Nostromo, agence de communication, explique les differents avantages de la communication interne

Pourquoi communiquer en interne ?

Nostromo, agence de communication, explique les differents avantages de la communication interne

 

Certaines entreprises (en réalité, leurs dirigeants) se posent toujours la question de la nécessité de communiquer en interne au sein d’une équipe, même étendue. Après tout ; les membres de l’entreprise sont, normalement, tendus vers un seul et même objectif : la réussite de l’entreprise. Cependant, la communication interne a plus d’une utilité : il ne s’agit pas juste de maintenir les liens entre les salariés mais bien de mettre en avant les valeurs, les envies, les perspectives de l’entreprise. En fait, plus d’une douzaine d’objectifs peuvent être réalisés via les outils de communication interne : print ou web, push ou pull, ascendante et descendante…

La communication descendante : communication hiérarchique

Elle s’adresse à tous les membres de l’entreprise. Elle valide l’appartenance de tous à la même structure. Elle est nécessaire sur une base régulière, mais absolument obligatoire  lorsque l’entreprise est ‘éclatée’ sur plusieurs lieux. La communication hiérarchique sert à :

  1. transmettre et souligner les valeurs essentielles de l’entreprise,
  2. baliser et renforcer les rôles de chacun dans l’entreprise,
  3. fédérer autour d’une même vision de l’entreprise,
  4. faire adhérer au projet collectif de l’entreprise,
  5. faire connaitre les règles communes de savoir-vivre et de savoir-être,
  6. rassurer les salariés et acteurs sur la santé de l’entreprise.

Les outils de la communication descendante : Plaquettes (flyers, institutionnelle…), Les bulletins d’information mensuels/trimestriels, le panneau d’affichage en interne (situé dans la salle de pause par exemple), les réunions (bien sûr, cependant cet outil peut être lassant), l’ intranet, le journal d’entreprise…

 

La communication ascendante ou  salariale

A contrario de la communication descendante en provenance du haut de la pyramide hiérarchique, la communication ascendante provient de la base salariale et remonte vers le haut de la pyramide. La communication salariale sert à :

  1. rapprocher le top management de la réalité terrain,
  2. comprendre le climat social de l’entreprise,
  3. envisager et intégrer les améliorations des processus (vente, avant-vente…) ou des produits/services (valeurs ajoutées attendues par le client),
  4. réaliser un benchmark du marché et/ou de la concurrence,
  5. transmettre ses compétences.

Les outils de la communication ascendante : Enquêtes et sondages, groupes de concertation, entretiens individuels, boîte à idées…

 

La communication transverse ou horizontale

Cette forme de communication est beaucoup plus directe et a pour but la confrontation et/ou le partage de connaissances et l’intégration de tous les salariés dans la prise de décision et sa réalisation. Elle sert principalement à :

  1. faciliter le partage d’expériences,
  2. inciter à l’interaction au quotidien entre salariés, services…

Les outils de la communication transverse : réunions, discussions, intranet…

Nostromo, agence de communication, explique six elements essentiels pour elaborer du contenu pour l inbound marketing

Contenu et inbound marketing

Nous revenons souvent, chez Nostromo, agence de communication, sur la nécessité de produire du contenu de qualité. Et le succès de l’inbound marketing vient encore renforcer cet état de chose. L’inbound marketing consiste à faire venir à soi le consommateur, plutôt que d’aller le chercher avec des campagnes publicitaires. La méthode a prouvé son succès, notamment en terme de réduction des coûts par rapport à du marketing traditionnel.

Or, l’inbound marketing est avant tout une affaire de contenu : articles de blog, livres blancs, infographies, vidéos, études de cas, posts sur les médias sociaux, e-mails… la liste est longue, et ne cesse de s’allonger.

Pour profiter au mieux des avantages liés à la diffusion d’un contenu de qualité, voilà les six éléments essentiels à implémenter pour élaborer votre stratégie, avec notre aide, bien sûr !

Nostromo, agence de communication, explique six elements essentiels pour elaborer du contenu pour l inbound marketing

L’élaboration de contenu intervient tout au long de la conversion du prospect, aussi bien pour l’attirer que pour le fidéliser.

1. Orienter le contenu

Ce n’est pas tout de produire du contenu : il doit être adapté à la cible visée et aux messages que l’on veut faire passer. Cela passe par l’élaboration d’une stratégie appropriée, ce qui demande plusieurs étapes. La première est de constituer ce qu’on appelle des buyer personas. Ce sont en quelque sorte les profils des clients idéaux que l’entreprise veut avoir. Leur création est une étape cruciale, car ce sont ces profils qui vont guider la création de contenu. En effet, ils vont suggérer des sujets, des supports, des styles de communication… Il ne faut pas, au passage, négliger le contenu qui a déjà été produit : il peut au besoin être adapté et utilisé. Et enfin, il ne reste – pour cette étape – qu’à mettre au point un calendrier éditorial (si nécessaire, des calendriers, pour chaque support), qui aura l’avantage de donner une structure à la diffusion du contenu.

2. Créer le contenu

C’est une activité qui peut être très chronophage, même s’il n’y a pas beaucoup de contenu à produire. Écrire des articles, engager une communauté, cibler un message sont des compétences bien spécifiques qui ne sont pas toujours présente au sein d’une entreprise. Elles s’acquièrent – ou s’externalisent. Outre les profils de clients idéaux, une connaissance intime de l’activité de l’entreprise et de ses besoins sont nécessaires pour arriver aux meilleurs résultats. De fait, dans le cas d’une externalisation, le mieux est encore de travailler en collaboration avec l’agence, pour assurer la pertinence du contenu.

3. Optimiser le référencement du contenu

En plus de sa qualité intrinsèque, le contenu qui est diffusé doit pouvoir être trouvé facilement par les prospects. Les consommateurs aujourd’hui font leurs propres recherches sur le web. Cela veut donc dire que le contenu doit être optimisé en terme de référencement internet (aussi appelé SEO), en utilisant toute la palette des outils disponibles : mots clés, images, respects des dernières meilleures pratiques – car l’optimisation est un processus continu : la concurrence y travaille de son côté, et les moteurs de recherche travaillent sur leurs algorithmes. Le contenu déjà élaboré n’est donc pas inactif, bien au contraire.

Le contenu de qualite se construit avec six etapes que détaille l'agence de communication Nostromo

Plutôt qu’une illustration générique sur le thème du contenu, voici une collection d’illustration génériques ! Merci Google image…

 

4. Actualiser le contenu

En effet, un contenu ancien et obsolète peut se montrer pire qu’une absence de contenu. Par exemple, si un article publié il y a longtemps sur le blog de l’entreprise continue à attirer du monde, ne pas y actualiser les informations pourra rebuter des nouveaux visiteurs qui n’y trouveront pas ce qu’ils cherchent. Il suffit pourtant parfois de peu : renouveler les images, mettre à jour les statistiques, changer les liens internes… Non seulement Google est particulièrement friand de contenu actualisé, mais il peut être promu au même titre que de nouveaux contenus. Le même type de réflexion doit être appliqué au site web – y compris sur l’esthétique et l’ergonomie du site -, surtout s’il n’a pas été mis à jour depuis quelque temps.

5. Diffuser le contenu

Contrairement à ce que certains peuvent penser, il ne suffit pas d’élaborer un contenu – aussi parfait soit-il – pour que les visiteurs affluent. C’est une question de volume : dans l’océan créé quotidiennement par sur web, espérer que sa contribution se fasse remarquer toute seule est un peu espérer trouver une aiguille dans une botte de foin. Cela peut arriver, mais les chances sont minimes. Pour les augmenter, il faut promouvoir son contenu, sur les canaux appropriés. Il est en effet dans la majorité des cas inutile de tous vouloir les couvrir : ils sont trop nombreux. Là encore, les profils clients élaborés au départ indiquent sur quelles plateformes se concentrer.

6. Mesurer l’efficacité du contenu

Nous avions déjà eu l’occasion d’en discuter au cours d’un précédent article : pour améliorer, il faut mesurer. Et là encore, comme d’habitude à l’ère de la (sur)information, il faut mesurer ce qui est pertinent. Il existe beaucoup d’indicateurs, et la plupart des plateformes fournissent des rapports très détaillés, parfois trop… Définir des indicateurs clés de performance (aussi appelé KPI, acronyme de leur nom anglais), tels que le trafic, le taux de rebond, la présence sur les réseaux sociaux, etc., filtre l’information. Il ne reste plus qu’à tirer profit de ces rapports pour optimiser la stratégie globale. Comme nous le disions plus haut, il s’agit d’un processus en continu…

 

Nostromo, agence de communciation, vous explique quatre strategie et leurs objectifs sur les reseaux sociaux

Techniques et objectifs sur les réseaux sociaux

Nostromo, agence de communciation, vous explique quatre strategie et leurs objectifs sur les reseaux sociaux

 

Les médias sociaux (généralement désignés sur le web par l’anglicisme social media) constituent un levier d’action puissant pour le webmarketing. Malgré cette qualité avérée (nous l’avons, chez Nostromo, agence de communication, suffisamment démontré lors de nos divers articles de blog), ces médias restent une activité encore mal appréhendée pour la plupart des PME et TPE, qui se demandent encore ce qu’une présence sur les réseaux sociaux peut leur apporter. Une partie du problème vient que les réseaux sociaux peuvent être utilisés pour remplir beaucoup de rôles ou d’objectifs différents, et que tous les poursuivre ne va pas être efficace. L’idée est de se concentrer sur un ou deux objectifs précis dans un premier temps, tel qu’augmenter le trafic sur son site web, ou augmenter le taux de rétention des clients…

Pour vous aider à mieux choisir et appréhender ce qu’il est possible de faire et comment, nous vous présentons une liste courte de 4 stratégies-type, classiques pourrait-on dire, et les objectifs qu’elles permettent de réaliser.

L’écoute : le Social Listening

Comme son nom l’indique, cette stratégie consiste à être à l’écoute de sa communauté, autrement dit répondre et suivre sa relation avec ses membres.
L’écoute sert plusieurs objectifs, notamment gérer et maîtriser votre e-réputation, et augmenter le taux de rétention des clients. Mais cela sert également à l’identification des besoins, aussi bien des prospects que des clients déjà établis.

La prise de parole : le Social Influencing

L’idée est, en prenant la parole de façon judicieuse, de devenir une référence dans votre domaine d’activité en produisant, partageant et relayant les contenus les plus pertinents.
Asseoir une telle position sert plusieurs but, tous visant à élargir votre notoriété, audience et donc clientèle potentielle.

La constitution d’un réseau : le Social Networking

Plutôt que de s’exprimer par soi-même, la constitution d’un réseau vise à conclure des partenariats, accords ou ententes avec les influenceurs de votre secteur d’activité.
Les objectifs sont similaire à ceux servis par la prise de parole : il s’agit d’accroître la notoriété et la réputation de la marque.

 La vente : le Social Selling

Enfin, la vente veut, comme son nom l’indique, vendre plus aux clients existants et générer des prospects. Divers techniques existent, comme le cross-selling (objets liés) et l’up-selling (version plus haut de gamme), les offres spéciales, les concours…

À vous maintenant de voir quelles sont vos priorités, et quelles techniques utiliser. Au passage, rien ne vous empêche d’en mélanger plusieurs et de vous constituer votre propre cocktail…

 

Les bad buzz doivent etre geres d'une facon particuliere, explique l'agence de communication Nostromo

Comment gérer un bad buzz

Pour poursuivre dans la même veine que la semaine dernière, nous vous présentons aujourd’hui chez Nostromo, agence de communication, une infographie qui résume les différentes étapes de la bonne gestion d’un bad buzz – évidemment dans le cas où vous ne l’avez pas créé vous-même ! Avoir un tel guide est utile, car à l’époque du tout digital, le temps joue un rôle essentiel : il ne faut surtout pas traîner dans ses réactions…

Bonne lecture !

 

Les bad buzz doivent etre geres d'une facon particuliere, explique l'agence de communication Nostromo

Nostromo, agence de communication, partage une infographie sur les bad buzz de l'annee 2015

Les bad buzz en 2015

Tout le monde est désormais familier avec ce qu’est un bad buzz, un terme bien connu chez Nostromo, en tant qu’agence de communication. Et il faut bien dire que, contrairement à ce que l’on aurait pu croire, 2015 n’a pas été pire que 2014 : Nicolas Vanderbiest et Visibrain, dans un livre blanc sur le sujet, en ont compté 109 pour l’année dernière, un chiffre comparable à 2014. Et contrairement à l’adage, tout buzz n’est pas bon à prendre, puisqu’ils ont estimé que 28% des bad buzz ont été vraiment négatifs.

En fait, la grande nouveauté de 2015 semble être un recours accru – et quelque peu cynique – aux faux bad buzz, créés intentionnellement par une marque pour générer du trafic et de la notoriété. Si cela peut réussir – comme par exemple pour Carambar, qui avait fait croire un moment qu’ils arrêteraient d’imprimer des blagues dans leurs emballages – la pratique reste éthiquement douteuse, surtout quand elle est poussée trop loin.

Voici, résumé sous forme d’infographie, quelques enseignements sur les bad buzz de l’année dernière. Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, partage une infographie sur les bad buzz de l'annee 2015