Nostromo, agence de communication, veut passer de l'age de l'information a l'age du sens.

Plaidoyer pour passer de l’âge de l’information à l’âge du sens (2/2)

Nostromo, agence de communication, veut passer de l'age de l'information a l'age du sens.

Moins de mots, plus de sens.

Nous avons vu, la semaine dernière, que notre attachement à la notion d’information était peut-être déplacé, et qu’il pourrait être profitable de la faire évoluer vers les messages.

C’est pour ça que nous proposons de passer à l’âge du sens. De la même façon que pour la plupart des gens, utiliser un ordinateur n’implique que marginalement le fait de penser à l’électronique qui soutien le tout (sauf quand elle ne fonctionne plus), nous devrions pouvoir arriver à un stade où nous disposons et utilisons les messages en n’étant plus perturbé par le torrent de données. Par exemple, connaître les besoins du clients plutôt que trois milles informations sur lui.

Peut-être qu’en utilisant un autre mot, et en répétant que nous voulons aller vers l’âge du sens, nous arriverons à faire évoluer le système (c’est une technique qui a déjà marché de nombreuses fois par le passé, et pas uniquement dans le monde du marketing) et à le faire se concentrer sur les messages.

Il ne s’agit pas de limiter le flux d’information, ni de détruire ce qui a été construit. Au contraire, il s’agit de bâtir dessus. L’âge de l’Information est une étape obligée avant de pouvoir envisager l’âge du sens. Il s’agit de placer les données au bon endroit et de les traiter convenablement. Plus facile à dire qu’à faire, nous l’admettons sans soucis, surtout qu’il n’existe pas de modèle unique. Après tout, Brian est peut-être suspendu aux aventures culinaires de Kevin, et pour lui, le message a du sens. Mais la tâche de donner du sens au déluge revient au médias et aux acteurs du web (c’est-à-dire tout le monde, en fait, mais les professionnels sont censés donner l’exemple), qui devraient donc fatalement trier plutôt que de simplement relayer. Et surtout, de mettre les informations en contexte (source, etc.) : après tout, c’est leur rôle…

Pour les entreprises, se tourner vers le sens peut prendre plusieurs formes. De façon technique, cela peut vouloir dire se tourner vers des services de Big Data, dont l’ambition est de dégager des messages utiles de l’amas de données à leur disposition. Sur un autre plan, elle peut diriger vers un style de communication très factuel, ou très engagé, mais maîtrisé et pensé. Il n’y a pas une recette unique.

Et peut-être, à titre personnel, faut-il envisager de créer moins de gifs de chats dans des positions plus ou moins humiliantes. On gagnerait peut-être un peu de temps…

Nostromo, agence de communication, veut passer de l'age de l'information a l'age du sens.

Allez, un dernier pour la route…

Nostromo, agence de communication, veut passer de l'age de l'information a l'age du sens.

Plaidoyer pour passer de l’âge de l’information à l’âge du sens (1/2)

l'age du sens devrait prendre la place de l'age de l'information, estime l'agence de communication Nostromo

Trop d’information tue l’information…

Depuis l’avènement du web, l’Humanité est, selon le consensus général, entrée dans l’ère de l’Information (la nouvelle a fortement réjoui les agences de communication, dont Nostromo). En l’occurrence, le choix du terme – avisé semblait-il à l’époque – s’avère peu judicieux. En effet, avec la tendance à l’excès qui nous caractérise, nous avons poussé la métaphore un peu loin (un problème courant dans l’histoire de l’humanité). Tout est devenu quantifié, pensé en terme d’information : l’argent, les gens, la mécanique quantique, la génétique, même l’univers. Et comme nous sommes dans l’ère de l’information, nous voulons la collecter et la quantifier, et nous le faisons de façon trop indiscriminée.

Car le problème est que l’information, si on regarde bien sa définition, se trouve être un terme malheureusement au sens trop large. Un accord entre l’Iran et le reste du monde, c’est une information qui a une portée géopolitique importante. Un tweet de Kevin sur son burger est aussi une information, mais peut-être moins intéressante que la première (du moins pour le public en général). Le fait que tel électron ait un spin positif à l’instant t est aussi une information, et tout le monde (ou presque) s’en fout comme de sa première chemise.

De fait, une idée importante se dégage : la valeur d’une information dépend de son contexte (l’émetteur, le destinataire, le médium, le pourquoi, pour citer les principaux éléments). Et cette valeur, c’est le message. Par exemple, si le spin de l’électron évoqué ci-dessus était le résultat d’une expérience dans un laboratoire (contexte), il pourrait bien changer le monde… D’une certaine façon, son message n’est plus simplement « spin positif », mais « nous venons de démontrer que la théorie X était fausse ! »

Nostromo, agence de communication, veut passer de l'age de l'information a l'age du sens.

(Rire machiavélique)

Allons un peu plus loin. La même « information » peut avoir plusieurs « messages » en même temps selon les contextes. Par exemple, l’unité par excellence aujourd’hui de l’information est le bit, puisque c’est sous cette forme qu’elle est stockée sur les disques durs des serveurs de Google à travers le monde (on exagère à peine). Dans une chanson encodée en mp3, les premières notes du morceau sont, ultimement, codée comme des bits (les fameux 1 et 0) : par exemple, 10011. Pour le lecteur, cela se traduit ultimement par « fait vibrer les enceintes de cette façon ». Mais maintenant, imaginons que quelqu’un a écrit un programme pour prendre ces 6 bits, en tirer leur valeur décimale (ici 19), et passer à la 19ème chanson de la playlist (pas très utile, mais bon). Même bits, donc – pourrait-on penser – même information, mais pas du tout le même message.

Ne serait-il pas plus intelligent de se concentrer sur le deuxième, plutôt que sur la première ?

 

La suite la semaine prochaine…

Nostromo, agence de communication, vous propose une infographie sur le contenu de qualité

Vers le retour du contenu de qualité

Pour continuer dans notre mois de septembre à thématique graphique, nous vous proposons aujourd’hui une infographie sur le contenu 4.0 – ou le retour du contenu payant de qualité. Car pour attirer et retenir sa communauté, il ne suffit pas d’avoir l’air joli et attirant ; il ne suffit pas de proposer le même contenu que tout le monde, en recyclant simplement ; il faut proposer du contenu original, qui présente un intérêt pour sa cible, soit émotionnel et facilement accessible. Tout un programme !

 

Nostromo, agence de communication, vous propose une infographie sur le contenu de qualitéInfographie par Business Insider

Nostromo, agence de communication, vous presente les 10 commandements de la communication visuelle

Petit bréviaire de la communication visuelle

Si le choix du mot juste est essentiel pour tout travail de communication, le travail sur l’image (au sens premier du terme) l’est tout autant. La tendance actuelle veut que les textes raccourcissent, et que le visuel prime. Encore faut-il que ce dernier soit efficace ; or mettre des données et des informations en image n’est pas à la portée du premier venu (c’est pour ça que, chez Nostromo, en tant qu’agence de communication globale, nous proposons entre autre notre expertise en la matière). En effet, la place du mot étant réduite, c’est au graphisme de fournir tout le contexte et l’environnement du message à transmettre. Il ne faut donc pas se tromper dans les codes, et surtout être clair. Croyez-nous, c’est plus difficile que cela en a l’air ! Pour vous donner une idée de la complexité de la chose, voici 10 commandements de la communication visuelle, qui couvrent les bases, sous forme… visuelle bien sûr !

 

Nostromo_agence-de-communication_blog_infographie-communication-visuelleInfographie par Designmantic