Nostromo, agence de communication, propose une solution au dilemne pose par la digitalisation sans moyens

Gérer l’urgence sans sacrifier la stratégie (1/2)

Nostromo, agence de communication, propose une solution au dilemne pose par la digitalisation sans moyens

La vie d’un directeur de la communication n’est pas facile en ce moment. Deux tendances fortes sont en train de bouleverser son métier : le passage au digital, et la stagnation voire le rétrécissement des budgets (nous les connaissons bien, elles nous affectent également chez Nostromo – nous sommes, après tout, une agence de communication).

La combinaison est d’autant plus problématique que la digitalisation est un vaste chantier : elle demande de construire une stratégie cohérente sur plusieurs canaux, de maîtriser des outils et des modes de communication nouveaux et en évolution constante – ce qui suppose des formations, du recrutement… Compte tenu du rôle essentiel de la communication à l’ère du tout-information – communiquer, c’est par définition transmettre des informations -, le passage au numérique doit faire l’objet d’une réflexion stratégique de fond.

Le problème, c’est que les moyens manquent. Les résultats du premier baromètre Sciences po Alumni / BCG (Boston Consulting Group) sont parlants. Si 73 % des professionnels sondés estiment que leur fonction deviendra plus stratégique qu’opérationnelle, 23 % seulement trouvent régulièrement du temps pour élaborer une stratégie. La raison est simple : 54 % déclarent passer la majorité de leur temps à traiter des tâches urgentes et imprévues – en partie parce que (toujours d’après le baromètre), les trois quarts des équipes sont constituées de moins de quinze personnes. De fait, un peu plus d’un tiers ne dépasse pas un effectif de 5.

Comment dans ces cas-là mener à bien sa transformation digitale ? Car il ne faut pas se tromper : la question n’est plus de savoir s’il faut se transformer ou non, la question est maintenant de savoir comment et avec quelle rapidité.

 

La suite la semaine prochaine !

Un petit bonus pour la route…

Avec l’arrivée de notre nouveau site web, quelques créations typographiques que nous avions effectuées pour l’ancien ne sont plus utilisées. Comme on les aimait bien, chez Nostromo, les voici toutes rassemblées, pour votre plaisir !

 

Tout d’abord, quelques définitions utiles dans notre domaine :

 

Et quelques citations et maximes à garder sous la main…

 

Nous espérons que ces images vous auront plu !

Le reseau social Pinterest presente des caracteristiques interessantes, explique l'agence de communication Nostromo

Pinterest, réseau social spécialisé

Quand on parle de réseau social dans un cadre professionnel, la plupart des gens pensent à Facebook, Twitter, Linkedin et Viadeo. Mais pour autant, les autres acteurs majeurs du secteur, comme Vine et Pinterest, ont leurs propres atouts. Nous nous sommes penchés, chez l’agence de communication Nostromo, sur le cas de Pinterest, qui présente quelques caractéristiques particulières qui en font un outil de marketing très intéressant – notamment parce qu’il permet de toucher des cibles très spécifiques. L’infographie ci-dessous, réalisée par overgraph et QOC, résume les avantages des épingles (Pinterest fonctionne comme un tableau de liège, où l’on accroche ce qui nous intéresse).

Bon surf !

Le reseau social Pinterest presente des caracteristiques interessantes, explique l'agence de communication Nostromo

Nostromo, agence de communication, analyse la communication de crise ratee de la FIFA

Comment la FIFA a raté sa communication de crise

Nostromo, agence de communication, analyse la communication de crise ratee de la FIFA

.. and the good of FIFA, which is supposed to be a non-profit.

Après plusieurs semaines d’une tempête médiatique plutôt violente, Joseph Blatter, le président de la FIFA – qui venait tout juste d’être réélu – vient de renoncer à son poste. La conclusion, attendue, arrive après une communication de crise particulièrement mal menée. Une meilleure stratégie n’aurait pas sauvé M. Blatter (nous croyons, chez Nostromo, en tant qu’agence de communication, que la com peut accomplir beaucoup, mais là, il aurait fallu un miracle), mais elle aurait laissé la FIFA en meilleur état. En fait, la FIFA a raté son affaire sur toute la ligne. Trois exemples suffisent à le montrer.

Manque de responsabilité

Tout a commencé par l’inculpation pour corruption de neufs élus et cinq partenaires, quelques jours avant l’élection du président de l’association. En réaction, la FIFA choisit de communiquer (garder le silence eut été désastreux), mais de botte en touche en rejetant toute la faute sur les partenaires et se présente comme une victime. Cela aurait pu marcher, si cela avait été accompagné de preuves ou d’actions ; en l’occurrence, en l’absence des unes comme des autres, cela a simplement renforcé l’impression que l’organisation rejetait ses responsabilités.

Manque de cohésion

En plus de cela, les divers membres de la FIFA ont adopté des postures différentes, ce qui a donné l’impression d’une défense désorganisée, paniquée, et donc a constitué presque un aveu de culpabilité dans l’esprit de certains. Le directeur de la communication, Walter De Gregorio, déclare que « c’est un bon jour pour la FIFA », contre toute évidence. Joseph Blatter, à quelques jours d’affilée, présente comme argument pour sa réélection son bilan (il faut oser) puis accuse ceux en-dessous de lui de l’avoir trompé, et qu’il n’était pas au courant. Jack Warner, ex-vice président, accuse les États-Unis de se venger de ne pas avoir eu la coupe du monde de 2022 en citant comme preuve un article de The Onion (l’équivalent du Gorafi), et se fait filmer en train de danser dans un meeting politique de son parti quelques heures après avoir été transféré, à sa demande, de la prison à un hôpital pour « épuisement »… Passez-nous l’expression : ça fait foutage de gueule.

Allez, on ne résiste pas à la tentation de mettre la vidéo :

Manque de proactivité

Comme nous l’avons dit plus haut, cela aurait encore pu marcher (en passant outre Jack Warner) si la communication plutôt minimaliste (« nous collaborons avec les autorités » et « nous sommes victimes ») avait été accompagnée de quelque chose de plus consistant : des actions, des engagements, l’apport de preuves, d’analyses… bref, un signe quelconque de transparence. Car aujourd’hui, à l’époque de l’information-reine, une crise ne laisse d’autre choix que l’honnêteté : tout autre posture est dommageable à plus ou moins court terme.

Le futur président (il est censé être choisi d’ici à mars 2016) a du pain sur la planche, notamment pour redorer l’image de l’organisation. Cela va demander une communication ouverte, franche, qui soit suivie par des faits. En ce sens, il aura un avantage : la FIFA part de tellement bas que simplement suggérer un comité d’éthique ou de vigilance devrait déjà avoir un certain effet.