L'agence de communication Nostromo vous propose une selection de premieres phrases de romans pour demontrer l'efficacite du choix des mots

L’importance des premiers mots

L'agence de communication Nostromo vous propose une selection de premieres phrases de romans pour demontrer l'efficacite du choix des mots

Bon, il y en a beaucoup d’autres, mais on ne pouvait pas toutes les citer… (L’attrape-coeur, J.D. Salinger)

 

Nous insistons souvent chez Nostromo, en tant qu’agence de communication, sur l’importance des mots. Bien choisis, bien utilisés, bien pesés, ils font toute la différence entre une communication ratée et une réussie. Pour se rappeler qu’il en suffit parfois de peu pour installer un univers entier, nous vous proposons une sélection de 12 premières phrases et débuts de romans célèbres, qui encapsulent aussi bien l’univers du livre que le style de la narration.

  1. « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. »
    Marcel Proust, Du côté de chez Swann
  1. «Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas.»
    Albert Camus, L’étranger
  1. «La première fois qu’Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide.»
    Louis Aragon, Aurélien
  1. «Doukipudonktan, se demanda Gabriel excédé.»
    Raymond Queneau, Zazie dans le métro
  1. «Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger: c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.»
    J.R.R. Tolkien, Bilbo le Hobbit
  1. «C’est fini. La plage de Big Sur est vide, et je demeure couché sur le sable, à l’endroit même où je suis tombé.»
    Romain Gary, La Promesse de l’aube
  1. «On avait sûrement calomnié Joseph K., car, sans avoir rien fait de mal, il fut arrêté un matin.»
    Franz Kafka, Le Procès
  1. «Le sentier longeait la falaise. Il était bordé de calamines en fleur et de brouillouses un peu passées dont les pétales noircis jonchaient le sol. Des insectes pointus avaient creusé le sol de mille petits trous; sous les pieds, c’était comme de l’éponge morte de froid.»
    Boris Vian, L’Arrache-cœur
  1. « Résumé des épisodes précédents : au commencement, l’univers fut créé. Cela mécontenta beaucoup de monde, et fut largement considéré comme une mauvaise idée. »
    Douglas Adams, le restaurant à la fin de l’univers
  1. « C’était un plaisir de brûler. »
    Ray Bradbury, Fahrenheit 451
  1. « Lolita, lumière de ma vie, feu dans mes reins. Mon péché, mon âme. »
    Vladimir Nabokov, Lollita
  1. « C’était le meilleur des temps, c’était le pire des temps, c’était l’âge de la sagesse, c’était l’âge de la bêtise, c’était l’époque de la croyance, c’était l’époque de l’incrédulité, c’était la saison de la Lumière, c’était la saison de l’Obscurité, c’était le printemps de l’espoir, c’était l’hiver du désespoir, nous avions tout devant nous, nous n’avions rien devant nous, nous étions tous partis vers le paradis, nous étions tous partis dans le sens opposé – pour faire court, la période était jusque-là tout comme la période actuelle, en ce sens que quelques-unes de ses autorités les plus bruyantes insistaient qu’elle soit comparée seulement en employant des superlatifs, que ce soit pour ses qualités ou pour ses défauts. »
    Charles Dickens, Un conte de deux cités

 

N’hésitez pas à nous soumettre vos ouvertures favorites !

 

L'agence de communication Nostromo explique les origines du mot meme

L’origine du mème (2/2)

L'agence de communication Nostromo explique les origines du mot meme

Jean Dujardin, si l’on en croit ce mème, a une facheuse tendance à s’endormir sur les épaules de n’importe qui…

 

Pour la première partie, c’est par là.

Si tout cela est connu à des degrés divers, l’origine du mot lui-même n’est pas très connue. Pourtant, elle explique non seulement son utilisation actuelle, mais approfondit considérablement la compréhension du phénomène.

En fait, le premier à avoir utilisé le mot (le phénomène, lui, est très ancien) est Richard Dawkins, un biologiste britannique plutôt connu (il a été parodié dans les Simpsons, ce qui est rare pour les hommes de science), dans son livre The Selfish Gene (Le gène égoïste) en 1976. Il voulait désigner ainsi ce qui serait l’équivalent d’un gène, mais pour la culture et le comportement. Une idée brillante. Car le mème (qui peut être, par exemple, l’idée qu’un bâton peut permettre de taper son voisin) « veut » se répliquer, en se répandant à d’autre tête que celle qui l’a eu en premier. Et, comme on l’a vu, il peut évoluer, soit en se combinant avec d’autres, soit sous l’influence d’autres, soit simplement par réplication – suivant là encore de façon surprenante le comportement des gènes.

Mais les similitudes ne s’arrêtent pas là. Richard Dawkins a poussé la réflexion plus loin, en envisageant ce que pouvaient donner un système complexe (complexe est différent de compliqué) composé de mèmes, qu’il a baptisé mèmeplex. Il s’agit en fait d’un ensemble structuré d’idées, composant un système de valeur, un tout cohérent, qui agit lui-même comme un mème. Par exemple, si l’on suit scrupuleusement les définitions, une religion est un mèmeplex – ce sont même parmi ceux qui ont le plus de succès, la notion de succès étant ici définie comme se répandant à plus de personne et survivant (là encore, pensez aux gènes). On vous avait bien dit que les mèmes ne sont pas tous drôles…

Ce qu’il y a de plus fascinant, dans cette idée, c’est la notion que nos culture (qui sont, après tout, des mèmeplex) sont le fruit de la collusion et de la sélection de millions de mèmes, du plus anodin au plus destructeur, de la même façon que nous (hommes, plantes, animaux…) sommes le fruit de l’évolution – et par là, nous entendons la sélection naturelle telle qu’expliquée par Darwin -, et surtout, que les mécanismes sous-jacents sont similaires. De quoi, peut-être, donner des idées à certains pour de nouveaux mèmes…

Les origines du mot meme expliquees par Nostromo, agence de communication

L’origine du mème (1/2)

Les origines du mot meme expliquees par Nostromo, agence de communication

Cette photo d’enfant décidé, déterminé, au poing serré, a été sous-titrée de nombreuses façon différentes, mais en général positive.

 

Le terme, pour ceux qui naviguent régulièrement sur le web, c’est-à-dire à-peu-près tout le monde, est devenu inévitable. Les mèmes sont omniprésents sur la toile, et envahissent petit à petit toutes les formes de communication (particulièrement le community management), ce qui explique pourquoi nous abordons ce sujet chez Nostromo, agence de communication.

En fait, réduit à son essence, un mème est une idée qui se répand sur Internet (en général à tendance humoristique, mais ce n’est pas une obligation). Ses formes peuvent être multiples : lien, image, texte, capture d’écran, vidéo, hashtag, voire pour ses formes les plus simple un mot ou un nom (l’hilarant Leeroy Jenkins est l’un des premiers de ce genre), ou pour ses formes les plus complexes un site web ou un livre. Les possibilités sont presque infinies – il suffit de parcourir l’Internet Meme Database, qui veut les recenser, pout s’en apercevoir. Et le mode de diffusion, là encore, est multiple : grosso modo, tout ce qui permet un échange sur le web peut servir à diffuser un mème – messagerie, forum, blog, réseaux sociaux…

En plus de tout cela, un mème a une vie propre. Au gré des contributions de chacun, il peut évoluer – n’ayant en général pas vraiment d’auteur identifié, sauf dans certains cas, la liberté artistique est totale pour tous les détournements imaginables. Le succès est de nature virale : un mème réussi se répand comme une traînée de poudre, et a souvent la même durée de vie. Seuls quelques rares exceptions arrivent à traverser les ans (on pense au Rick Rolling, cette manie énervante de cacher des liens vers une chanson de Rick Astley). Point important : la transmission du mème est volontaire de la part de l’internaute.

C’est ce facteur volontaire qui les rend si intéressant pour la communication et le marketing, pour qui le mot d’ordre sur la Toile est « complicité avec les consommateurs ». Pour les chercheurs, étudier les mèmes qui ont du succès est une bonne façon d’étudier la viralité, phénomène hautement recherché par tous les producteurs de contenu web.

 

La suite la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, vous presente une infographie detaillant comment optimiser son google rank

Optimiser son Google Rank

Le Google Rank, ou rang Google en français, est le but poursuivi par toutes les opérations de référencement web (des opérations que nous connaissons bien chez l’agence de communication Nostromo). Atteindre la page 1 est un peu le Graal : c’est un travail de longue haleine, surtout si l’on veut y arriver de façon naturelle, c’est-à-dire sans passer par des publicités AdWords. De plus, la tâche est compliquée par les changements et mises à jour réguliers apportés par Google à ses algorithmes d’indexation (les fameux Penguin et Panda). Voici une infographie qui vous présente les moyens à mettre en oeuvre pour mettre toutes les chances de votre côté.

Nostromo, agence de communication, vous presente une infographie detaillant comment optimiser son google rankInfographie par BestWebHostingGeek.com