Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (2/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

La comparaison est – c’est le moins que l’on puisse dire – parlante…

 

Pour la première partie, c’est par là.
Comme nous l’avons vu la semaine dernière, concilier l’attractivité d’un texte en ligne et optimiser son référencement semble demander des choses contradictoires – notamment en terme de longueur de contenu. Il existe pourtant une dizaine d’astuces qui résolvent ce dilemme ; nous nous proposons, chez l’agence de communication Nostromo, de vous en faire part.

1. Sous-titres

Les blocs interminables de texte font fuir les lecteur, c’est bien connu. C’est pourquoi les sous-titres marchent, fonctionnant sur le principe de la subdivision : l’information est plus facile à assimiler quand elle est livrée en morceaux. Par exemple : 07042016 est plus difficile à absorber que 07/04/2016… Les sous-titres servent de points d’accroche pour les lecteurs qui scannent les articles, offrant plusieurs portes d’entrées dans le texte.
Mieux encore, les sous-titres sont excellents pour le référencement. Ils sont généralement définis avec ce qu’on appelle des tags <H2> ou <H3> (des étiquettes de formattage), et les moteurs de recherche sont programmés pour reconnaître le conetnu de ces étiquettes comme des sous-titres. Y glisser quelques mots-clés (sans trop en faire) est donc une excellente idée.

2. Faire des paragraphes courts

Dans la continuité de l’idée que le contenu est plus digeste quand il est morcelé, utiliser des paragraphes relativement courts facilite encore la lecture. C’est d’autant plus important à notre époque où les portables – et leurs « petits » écrans – deviennent les terminaux les plus utilisés : un paragraphe court sur un écran d’ordinateur semblera beaucoup plus long sur un portable. Du coup, il est recommandé de s’en tenir en moyenne à trois phrases par paragraphe.

3. Listes numérotées (ou non)

C’est ce qu’on pourrait appeler le morcèlement poussé à son extrême. Si les sous-titres séparent des parties, et les paragraphes des idées, les listes séparent jusqu’aux simples mots. Et la formule plaît (il suffit de regarder le succès de sites comme Buzzfeed, qui ont fait de la liste leur spécialité).
De façon générale, toute liste de plus de quatre éléments dans une phrase peut être mise en forme avec des puces – à conditions de ne pas dépasser plus de dix éléments. Cela offre l’avantage supplémentaire de visuellement aérer l’article, en introduisant des retraits d’espace, du blanc… Et, cerise sur le gâteau, les moteurs de recherche semblent aimer les listes, et ont tendance à les classer favorablement.

4. Faire des phrases courtes

Après avoir morcelé le texte dans son ensemble, il est logique de s’intéresser aux phrases elle-même, et à leur faire subir le même traitement. Cela non seulement obéit au principe du morcèlement, mais également à celui de la facilité de lecture. Il existe un certain nombre d’outils d’analyse (y compris sous Word) qui analyse vos textes et vous montre comment en améliorer la fluidité et la simplicité d’accès. Non seulement les lecteurs rentreront plus facilement dans les sujets, mais les moteurs de recherche incorporent ces mêmes outils d’analyse et les utilisent pour établir leur référencement.

5. Utiliser un langage simple

Régulièrement, des articles sortent sur le web déplorant le recours excessif, lors de la production de contenu, à du jargon, ou aux clichés et métaphores éculées. Et ils n’ont pas tort, même si la juste dose de vocabulaire technique participe à asseoir sa crédibilité (à condition de bien l’utiliser, bien sûr…). Mais le mieux est encore d’utiliser un langage simple (sans être simpliste) : ce qui veut dire écrire clairement, avec des phrases courtes et structurées, et des mots qui évitent au maximum les ambiguïtés.

 

 

La suite et la fin la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (1/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Source : backlinko

 

L’engagement est le terme à la mode dans le monde du marketing. Il rejoint entre autre la notion, elle aussi ayant le vent en poupe, d’inbound marketing. C’est le résultat d’une évolution dans le marketing de contenu vers une meilleure qualité globale et une fréquence de publication moindre – une tendance que nous avons déjà étudiée à l’agence de communication Nostromo.

En effet, les retours d’expérience de ces dernières années ont montré que simplement publier plus de contenu ne fonctionne pas. Noyer le public avec des textes, images, tweets, etc. qui ne l’engagent pas ne mène nulle part… Et même, trop de contenu finit par refroidir le consommateur, qui du coup décroche. De la pure contre-productivité… Il est temps d’adopter une attitude plus stratégique envers le contenu, tant en termes de fréquence de publication que de sujets abordés.

Revaloriser le texte

Amener les gens à interagir avec votre contenu n’est pas une mince affaire. Beaucoup de facteurs différents entrent en ligne de compte : les bons sujets, pour commencer. Et occuper une niche qui n’est pas encore inondée de contenus divers aide également. Ensuite, il y a l’art de choisir les meilleures plates-formes de médias sociaux pour toucher l’audience visée, et celui de choisir les formats de contenu qu’ils préfèrent. Autant de sujets que nous avons, là encore, régulièrement abordé dans nos colonnes.

Dans cet article, nous voulons nous concentrer sur comment valoriser ce qui reste la pierre angulaire de la production de contenu : le bon vieil article de blog, comme celui que vous lisez en ce moment. Il est aujourd’hui couramment dévalorisé comparé à la vidéo, aux images et au contenu interactif, mais il n’a pas pour autant dit son dernier mot.

Le problème de la longueur

Le problème principal est que la plupart des gens ne lisent plus vraiment en ligne – ils parcourent les textes. Selon le Groupe Norman Nielsen, « sur une page Web standard, les utilisateurs ont le temps de lire au plus 28% des mots lors d’une visite d’une durée moyenne ; 20% est probablement plus proche de la réalité. » Avoir moins de mots sur la page peut paraître comme la solution évidente, mais c’est là qu’intervient l’autre facteur majeur à prendre en compte dans sa production de contenu : le référencement. Et pour Google, par exemple, un texte de moins de 300 mots pénalise légèrement la page. De façon générale, diverses études montrent que les textes longs sont les plus efficaces en matière de SEO… Du coup, la question devient de savoir comment concilier attractivité du contenu et longueur. Et pour cela, il y a quelques principes applicables, ayant trait aussi bien au style qu’à la présentation physique du texte, et que les moteurs de recherche intègrent de plus en plus dans leurs algorithme de référencement (ce qui est logique, le référencement étant une boucle auto-alimentée : ce qui est plus lu sera mieux référencé, et donc aura plus de chances d’être lu). Nous en avons sélectionné une dizaine, que nous commencerons à vous présenter dans la deuxième partie de cet article.

 

La suite la semaine prochaine !

Pour Nostromo, agence de communication, il ne faut pas tant utiliser il faut.

Quand il faut y aller, allons-y

Pour Nostromo, agence de communication, il ne faut pas tant utiliser il faut.

 

Il y a quelques temps, nous vous fait part du désamour où est tombé, à l’agence de communication Nostromo, le verbe permettre. Cette semaine, nous nous attaquons à un autre coupable de la communication facile (de façon générale, il faut bien se dire que le premier jet de quoique ce soit est rarement le meilleur) : le verbe falloir, sous sa forme omniprésente d’il faut (et ses diverses conjugaisons).

Par exemple, la parenthèse précédente gagne en brièveté et en force en la réécrivant ainsi : « de façon générale, le premier jet de quoique ce soit est rarement le meilleur. »

Le problème, ceci dit, est différent de celui qui se pose pour le verbe permettre, qui souffre (pour résumer) d’avoir un sens précis mais qui affaiblit la force du propos qui l’utilise. Pour le verbe falloir, c’est presque l’inverse : le sens en est clair et fort, mais il a fini par regrouper tellement de nuances différentes qu’il est devenu omniprésent, et appauvrit le discours quand il est utilisé avec excès. Si l’on regarde sa définition dans le Larousse, voici ce qu’on nous propose :

  • Il faut quelque chose, quelqu’un (à quelqu’un), quelque chose, quelqu’un est nécessaire à quelqu’un ou pour telle ou telle destination, intervention, etc. : Il faut du repos à votre père. Il me faut un collaborateur.
  • Il faut + infinitif, il faut que + subjonctif, indique l’obligation, la nécessité, le caractère inévitable ; équivaut à devoir et l’infinitif : Il faut que tout soit prêt dans une heure. Il fallut partir : le train arrivait.
  • Il faut que + subjonctif, il faut + infinitif, indique la conjecture, l’hypothèse nécessaire dans la logique du raisonnement : Il faut qu’il soit bien malade pour ne pas venir. Il faut être stupide pour penser cela.
  • Il faut + infinitif, il est bon, utile de faire telle chose (ironique) : Il faut l’entendre raconter ses exploits !
  • Encore faut-il que + subjonctif, mais il est cependant nécessaire que.
  • Faut-il, fallait-il + infinitif, que + subjonctif, exprime l’étonnement, l’indignation : Faut-il qu’il soit bête pour n’avoir pas compris !
  • (Il) faut voir, exprime l’admiration, l’étonnement ou le scepticisme : Il faut voir comme il lui a répondu.
  • (Il) faut vous dire que + indicatif, sert d’introduction à un récit parlé, à un commérage, etc.
  • Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre (voir) !, indique la surprise indignée devant telle ou telle assertion, action.

La question qui se pose, du coup, est de savoir pourquoi ne pas utiliser, pour exprimer ces différentes nuances, des locutions différentes (la réponse est simple : oui, utilisons-les ! Quelques suggestions : devoir, nécessiter, redevoir, agir… ou reformuler la phrase entière.)

Si les constats que nous avions posé dans notre précédente colonne sur le temps de disponibilité des lecteurs et la nécessité d’une écriture synthétique, concise et précise restent vrais, cela ne veut pas dire pour autant que le recours à une langue trop facile est excusable. Il faut est, en un sens, un peu comme un couteau suisse : il fait beaucoup de choses, mais il ne fait aucune d’entre elle à la perfection. Et c’est bien là son problème.

Les biais cognitifs sont un domaine fascinant a explorer, explique l'agence de communication Nostromo

Plongée dans nos cerveaux

Nous avons déjà discuté, dans le blog de Nostromo, agence de communication, du fait que notre cerveau n’est pas nécessairement notre meilleur allié (voir les joies du préjugé de confirmation). Nous ne résistons pas aujourd’hui à vous faire découvrir une image qui a certe l’air rébarbative, comme ça, au premier coup d’oeil, mais qui se révèle pourtant riche d’enseignement. Elle est issue du travail de Butter Benson, qui écrit pour le site betterhumans. Il a travaillé pendant plusieurs semaine pour réorganiser les différents biais cognitifs connus (Wikipedia en recense 175, sans éliminer les quelques doublons qui traînent), et est arrivé à un classement rationnel et aisé à comprendre. De son travail, un certain John Manoogian III a fait un poster, que vous pouvez admirer ci-dessous. La lecture de l’article de Butter Benson est éclairante sur la construction du poster, et – surtout – sur ce que cela signifie…

Alors faites comme nous, plongez dans vos cerveaux !

Les biais cognitifs sont un domaine fascinant a explorer, explique l'agence de communication Nostromo