Nostromo, agence de communication, explore les particularites de la langue francaise

36 détails intrigants de la langue française (4/4)

Nostromo, agence de communication, explore les particularites de la langue francaise

Ca y est… Nostromo, agence de communication, est fière de vous présenter la dernière partie de nos découvertes curieuses sur la langue française. Nous vous souhaitons une excellente fin d’année !

  1. Les expressions «tollé général», «tri sélectif», «populations civiles», «taux d’alcoolémie» ou encore «au jour d’aujourd’hui», pourtant très répandues, sont toutes des pléonasmes.
  1. La «chassie» est le vrai nom de ce qu’on appelle les «crottes d’œil» ou «caca d’œil».
  1. Le mot «ordinateur» a été inventé par le professeur de philologie Jacques Perret à la demande d’IBM France en 1955. Dans sa lettre rédigée à l’entreprise, le professeur proposait également les termes «systémateur» ou «combinateur», mais sa préférence allait au terme «ordinatrice».
  1. L’Organisation internationale de la francophonie estime à près de 274 millions le nombre de francophones dans le monde en 2014. En 2050, ce nombre pourrait passer à 700 millions, dont 85% seraient Africains.
  1. La lettre la plus utilisée en français est de loin le «e», avec une fréquence d’apparition de plus de 15%.
  1. Si l’on exclut les adverbes, déterminants, pronoms, prépositions et conjonctions, les cinq mots les plus utilisés en français sont tous des verbes. Dans l’ordre décroissant, ces verbes sont «être», «avoir», «faire», «dire» et «pouvoir».
  1. Le nom commun le plus utilisé en français est «homme» et l’adjectif le plus utilisé est «tout».
  1. Le mot «le» représente à lui-seul plus de 5% de tout ce que vous lirez ou écrirez en français dans votre vie.
  1. Un nombre surprenant de règles de syntaxe (par exemple l’ajout d’un ‘t’ dans y’a-t-il) n’ont pas d’autre justifications que « cela sonne mieux », ce qui n’aide pas vraiment les gens essayant d’apprendre le français. Dans le même ordre d’idée, l’attribution des genres (masculin ou féminin) suit des règles étymologiques, ce qui n’est pas la même chose que des règles logiques…

 

Bon réveillon à tous !

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36 détails intrigants de la langue française (3/4)

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Et voici la troisième partie de notre série de décembre sur les spécificités intrigantes de la langue française. Attention, à la fin, il y aura une interrogation écrite dans les locaux de Nostromo, agence de communication… (nous plaisantons !)

  1. Les mots «vaisselle» et «couvert» ont le même sens, mais on les utilise dans des contextes différents. Ainsi, on met le couvert et on lave la vaisselle, mais pas l’inverse.
  1. Autrefois, au lieu du barbarisme «combientième», on utilisait le terme «quantième», qui a désormais quasiment disparu.
  1. Les adjectifs «pauvre», «brave», «certain» ou «grand» changent de sens selon qu’ils sont placés avant ou après le nom. Par exemple, une grande femme est une femme de haute renommée, alors qu’une femme grande est une femme de haute taille.
  1. Le verbe «faillir» peut se conjuguer au présent de l’indicatif. On peut donc dire: «tous les jours, je faillis arriver en retard» ou encore «tous les jours, je faux arriver en retard» (les deux formes existent). Toutefois, cet emploi est très rare.
  1. Au Québec, les «gosses» ne désignent pas des enfants mais des testicules.
  1. Il existe en français des dizaines de noms communs dont l’origine est un nom de marque. C’est notamment le cas de «bateau-mouche», «audimat», «abribus», «coton-tige», «déchetterie», «escalator», «interphone», «mobylette», «thermos» ou encore «yo-yo».
  1. Le verbe «positiver», passé dans le langage courant, a été inventé en 1988 par l’agence de publicité chargée de la communication du groupe Carrefour.
  1. Si on exclut les interjections et la préposition «vs» («versus»), il n’existe aucun mot sans voyelle en français, alors qu’il existe des mots sans consonne, tels que «eau», «oie», «ouïe» ou encore «yéyé».
  1. Normalement, l’expression «après que» doit être suivie de l’indicatif et non du subjonctif, car elle introduit un fait considéré comme accompli.

 

La suite et fin la semaine prochaine !

Passez de joyeuses fêtes !

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36 détails intrigants de la langue française (2/4)

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Deuxième partie de notre exploration en profondeur des particularités de notre belle langue française, que nous apprécions particulièrement chez l’agence de communication Nostromo.

  1. L’adjectif «issu» provient du participe passé du verbe «issir», qui signifie «sortir».
  1. De la même manière, le nom «tissu» provient du participe passé du moyen français «tistre», qui signifie «tisser».
  1. La langue française compte environ 400 mots d’origine arabe, parmi lesquels «jupe», «alcool», «magasin» ou encore «amalgame». C’est deux fois plus que le nombre de mots d’origine gauloise.
  1. Les mots français d’origine gauloise se rencontrent surtout dans le vocabulaire du monde agricole: animaux («alouette», «bouc», «lotte»), arbres («chêne», «if», «bruyère»), matériel («soc», «charrue») ou encore vêtements («guenille», «braie»).
  1. «ouaouaron» et «youyou» sont les seuls mots français à comporter six voyelles consécutives (hors formes conjuguées de verbes).
  1. Le genre du mot «gens» suit des règles très complexes. Lorsqu’un adjectif précède «gens», il est féminin («les petites gens»), mais lorsque l’adjectif qui le précède est suivi d’une virgule, «gens» devient masculin («confiants, les gens le croient»). Si «gens» est suivi d’un adjectif, il est masculin («des gens heureux»); même chose si «gens» est suivi d’un adjectif attribut («les vieilles gens sont heureux»). Et il existe encore d’autres subtilités.
  1. Avant les années 1950, les chansons à succès n’étaient pas appelées des «tubes» mais des «saucissons».
  1. En Belgique, en Suisse romande et dans certaines parties du Canada, «soixante-dix», «quatre-vingts» et «quatre-vingt-dix» se disent respectivement «septante», «octante» et «nonante».
  1. Certains mots ont des sens contradictoires en français. Ainsi, «hôte» signifie à la fois «celui qui invite» et «celui qui est invité», «apprendre» signifie à la fois «acquérir des connaissances» et «enseigner», «louer» signifie à la fois «prendre en location» et «donner en location».

 

La suite la semaine prochaine !

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36 détails intrigants de la langue française (1/4)

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En cette fin d’année, chez Nostromo, nous avons décidé de nous détendre un petit peu de nous concentrer sur ce qui est une de nos passions commune : le langage. Comme la meilleure façon de s’instruire est de s’amuser (demandez à vos formateurs !), voici, un peu à la façon d’un calendrier de l’Avent, 40 informations plus ou moins anecdotiques sur la langue française, qui décidément ne fait rien comme tout le monde…

  1. Le mot «heureux» est utilisé deux fois plus que le mot «triste», en tout cas à l’écrit.
  1. L’anagramme de «chien» est «niche».
  1. L’anagramme de «police» est «picole».
  1. Les mots «après-midi», «enzyme», «palabre», «country» ou «HLM» n’ont pas de genre clairement défini. On peut donc aussi bien les employer au masculin qu’au féminin.
  1. Le mot «hymne» est masculin lorsqu’il désigne un chant païen ou profane, mais féminin lorsqu’il désigne un chant religieux dans la liturgie chrétienne.
  1. La moitié des lettres du mot «réensemencée» sont des «e».
  1. Le pluriel de «ail» peut s’écrire aussi bien «ails» que «aulx».
  1. Dans certaines régions du Sud de la France, on fait la distinction entre les sons «un» et «in». Par exemple, «brun» et «brin» sont prononcés différemment. Le «in» se prononce comme si on essayait de dire «è» avec le nez, alors que le «un» se prononce comme si on essayait de dire «e» avec le nez.
  1. Certains adjectifs n’ont qu’un genre féminin. C’est le cas de «enceinte», «bée» («bouche bée)», «cochère» («porte cochère») ou encore «épinière» («moelle épinière»).

 

La suite la semaine prochaine !

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Communiquer autrement sur le web

Sur un site web, la communication utilisée en majorité (et nous en sommes coupables chez l’agence de communication Nostromo comme chez d’autres) est le billet de blog ou l’infographie : une façon plus ou moins développée de donner à un lecteur une information. Mais la domination des réseaux sociaux, et la nécessité perpétuelle de se renouveller pour attirer fait que d’autres modes de communication et de rédaction peuvent donner un petit peu d’air à votre site. En voici un petit échantillon, sous forme… d’infographie.

Bonne lecture !

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