Nostromo, agence de communication, compare wordpress et joomla!

Bataille de CMS : WordPress contre Joomla

En cette ère du tout numérique (pour continuer dans le thème de ces deux dernières semaines), il est devenu indispensable pour tout business – y compris, presque, la boulangerie du coin – d’avoir un site internet, ne serait-ce que pour donner ses horaires et son numéro de téléphone. Les gens utilisent de moins en moins les Pages Jaunes : ce n’est pas un hasard si « googler » est devenu un verbe (même si l’Académie n’a probablement pas encore apposé son sceau d’approbation).

Coup de chance, il n’a jamais été aussi facile de se procurer un site web – par exemple, il suffit de nous demander, cela fait de nos expertises en tant qu’agence de communication. L’immense majorité des sites aujourd’hui sont construits sur ce que l’on appelle des CMS – Content Management System, soit système de management de contenu -, conçus spécialement à cet effet. Les plus populaires sont Drupal, Joomla! (le point d’exclamation fait partie du nom), et WordPress. Si le premier est plus complexe que les autres – le prix de sa souplesse supérieure –, les deux suivants ont gagné en popularité en permettant d’obtenir des résultats satisfaisants sans que l’installateur n’aie à taper une seule ligne de code. Il faut noter cependant que, pour des résultats vraiment satisfaisants – avec une personnalité unique -, il faut se salir les doigts.

Voici une infographie qui résume les forces et les faiblesses des deux systèmes. Cependant, si les informations ci-dessous restent valables, il faut noter que depuis sa réalisation (2012) les deux systèmes ont chacun progressé l’un vers l’autre, au point de devenir quasiment interchangeable aujourd’hui en terme de performances. Mais chez Nostromo, nous accordons notre préférence à WordPress pour une raison simple : il est possible d’apprendre à quelqu’un en une demi-journée (avec un manuel pour future référence) comment changer la plupart des textes de sites et de publier du contenu de façon autonome, ce qui donne une meilleure maîtrise du site.

nostromo_Agence-de-communication_blog_wordPress-vs-Joomla - copie

(c) Red Giant Design Studio, 2012

 

 

 

* … Bon, il est vrai que le titre est un peu exagéré, mais pour une fois chez Nostromo, nous nous laissons tenter par la tendance généralisée à l’hyperbole dans les médias. On est une agence de communication ou on ne l’est pas.

Apprendre le code a l'ecole : l'agence de communication Nostromo s'interesse au pourquoi et comment

Apprendre le code à l’école, théorie et pratique (2/2)

Apprendre le code a l'ecole : l'agence de communication Nostromo s'interesse au pourquoi et comment

Comme on vous l’avais dit, le code, c’est beaucoup moins cool que la version de Matrix.

Première partie par là.

Malheureusement, de la nécessité à la pratique, il y a souvent des temps de latence important – on parle d’un pays entier, et surtout de l’Éducation Nationale, qui contrairement à ce que l’on pense sait s’adapter rapidement à des nouveautés, mais qui en ce moment de manque chronique de professeurs, n’est pas vraiment équipée pour enseigner une matière de plus. Pour réparer ce qui est perçu comme un retard national par rapport à d’autres pays, Benoît Hamon, alors Ministre de l’Éducation Nationale, avait annoncé en juillet dernier l’arrivée à la rentrée 2014 du codage dans les écoles – même si le mode choisi était, selon les spécialistes, loin d’être idéal, puisqu’il ne créait pas une matière et n’était pas inscrit au programme obligatoire. En fait, pour le primaire, des associations locales sont chargées d’organiser des ateliers en-dehors du temps scolaire. Une bonne idée, car elles ont les compétences nécessaires, mais pourquoi en-dehors du temps scolaire ? Et pour le secondaire, il est envisagé de confier au professeur de mathématique ou de technique la tâche d’enseigner le code. Autant dire qu’avec une annonce au début de l’été, les chances que le dispositif se mette en place à la rentrée étaient nulles, à peu de choses près. Mais bon, ce sera pour l’année prochaine…

Cependant, le programme avait vu juste sur un point. L’enseignement prévu n’est pas tellement centré sur un langage particulier : le but n’est pas de transformer les jeunes en une armée de développeurs (même si cela aurait quelque chose de pratique). Il est au contraire axé sur l’apprentissage de la logique informatique dans un premier temps, au primaire, le codage arrivant plutôt au collège. Mais il reste encore des points à éclaircir : à partir de quel âge commencer ? Et surtout, comment mettre cela en place et arriver à faire comprendre aux parents que cela ne va pas automatiquement faire de leur petit bout de chou le prochain Steve Jobs ? Ça, c’est un travail pour une agence de communication comme Nostromo…

Apprendre le code a l'ecole : l'agence de communication Nostromo s'interesse au pourquoi et comment

Apprendre le code à l’école, théorie et pratique (1/2)

Apprendre le code a l'ecole : l'agence de communication Nostromo s'interesse au pourquoi et comment

Le code vu le film Matrix est beaucoup plus cool que la réalité

Faisons la distinction dès le départ : nous ne parlerons pas, ici, du permis de conduire, même si enseigner ce dernier à l’école ne serait pas nécessairement une mauvaise idée. Non, nous parlerons ici du code informatique, qui se dessine de plus en plus comme l’un des langages du futur – non pas dans le sens où les gens parleront entre eux avec des lignes de codes (même si certains site comme DTC peuvent laisser penser le contraire), mais dans le sens où maîtriser l’outil informatique devient de plus en plus une nécessité, comme maîtriser les bases des maths. (Le fait que nous proposions, chez Nostromo, en tant qu’agence de communication, notre expertise du numérique, n’est pas étranger à notre opinion sur la question.)

Pour en être convaincu, il suffit de se poser les questions suivantes : dans quel métier, aujourd’hui, n’est-on pas en contact avec un logiciel et avec un ordinateur, quelle que soit sa forme (tour, portable, tablette, téléphone, montre bientôt…) ? Et qui n’a pas déjà entendu plusieurs histoires sur le collègue de bureau qui ne connaît pas l’existence du bouton « power » sur une tour, ou qui est incapable de faire fonctionner l’imprimante/photocopieur/scanner ? Ce qu’il est important de réaliser est que par construction même, ces machines et ces logiciels obéissent à une logique, aussi tordue qu’elle puisse sembler. Sauf virus ou bug, un ordinateur ne peut faire que suivre les instructions qui lui sont données.

Un autre état de fait rend indispensable l’apprentissage de la logique informatique : nous avons affaire à une génération pour qui être connecté est la norme. Or les évènements ont déjà prouvé à de multiples reprises qu’Internet est un outil à manier avec précaution. De la même façon qu’on ne laisse pas quelqu’un utiliser une scie mécanique sans lui avoir inculqué quelques rudiments de sécurité, il faudrait apprendre aux utilisateurs du web comment maîtriser leur terminal de connexion – protection de la vie privée, sécurisation de ses données…

 

La suite la semaine prochaine.

Nostromo, agence de communication, s'intéresse à la tendance à raccourcir les contenus

L’art du bref

Nostromo, agence de communication, s'intéresse à la tendance à raccourcir les contenus

Ce qui résume plutôt bien la situation.

Les modes de consommation accélérés de l’information ont une conséquence somme toute logique pour les producteurs de contenu : il faut faire bref. Produire du contenu long est encore perçu comme « noble » – la marque d’un site web de qualité -, mais les mesures d’audience sont claires et nettes : la longueur optimale d’un texte est courte, très courte. Il y a quelques années, elle était encore d’un feuillet – 1500 caractères, espaces inclus – mais avec Twitter notamment, la quantité n’a pas cessé de diminuer.

Du coup, faire bref est devenu le nouvel impératif qui gouverne toute communication. Il était déjà présent auparavant, mais pas avec la même force. Maintenant, il faut arriver à résumer en quelques mots, quelques phrases, toute une philosophie d’entreprise, et même les textes détaillés sont courts. Les vidéos ne durent pas plus de cinq minutes, les podcasts respectent les mêmes limites… Une tendance qui n’est pas toujours souhaitable. Certes, l’information essentielle est là, mais pour pouvoir construire toute une image d’entreprise – ce qui va au-delà de cinq mots-clés -, les mots parfois ne suffisent plus, non pas parce qu’ils ne sont pas assez évocateurs, mais parce qu’ils ne sont pas assez nombreux. Et avec moins de mots, toute imprécision est plus coûteuse (voir tous les derniers scandales sur Twitter impliquant des marques ces derniers temps). Enfin, moins de mots signifie une perte de contexte. Et sans contexte, tout devient rapidement inodore : tout le monde se réclame, par exemple, du complexe de sécurité, mais qu’est-ce que cela implique réellement pour chacun ? Si tout le monde est sécurisé, qu’est-ce qui fait la différence ?

Du coup, une autre conséquence de cette carence verbale, le design devient primordial. Un choix de couleur, de police, d’images d’illustrations ou d’icones ont un impact qui dépasse le visuel : le tout fait partie intégrante du message. C’est aussi l’une des raisons qui font que l’élaboration des stratégies sur les différents canaux de communication doit être un travail coordonné.

Nostromo, agence de communication, examine l question de la créativité

De la créativité

La position est, de fait, très bien trouvée...

La position est, de fait, très bien trouvée…

Comme nous sommes une agence de communication, nous devons souvent, chez Nostromo, trouver des idées. Du coup, forcément, nous avons eu le temps de penser à ce qui motive la créativité, qui est ce que les Anglais appellent une fickle mistress – une maîtresse joueuse.

Quiconque a déjà essayé d’écrire un texte (tout le monde, en fait, à l’école) a déjà connu les affres de la page blanche. Comment provoquer la naissance d’une idée, et plus complexe encore, d’une idée valable (la distinction est importante ?) Le sujet est régulièrement traité dans les médias, diverses études scientifiques sont menées, et les conclusions sont toujours les mêmes : c’est un mélange de différentes idées, cela met du temps à mûrir, l’inspiration est soudaine, enfin bref, on ne sait pas trop. Lorsqu’on leur pose la question, ce qui est inévitable dans toutes interview, les écrivains ont plutôt tendance à décrire un travail de mineur de fond – il faut attaquer tous les jours, régulièrement, même quand rien ne vient, mais persévérer – qu’à évoquer l’image du poète allongé le long du lac. Et, d’un autre côté, tout le monde est familier avec le souvenir d’avoir eu juste avant de dormir l’Idée – géniale, évidemment, d’où la majuscule – dont évidemment rien ne reste le lendemain matin.

De fait, il n’y a pas contradiction entre les deux descriptions ci-dessus. Pour l’avoir pratiqué, nous pouvons témoigner que l’Idée existe, et qu’effectivement elle a tendance à arriver au moment où l’on s’y attend le moins (parfois même durant la réunion programmée pour la trouver, ce qui est toujours un peu perturbant), mais qu’elle est toujours nourrie par un processus subconscient de traitement de données – celles accumulées pendant les heures de recherche infructueuse. C’est notamment pour cette raison que, pour designer un site web, faire appel à un professionnel donne souvent des résultats meilleurs que de laisser un néophyte s’en charger : ayant l’expérience du terrain, son subconscient est déjà bien rempli et a déjà fait le tri dans les bonnes et les mauvaises données (par exemple, Comic Sans ne sera jamais dans ses préconisations de police de caractères).

Cela ne veut pas dire que quelqu’un ne peut pas avoir une idée brillante dans un domaine dans lequel il n’est pas nécessairement qualifié*, même si dans ce cas le passage à la pratique est considérablement plus difficile ; mais la proportions entre les bonnes et les mauvaises est meilleure chez les professionnels.

 

* : une explication à cela vient du fait que les idées viennent sous plusieurs formes : certaines sont pratiques, certaines sont plus centrées sur des principes, et ces dernières sont plus facilement transposables. On pourrait encore évoquer les idées fortuites (qui sont plus nombreuses que ce que l’on pourrait croire), où quelqu’un a oublié quelque chose, ou s’est trompé dans l’utilisation de quelque chose, mais comme celles-ci sont difficilement contrôlables…