Nostromo, agence de communication, vous donnes vos devoirs de vacances en terme de communication

La communication ne prend pas de vacances (1/2)

Nostromo, agence de communication, vous donnes vos devoirs de vacances en terme de communication

En ces beaux mois d’été, il est facile de se laisser un peu déconcentrer et de se laisser aller juste un peu. Si cela peut encore être possible dans certains corps de métiers (comme Père Noël professionnel), dans le monde de la communication, il n’y a pas vraiment de vacances (nous en savons quelque chose chez Nostromo : nous sommes ouverts toute l’année). En revanche, on peut parler d’accalmie – et c’est suffisamment rare aujourd’hui, dans notre univers friand d’informations, pour en profiter. Voici les cinq devoirs de vacances que tout département communication devrait suivre cet été pour une rentrée productive et en douceur.

Ne pas arrêter l’activité

Comme on l’a sous-entendu ci dessus, ce n’est pas parce que c’est les vacances que le monde s’arrête de tourner et que les gens n’utilisent plus les réseaux sociaux. Les statistiques Klout, Kred et autres tournent en continue, et demandent d’être alimentées. L’été est la période idéale pour à la fois recycler les meilleurs sujets de l’année (les plus populaires et les plus appréciés) et à la fois expérimenter à moindre risque avec des nouveaux formats ou de nouvelles idées. Par exemple, essayez quelque chose de plus ludique que d’habitude (après tout, c’est l’été). Et surtout, surtout, continuez à surveiller les réseaux sociaux – un bad buzz est si vite arrivé, surtout en ces périodes de morne actualité…

Préparer la rentrée

Juillet est le moment idéal pour planifier au calme le deuxième semestre de l’année. Recherche de lieux pour événementiel, construction de l’agenda autour des événements programmés aussi bien par les concurrents que par les partenaires (salons, annonces…) C’est aussi le moment de chercher des nouveaux prestataires et éventuellement de les tester sur des projets à portée non stratégique (et plus si affinité, bien sûr), comme des invitations.

 

La suite la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et aboutissants de la curation

Faire de la curation un outil de reconnaissance

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et aboutissants de la curation

 

La curation d’articles est vieille comme la presse. Le Reader’s Digest ou Courrier International en ont fait leur modèle économique depuis leur création. La curation d’articles sur le web est née en 2009 aux USA. Le terme est repris en Europe à partir de 2010. Il s’agit de trier et d’arranger les articles selon un thème précis afin d’informer les lecteurs et de manifester sa connaissance et sa crédibilité sur un sujet (les curateurs sont quand même censés lire les articles mis en avant et classés).

Internet a donné naissance à cette pratique pour faciliter l’accès à des données noyées dans la masse. Le blogueur, Brian Solis, en parle comme d’une d’infobésité. Aujourd’hui, il existe une multitude d’informations sur presque tous les sujets, vraies et fausses. Au-delà de la big data louée par les acteurs de l’internet et de la gestion d’information, la donnée sur internet existe maintenant livrée en gros colis. Ce n’est pas toujours très précis ni très sûr, et l’ensemble est peu clair ; la curation permet un premier tri de ces informations.

Bien que la pratique date déjà de 5 ans, elle n’est pas encore utilisée par tous les acteurs économiques. C’est pourtant un outil facile à mettre en place (mais plus complexe à maintenir car assez chronophage). Elle garantit la crédibilité, la reconnaissance, l’intelligence de l’entreprise qui met en avant le contenu présenté.

La curation est un gain de temps pour le lecteur. Selon le thème choisi (général : enfance, immobilier ou plus précis : mode masculine des années 90) le lecteur trouvera les informations qui lui manque pour approfondir sa connaissance du sujet, pour solidifier un argument ou encore pour se professionnaliser.

La curation repose en grande partie sur le curateur, sa crédibilité, son jugement et le message qu’il désire faire passer. Il ne faut pas en effet la confondre avec la veille. Celle-ci  reprend TOUS les termes, articles, actualités, etc., autour d’un sujet pour en faire une synthèse globale sans prise de position. Un instantané de la situation à l’instant « T », réalisé à la demande du client, et souvent d’ailleurs utilisé en interne. Une analyse pragmatique peut (doit !) accompagner la veille,

La curation est (généralement) orientée. Elle supporte les avis, les envies du curateur qui met à disposition de ses lecteurs des articles choisis. Elle défend ses points de vue et met en avant une actualité particulière. Le curateur met donc en avant ses opinions, ses envies, contrairement au veilleur qui met en avant une information sans jugement, sans apport supplémentaire d’analyse. C’est donc avant tout une communication dirigée vers l’extérieur.

Par son action, le curateur se met en danger en mettant en avant – ou au contraire en refusant de mettre en avant – des informations, des articles. De plus le curateur est plus un agrégateur qu’un créateur d’informations (contrairement à un journaliste) ; dès lors, il peut, et cela en agace certain(e)s, reprendre à son compte des articles parus sans forcément en remettre la paternité à l’auteur original. La pratique est cependant à éviter : elle est inutile, la curation étant par définition distincte d’une production de contenu.

Afin de pouvoir exporter son travail, il existe plusieurs outils à la disposition des curateurs. Plusieurs sociétés proposent des plates-formes permettant de diffuser  tous types de contenus, comme Tumblr, Storify… Il existe également des outils logiciels, comme Feedly, Curation Suite… En France, Pealtrees propose depuis 2009 de visualiser, d’organiser et de partager des contenus sous formes de perles reliées par un collier virtuel. Scoop.it, lancé par Goojet fin 2010, permet quant à lui de créer une page thématique et d’y associer les contenus du Web (c’est sur cet outil que Nostromo, notre agence de communication, réalise sa curation d’articles).

L'agence de communication Nostromo partage des astuces pour optimiser ses campagnes Adwords

Optimiser ses campagnes Adwords

Le référencement est essentiel au succès d’un site web. C’est aujourd’hui une évidence, même si, chez Nostromo, agence de communication, nous devons parfois le répéter. Parmi les nombreux outils disponibles pour l’améliorer, les campagnes Adwords sur Google sont certainement l’un des plus efficaces (on s’intéresse à l’offre de Google car c’est encore eux qui font la pluie et le beau temps en matière de référencement). Mais elles coûtent de l’argent. Ce n’est pas une dépense qui s’engage à la légère ; du coup, la pression est forte pour que la campagne soit le plus efficace possible. Voici, du coup, des conseils pour optimiser au mieux l’utilisation D’Adwords.

 

L'agence de communication Nostromo partage des astuces pour optimiser ses campagnes Adwords

Infographie réalisée par Admaker.

Nostromo, agence de communication, vous presente cette semaine le reseau social professionnel Linkedin

Les rouages de Linkedin

Régulièrement, nous vous présentons, chez l’agence de communication Nostromo, des infographies qui vous permettent de connaître un peu mieux les réseaux sociaux, devenus essentiels à toute stratégie de communication. C’est aujourd’hui le tour de Linkedin, l’un des réseaux professionnels les plus populaires, qui mérite d’être bien exploité. En effet, son utilité va bien au-delà de sa vocation première de réseau. La communication ne s’adresse pas qu’au grand public et à l’interne : le “public professionnel”, si l’on peut l’appeler ainsi, est une cible qu’il ne faut pas négliger.

Bonne découverte !

Nostromo, agence de communication, vous presente cette semaine le reseau social professionnel LinkedinInfographie par infographiclabs.com
Gerer l'urgence sans sacrifier la strategie n'est pas une tache facile pour les directeurs de communication, explique l'agence de communication Nostromo

Gérer l’urgence sans sacrifier la stratégie (2/2)

Gerer l'urgence sans sacrifier la strategie n'est pas une tache facile pour les directeurs de communication, explique l'agence de communication Nostromo

Vous pouvez lire la première partie ici.

 

Confrontés à la nécessité de passer au digital sans pour autant en avoir les moyens, les directeurs de communication doivent s’adapter – et adapter leur façon de faire. L’élargissement des équipes (en se concentrant sur des spécialistes des domaines visés, par exemple les réseaux sociaux) est une solution, mais souvent (et malheureusement) les budgets ne permettent qu’un nombre réduit d’embauches – et recruter un seul spécialiste pour le digital ne suffira pas, compte tenu de la multitude des tâches à accomplir. Et, comme nous l’avons déjà évoqué par le passé, on ne confie pas ses outils digitaux à des stagiaires. De fait, externaliser reste la meilleure solution. Mais il faut le faire de façon efficace.

C’est là que le recours à un partenaire externe, comme Nostromo, plutôt que des prestataires extérieurs, peut changer la donne – particulièrement s’il possède lui-même de multiples expertises. Ayant les compétences et les moyens humains, il peut prendre en charge les tâches chronophages et laisser le dircom établir et réaliser la stratégie digitale. Il peut également prodiguer des conseils sur la stratégie, former les collaborateurs…. Plutôt que d’être contraint à s’occuper de l’urgence et du quotidien, le directeur de la communication peut choisir de s’en occuper ou non – et donc disposer du temps nécessaire (et des expertises) pour élaborer sa stratégie.

Le mieux, c’est d’arriver à nouer avec son partenaire des relations durables. Dans ce cas, c’est exactement comme si le département communication disposait d’une équipe « volante », capable d’apporter les moyens nécessaires là ou c’est nécessaire, quand c’est nécessaire. Après tout, les départements informatiques utilisent de plus en plus le Saas (Software as a Service, logiciel comme un service, c’est à dire à la demande) ; pourquoi est-ce que les départements communication ne pourraient pas bénéficier des mêmes avantages avec ce qu’on pourrait appeler le Paas (Prestations as a Service) ?