choisis peut complètement changer le sens de l’oeuvre. Un texte caviardé peut être présenté de deux façons : soit avec les mots d’origine recouverts, soit en ne montrant que le texte final. Si la deuxième méthode favorise plus des résultats poétiques, intriguants, la première est souvent beauocup plus drôle, grâce à la tendance du cerveau humain à vouloir à tout prix remplir les mots cachés. Et les hommes étant ce qu’ils sont, cela dégénère assez vite…

Illustration avec quelques exemples – passez votre souris au-dessus des mots caviardés pour voir le texte d’origine…

 

Tiré du Passe-Muraille, de Marcel Aymé :

Il y avait à Montmartre, au troisième étage du 75 bis de la rue d’Orchampt, un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé. Il portait un binocle, une petite barbiche noire, et il était employé de troisième classe au ministère de l’Enregistrement. En hiver, il se rendait à son bureau par l’autobus, et, à la belle saison, il faisait le trajet à pied, sous son chapeau melon.
Dutilleul venait d’entrer dans sa quarante-troisième année lorsqu’il eut la révélation de son pouvoir. Un soir, une courte panne d’électricité l’ayant surpris dans le vestibule de son petit appartement de célibataire, il tâtonna un moment dans les ténèbres et, le courant revenu, se trouva sur le palier du troisième étage.

 

Tiré de l’Éducation Sentimentale, de Gustave Flaubert :

Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses qui palpitaient au vent derrière elle. Ses bandeaux noirs, contournant la pointe de ses grands sourcils, descendaient très bas et semblaient presser amoureusement l’ovale de sa figure. Sa robe de mousseline claire, tachetée de petits pois, se répandait à plis nombreux. Elle était en train de broder quelque chose ; et son nez droit, son menton, toute sa personne se découpait sur le fond de l’air bleu.
Comme elle gardait la même attitude, il fit plusieurs tours de droite et de gauche pour dissimuler sa manœuvre ; puis il se planta tout près de son ombrelle, posée contre le banc, et il affectait d’observer une chaloupe sur la rivière.

 

Mais le plus efficace reste encore de pratiquer le caviardage sur des citations courtes, l’idée étant que l’absence de contexte permet le plus de fantaisie dans la complétion de la phrase. Exemples :

 

« Comme une journée bien remplie nous donne un bon sommeil, une vie bien vécue nous mène à une mort paisible. »
Léonard De Vinci

« Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. »
Albert Einstein

« Là où il n’y a le choix qu’entre lâcheté et violence, je conseillerai la violence. »
Gandhi

« Dans tous les cas, mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux ; et si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme. »
Socrate

« La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même. »
Charles De Gaulle

« La tolérance est une vertu qui rend la paix possible. »
Kofi Annan

« La chose la plus difficile à comprendre au monde c’est l’impôt sur le revenu ! »
Albert Einstein

« Il y a deux choses qui abrègent la vie : la folie et la méchanceté. »
Baltasar Gracian Y Morales

« Les femmes sont faites pour être aimées, non pour être comprises. »
Oscar Wilde

 

Voilà, vous avez compris le principe… Maintenant, c’est à vous : soumettez-nous vos propres caviardages !

L'agence de communication Nostromo explore l'univers des chansons grammaticales

Apprendre la grammaire sur Youtube

L'agence de communication Nostromo explore l'univers des chansons grammaticales

C’est bien connu, on peut trouver tout sur Internet, et surtout n’importe quoi. Quelques minutes de surf nous ont ainsi permis de découvrir, chez l’agence de communication Nostromo, un univers insoupçonné : les chansons éducatives modernes, format rock ou hip hop. On y croise de tout, du bon, du moyen, du mauvais et du très mauvais, parfois de l’incompréhensible (aussi bien les paroles que les choix musicaux). Voici un petit florilège de vidéos (en anglais, comme ça ça sert également d’exercice), qui donnerait presque envie de s’y mettre.

Presque.

 

On commence en douceur, avec une oeuvre gentiment punkette des Grammarheads. Car oui, il existe des groupes spécialisés dans le monde plutôt exclusif des chansons grammaticales.

 

On change de genre (et on monte un peu en qualité musicale) avec Flocabulary, un autre groupe spécialisé (il y en a plus d’un).

 

Le genre attire également bon nombre d’inconnus, que l’on découvre, dans les descriptions, être le plus souvent des professeurs. On n’ose imaginer la scène où l’enseignant, pudique, dévoile à ses monstres – pardon, élèves – sa création, présentée comme “une vidéo trouvée le web”.

 

Mais, plus surprenant encore, le genre attire également quelques stars : la preuve avec les trois exemples suivants, chantés par :
LL Cool J…

The Lonely Island avec Solange (la soeur de Beyonce)…

et Weird Al Yankovic, un comique américain qui nous livre, avec une parodie de Blurred Lines (le tube de l’été dernier), la meilleure chanson de notre sélection.

 

Bonus !

Certes, il s’agit d’un cas particulier, mais la vidéo ci-dessous, pour enseigner l’anglais aux Thailandais, est un véritable ovni musical… À savourer avec modération.

 

Qu’est-ce que vous attendez ? À vos claviers (de piano) !

Nostromo, agence de communication, se penche sur la communication par les hymnes nationaux

Faut-il changer les hymnes nationaux ?

Nostromo, agence de communication, se penche sur la communication par les hymnes nationaux

En ces temps de Coupe du Monde, tout le monde a pu découvrir – ou redécouvrir – les hymnes nationaux des divers pays participants, entonnés virilement par les supporters et de façon un peu plus déconcentrée par les joueurs (qui ont d’autres choses en tête). On a tendance à un peu les oublier, ces hymnes, alors qu’en un sens, avec le drapeau, ils font partie des premiers éléments de la communication d’un pays à l’international (nous n’y prêtons pas une grande attention en France, mais ce n’est pas le cas pour d’autres pays). Et, pour la plupart, ils datent d’un ou deux siècles. En tant que tel, ne faudrait-il pas les réactualiser de temps en temps ? La Suisse, qui a adopté le sien en 1981, a récemment décidé – non sans débat – de procéder à un renouvellement, l’hymne actuel étant jugé compliqué, lent, et peu connu. La question, si elle est délicate politiquement, constitue un exercice de marketing intéressant – angle sous lequel nous, Nostromo, en tant qu’agence de communication, nous voulons la traiter.

Le problème posé par la Marseillaise est d’un autre acabit que celui posé par l’hymne suisse. Il ne s’agit pas de méconnaissance, mais de sens : le texte de notre Marseillaise préférée – comme celui de nombre d’autres – est d’une rare violence (au point d’être souvent considéré comme l’un des hymnes les plus violents de la planète). Tout le monde se souvient au moins du premier couplet, mais voici, pour rappel, l’intégralité des paroles :

Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L’étendard sanglant est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos fils, vos compagnes!

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons

Que veut cette horde d’esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves
Ces fers dès longtemps préparés?
Français, pour nous, ah! quel outrage
Quels transports il doit exciter?
C’est nous qu’on ose méditer
De rendre à l’antique esclavage!

Quoi ces cohortes étrangères!
Feraient la loi dans nos foyers!
Quoi! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fils guerriers!
Grand Dieu! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres des destinées.

Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis
Tremblez! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix!
Tout est soldat pour vous combattre
S’ils tombent, nos jeunes héros
La France en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre.

Français, en guerriers magnanimes
Portez ou retenez vos coups!
Épargnez ces tristes victimes
À regret s’armant contre nous
Mais ces despotes sanguinaires
Mais ces complices de Bouillé
Tous ces tigres qui, sans pitié
Déchirent le sein de leur mère!

Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre!

Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie
Combats avec tes défenseurs!
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire!

Bien sûr, ce texte est à comprendre dans son contexte révolutionnaire, et les strophes du milieu sont, dans ce contexte, particulièrement limpides. Il s’agit, indéniablement, d’un trésor de l’Histoire de la France, et qui en tant que tel doit être conservé. Mais la question que nous posons aujourd’hui est différente. Si on la considère comme un jingle, force est de constater que les valeurs défendues ne sont plus vraiment d’actualité, sauf sur un terrain de sport (et encore), voire même sont quelque peu répulsives : on ne parle pas de l’attractivité de notre modèle économique et social, de nos beaux paysages, de notre richesse culturelle, mais d’égorger nos ennemis. Pour un pays d’Europe de l’Ouest à l’aube du XXIème siècle, on a trouvé plus vendeur. D’un pur point de vue marketing, la Marseillaise, parfaitement adaptée à son époque, a fait son temps.

En pratique, il est délicat, cependant, de renoncer à un symbole aussi fort. C’est pourquoi il pourrait être intéressant de doter le pays de deux hymnes nationaux : l’un resterait la Marseillaise, iconique, et l’autre fonctionnerait plus sur le principe d’un tube de l’été, et serait remplacé à une fréquence régulière. Cette méthode offrirait en plus le considérable avantage d’énerver les partis à tendances trop nationalistes…

Nostromo, agence de communication, vous propose 9 tendances sur l'evolution des applications mobiles

Quelle évolution pour les applications mobiles ? (3/3)

Nostromo, agence de communication, vous propose 9 tendances sur l'evolution des applications mobilesQui est encore surpris de voir ça ?

Pour la première partie, c’est par là. Et pour la deuxième, par là.

7. Les app stores ne seront que la pointe de l’iceberg

Nous l’avons dit plus haut : le mobile devient un outil central de la vie en entreprise, non seulement en interne, mais également entre entreprises. Invisibles aux grand public, des milliers d’applications internes et BtoB vont voir le jour. Et elles risquent fort de remettre les entreprises en tête dans la course à l’innovation numérique, jusqu’ici très orientée vers le consommateur : en effet, elles financent des recherches jusque là un peu ignorée par les application grand public, comme la sécurisation des données sur des terminaux mobiles.

8. L’économie collaborative va devoir trouver une place dans la législation

Bon, à première vue, rien à voir avec les applications. Et pourtant : suivant en cela la tendance, les mouvements et entreprises jouant le jeu de l’économie collaborative – si je veux partager ou louer une de mes possessions, que ce soit une chambre ou un trajet dans ma voiture, j’en ai le droit – se retrouvent sur mobile, avec succès. Et entrent en conflit avec les législation locales : par exemple, Uber et son délai d’attente de 15 minutes en France, ou AirBnB avec les locations saisonnières… La loi, qui après tout encadre les pratiques, va bien devoir à un moment ou un autre trouver des solutions plus durables que des pénalités ou des interdictions, et véritablement légiférer sur le fonctionnement de ces entreprises (notamment qui assure quoi).

9. Les applications pour limiter les applications

Précisons tout de suite : il s’agit là plus d’un souhait que d’une évolution majeure des applications (mais on peut toujours rêver). Le mobile est, par certains aspects, de plus en plus considéré comme addictif – et il suffit de regarder, dans la rue ou le métro, le nombre de personnes en train de regarder un écran pour en être convaincu. Pire encore, plus personne n’est choqué par la vue d’un couple dans un restaurant qui tous deux consultent leurs téléphones. La communication aujourd’hui se fait avec les pouces, et plus avec la voix. Pour remédier – car cela nous apparaît, chez Nostromo, comme une évolution peu souhaitable -, il faudrait inventer les applications qui nous poussent à ne pas regarder notre écran : pourquoi pas, par exemple, un petit bout de logiciel qui, grâce à un GPS, identifie que le propriétaire du téléphone est dans un restaurant, et se met automatiquement dans un mode minimal de filtrage d’appel, en bloquant toutes les autres fonctions – qui ne redeviendraient accessibles qu’en sortant des lieux.