L'agence de communication se penche sur nos verveaux a l'heure du digital

Internet a changé notre cerveau

Nous savons tous qu’Internet a modifié profondément nos modes de vie, sur presque tous les plans : sociaux, relationnels, commerciaux, par rapport au travail… Chez l’agence de communication Nostromo, nous faisons face tous les jours aux évolutions importantes du métier depuis sa digitalisation. La transformation numérique est un changement socioéconomique majeur, et les entreprises, qui ont un train de retard par rapport au grand public, s’adaptent comme elles peuvent.

Mais des nouvelles – et fascinantes – recherches démontrent que le changement n’est pas que dans les structures sociétales : il se produit à l’intérieur de nous, dans notre biologie – plus précisément dans le cerveau. Tous les utilisateurs de smartphones vous le diront : ils ne se souviennent plus d’aucun (ou presque) numéro de téléphone. Alors, sommes-nous tous en train de devenir des mous du bulbe, amnésiques, incapables de fonctionner sans nos cerveaux annexes, l’Internet et les smartphones (oui, nous grossissons le trait…) ?

L'agence de communication se penche sur nos verveaux a l'heure du digital

On ne le réalise peut-être pas, mais d’un certain point de vue, nous sommes déjà tous des cyborgs…

Les chercheurs se sont penchés sur l’impact profond de la technologie sur l’apprentissage et sur la mémoire, et il est vrai que certaines études parmi les premières réalisées suggéraient que notre dépendance digitale nous mène à une sorte d’ « amnésie numérique ». Mais en fait, des études plus récentes tendent à faire penser qu’il se passe quelque chose de beaucoup plus fascinant : notre cerveau est en fait en train de s’adapter à nos nouveaux modes de fonctionnement. Ce n’est pas de l’amnésie : c’est de l’optimisation de la mémoire.

En faisant effectuer un travail similaire à deux groupes, mais en disant à l’un que le travail allait être sauvegardé et à l’autre qu’il n’allait pas l’être, les chercheurs ont pu noter une vraie différence de mémorisation : ceux qui pensaient que leur travail n’allait pas être sauvegardé n’avaient, pour ainsi dire, pas appuyé sur le bouton enregistrement. Dans une deuxième expérience, les chercheurs se sont aperçus que les cobayes se souvenaient mieux d’où était rangé l’information (un sous-dossier) plutôt que de l’information elle-même.

Autrement dit – c’est la conclusion vers laquelle les chercheurs semblent se diriger – notre cerveau change ses modes de fonctionnement, profitant du fait qu’il a à disposition une mémoire externe commune. L’important devient alors de savoir comment trouver l’information, plutôt que la mémoriser directement. Quelques expériences suggèrent que cette nouvelle façon de mémoriser « libère de l’espace » (pour utiliser une métaphore profondément incorrecte) ; mais en tout cas, vue sous cet angle, l’arrivée d’Internet est en fait comparable à celle de l’écriture, qui avait eu un effet similaire sur la tradition orale. Alors arrêtez de culpabiliser parce que vous ne connaissez plus le numéro de Tante Josie, et utilisez allègrement votre portable !

la nouvelle cartographie des reseaux sociaux en 2017 vous est presentee par l'agence de communication Nostromo

Cartographie des réseaux sociaux en 2017

la nouvelle cartographie des reseaux sociaux en 2017 vous est presentee par l'agence de communication Nostromo

 

Comme il en a l’habitude, le blogueur Fred Cavazza réalise chaque année sa cartographie de l’état des réseaux sociaux. On voit que, comme c’est maintenant la tradition, Facebook, Twitter et Google restent au centre de l’écosystème. Cette année, Facebook a renforcé sa position grâce à une stratégie simple mais efficace : en phagocytant toutes les fonctionnalités de ses concurrents. Une stratégie quelque peu cynique, mais efficace : l’usage des services de l’écosystème  de la firme de Palo Alto a grandement augmenté en 2017. Google reste très puissant (attention, on parle de Google en tant que réseau social…), principalement grâce à YouTube et Gmail, tandis que Twitter se maintient, de façon presque incompréhensible pour certains.

Les réseaux sociaux peuvent être classés en différentes catégories selon leurs usages principaux (ce qui a un intérêt de plus en plus limité, comme nous allons le voir ensuite) :

  • Les plateformes de blogs : WordPress, Blogger, Medium, Tumblr…
  • Les services de partage de vidéos : YouTube, Vimeo, Twitch, Periscope…
  • Les messageries sur mobile : WhatsApp, Facebook Messenger, Snapchat…
  • Les plateformes conversationnelles : Github, Reddit, Quora, 4chan…
  • Les messageries professionnelles :  Slack, Facebook Workplace, Teams…
  • Les réseaux sociaux professionnels : LinkedIn, Xing…

Comme on l’a dit précédemment, les frontières entre les services sont des plus en plus poreuses. Par exemple, si l’on schématise les fonctionnalités actuelles des principaux réseaux sociaux, nous obtenons la figure suivante (merci à Recode, dans cet article de Kurt Wagner et Rani Molla).

la nouvelle cartographie des reseaux sociaux en 2017 vous est presentee par l'agence de communication Nostromo

On voit que la plupart des plateformes jouent sur plusieurs tableaux, et que Facebook tente de placer ses services au centre de tous ces usages, et de devenir le réseau social de référence. Et il est bien prêt d’y parvenir…

 

 

l'agence de communication nostromo communique sur l'academie francaise

Les nouveaux mots sont arrivés

Dans sa lutte incessante contre les anglicismes de tout poil, l’Académie française – par l’intermédiaire de la Commission générale de terminologie et de néologie – vient de frapper un grand coup, en officialisant les traductions pour un certain nombre de mots et d’acronymes issus du monde du jeu vidéo, de la vidéo à la demande… Bref, un secteur hautement phagocyté par la (toujours perfide selon les Académiciens) Albion.

l'agence de communication nostromo communique sur l'academie francaise

Voilà la liste des nouveaux mots officiels (parus au Journal Officiel) :

  • alternate reality game (ARG) mais jeu vidéo à réalité intégrée (JRI)
  • binge viewing ou binge watching mais visionnage boulimique
  • casual game mais jeu grand public
  • casual gamer mais joueur, -euse occasionnel, -elle
  • electronic sell through (EST) mais vidéo à la demande en téléchargement définitif (VADTD) ou VAD en téléchargement définitif
  • fact checking ou reality check mais vérification des faits
  • first person shooter (FPS) mais jeu de tir en vue subjective (JTS)
  • game level ou level mais niveau de jeu
  • game level designer ou level designer mais concepteur, -trice de niveaux de jeu
  • hardcore gamer mais hyperjoueur, -euse
  • hardcore gaming mais pratique intensive
  • massively multiplayer online game (MMOG) ou MMO game (MMOG) mais jeu en ligne multijoueur de masse (JMM)
  • massively multiplayer online role playing game (MMORPG) mais jeu de rôle en ligne multijoueur de masse (JRMM)
  • subscription video on demand (SVOD) mais vidéo à la demande par abonnement (VADA)
  • third person shooter (TPS) mais jeu de tir en vue objective (JTO)
  • video on demand (VOD) mais vidéo à la demande (VAD).

Quant à savoir si ces mots seront utilisés, c’est une autre paire de manche ; la traduction arrive probablement trop tard, du moins pour la génération actuelle de praticiens du web et des jeux en ligne (mel, par exemple, est toujours très peu utilisé). Sans compter que certaines nouveautés peuvent prêter à confusion. Il ne faudrait pas ainsi confondre les journalistes reporter d’image avec les jeux vidéo à réalité intégrée, la vente à distance avec les vidéos à la demande, ou encore un jeu en ligne multijoueur de masse avec Jean-Marc Morandini (même si ce dernier cas semble, avouons-le, peu probable).

Nostromo, agence de communication, vous propose une infographie sur le media buying.

Les avantages du programmatique

Le programmatique, pour ceux qui ne sont pas familiers avec le terme, est une nouvelle façon d’acheter de la publicité en ligne, de façon automatisée. Grâce à des algorythmes, des prestataires sont capables de placer vos publicités là où vous le voulez… ce qui est un énorme progrès quand on sait quels abus ont pu être commis par le passé. Le phénomène, s’il commence à émerger de façon visible pour le public, n’est pas neuf, et la programmatique est déjà en train de se tailler une belle place sur le marché de la publicité en ligne. Découvrez pourquoi – et si cela peut vous intéresser – grâce à l’infographie ci-desous.

Bonne lecture !

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