L'agence de communication Nostormo vous fait découvrir les nouveautes de facebook creative hub

Facebook facilite la création dynamique

L'agence de communication Nostormo vous fait découvrir les nouveautes de facebook creative hub

Après la mise à jour de Workplace, Facebook a dévoilé il y a peu la nouvelle version de son outil de création dynamique de contenu : Creative Hub. Auparavant uniquement disponible dans le Power Editor, la solution est maintenant dans le gestionnaire d’annonce (du moins, sa dernière version, ce qui explique que tout le monde n’en bénéficie pas encore).

Derrière cet outil se cache un peu de magie et beaucoup d’algorithmes, comme d’habitude chez la firme de Mak Zuckerberg. Il est maintenant normal, lors d’une campagne, de tester constamment divers aspects et variations pour déterminer la combinaison (graphisme, cible, placement…) qui optimise les résultats. Ce processus, essentiel, est fastidieux et long : il faut créer toutes les variations, toutes les combinaisons, surveiller, ajuster… Une somme de travail non négligeable.

Grâce à Creative hub, toute cette deuxième partie sera prise en charge par Facebook. Il faudra toujours créer les variations sur la création (image, vidéo, titre…) – Creative hub peut en stocker une trentaine -, mais le logiciel se chargera de déterminer, à l’aide de tests sur les audiences cibles, quelle est la combinaison la plus efficace. Pour l’instant, seuls trois critères sont pris en compte pour évaluer l’impact des campagnes : le taux de conversion, les installations d’apps et le trafic.

De fait, Creative Hub nouvelle version devrait être fortement apprécié des spécialistes du marketing sur Facebook. Mais il va falloir garder en tête qu’il s’agit d’un outil, performant, certes, mais un outil : le risque que l’application en viennent, de façon plus ou moins directe, à piloter les campagnes est bien réel. Or s’il indique quelle est la combinaison la plus efficace, Creative Hub ne va pas expliquer pourquoi, pour cette cible, c’est cette combinaison qui marche – une information plutôt utile pour concevoir les futures campagnes.

Facebook at work s'ouvre a la collaboration interentrerprises, explique l'agence de communication Nostromo

Facebook @ Work se met au multi-entreprises

Facebook at work s'ouvre a la collaboration interentrerprises, explique l'agence de communication Nostromo

L’une des grandes nouveautés de la transformation digitale est la dimension collaborative accrue à tous les niveaux de l’entreprise – et à l’extérieur. C’est un constat que nous faisons quotidiennement à l’agence de communication Nostromo… Facebook, qui est entré avec fracas dans le monde des réseaux sociaux d’entreprise, vient de sortir une mise à jour qui risque fort de changer la donne : il est maintenant possible de constituer des groupes multi-entreprises sur Workplace.

Et oui, après les robots, les bots, etc., voilà que Facebook se met à la collaboration inter-entreprise. Il faut dire qu’avec plus de 14 000 organisations utilisant la plate-forme pour communiquer et collaborer pendant la journée de travail, il était temps d’élargir l’offre.

Les groupes multi-entreprises de Workplace permettent à deux organisations ou plus de communiquer facilement, de collaborer sur des projets, de partager des documents, de tenir des réunions, etc. en un seul endroit. La meilleure partie à ce sujet est qu’il suffit qu’une seule entreprise ait un compte pour constituer un groupe : n’importe qui peut être invité inviter à collaborer par email ou par lien d’invitation.

Si toutes les entreprises vont – à plus ou moins long terme – bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité, ce seront surtout au début les agences de publicité et de marketing qui en profiteront – à la fois pour dialoguer avec leurs clients, mais aussi entre elles. Il n’y a pas de limite au nombre de groupe ; on peut donc imaginer d’en créer un par client, et ainsi rassembler toutes les infos pertinentes au même endroit. Une autre utilisation possible est de construire un espace réservé aux échanges entre vous et vos influenceurs… Bref, les possibilités sont multiples, et des bonnes pratiques devraient émerger rapidement.

les reseaux sociaux changent la politique

Les réseaux sociaux changent la politique

Les réseaux sociaux sont en train de bouleverser le monde, avec un souci d’exhaustivité qui leur fait honneur. Pas un domaine de la vie publique ou privée qui ne leur échappe… Et forcément, en tant qu’agence de communication, il est de notre devoir chez Nostromo que de suivre toutes ces tendances et voir, une fois incarnées, ce qu’elles transforment.

Une des meilleures preuves de l’omniprésence des réseaux sociaux est qu’ils sont en train de renouveller en profondeur les usages politiques, et pas seulement en matière de communication à visée électorale, qui est la première chose à laquelle tout le monde pense. Mais avec l’arrivée de la ville intelligente, et des services municipaux 2.0, les réseaux sociaux sont le vecteur idéal de communication entre une administration et ses administrés. Par exemple, les services de voiries connectés sont en train d’éclore : on voit un trou dans la chaussée, on envoie un tweet géolocalisé au service municipal ad hoc, qui est ainsi informé… Et ce n’est qu’un exemple mineur parmi tant d’autres. L’université de Rutgers, utilisant des données récoltées par le Pew Research Center, a construit l’infographie ci-dessous, qui bien que située aux États-Unis, vous donne néanmoins une idée de ce qui nous attend.

Bonne lecture !

 

les reseaux sociaux changent la politique

le https est maintenant obligatoire, ou presque, indique Nostromo, agence de communication

Le passage au https n’est plus une option

le https est maintenant obligatoire, ou presque, indique Nostromo, agence de communication

 

Si vous possédez un site Web qui n’a pas encore été installé en mode HTTPS, Google a une surprise désagréable pour vous en octobre. Outre les rumeurs persistantes faisant état d’un moins bon classement dans les résultats de recherche, à partir d’octobre 2017, Chrome affichera un avertissement bien en rouge, marqué “non sécurisé”, lorsque les utilisateurs entrent du texte dans un formulaire sur une page HTTP ou lorsqu’ils visualisent une page non-HTTPS en mode Incognito (à noter que les autres navigateurs s’alignent sur cette pratique). L’alerte apparaîtra à gauche de la barre d’adresse du navigateur. Jusqu’à présent, cet avertissement était réservé aux pages d’un site Web non-HTTPS qui acceptait un nom d’utilisateur et un mot de passe, ou une carte de crédit. Maintenant, chaque formulaire non HTTPS et toutes les pages non HTTPS vues en mode anonyme auront cet avertissement. Autant dire que les symboles anxiogènes s’accumulent, surtout à une époque où la cybersécurité commence à être traitée avec le sérieux qu’elle mérite. C’est une façon pour Google de pousser à l’adoption d’un Internet plus sûr, chose qu’il a commencé à faire depuis quelques années.

Qu’est-ce que le HTTPS?
HTTP signifie HyperText Transfer Protocol. C’est le protocole de communication qui permet aux appareils en réseau de se parler. Cela définit la façon dont les messages réseau doivent être formatés, envoyés et interprétés et chaque élément de contenu adressable sur Internet utilise ce protocole. HTTPS signifie HyperText Transfer Protocol Secure. Les communications entre deux périphériques HTTPS interconnectés sont cryptées et donc beaucoup plus difficiles pour les tiers à interpréter, modifier ou supprimer.

Comment s’assurer que son site est bien passé en HTTPS
Il existe plusieurs façons de savoir si votre site Web a été converti en HTTPS. Le plus simple est de demander à votre développeur, qui – en théorie… – devrait être capable de vous répondre.
Une deuxième option est d’enregistrer votre site Web avec Google Search Console (ex Google Webmaster Tools). Ce service, gratuit, offre de nombreux avantages, y compris la possibilité de recevoir des notifications de Google, et donne des renseignements sur la structure de votre site. En août, Google a commencé à informer les propriétaires de sites Web enregistrés sur Search Console avec un contenu non HTTPS.
Une troisième option est d’ouvrir un navigateur et d’afficher votre site Web. Regardez la barre d’adresse dans le coin supérieur gauche. Voyez-vous un cadenas vert et le mot «sécurisé» ? Si oui, cette page de votre site Web a été convertie avec succès en HTTPS. Si vous ne voyez pas de cadenas vert, votre contenu est toujours HTTP – du moins en partie. L’inconvénient de cette approche est que vous devez afficher chaque page de votre site Web un par un avant de pouvoir vous assurer qu’ils ont tous été convertis avec succès, car il n’est pas rare de voir des contenus et des sites Web seulement partiellement convertis. Il existe d’autres outils (comme Jitbit et Screaming Frog) que vous pouvez utiliser pour numériser votre site Web et mettre en surbrillance les pages qui n’ont pas encore été converties.

Pourquoi se sentir concernés ?
Si vous n’avez pas converti votre site Web en HTTPS, à partir d’octobre 2017, les visiteurs incognito recevront un avertissement chaque fois qu’ils visiteront votre site Web. Or GlobalWebIndex estime que 46% des utilisateurs utilisent des fenêtres privées (incognito) pour la navigation, ce qui est une partie loin d’être négligeable de votre audience… De plus, si les visiteurs non incognito ne recevront un avertissement que s’ils interagissent avec l’un de vos formulaires, tout le monde a sur son site au moins un formulaire de contact… ou une newsletter, souscription à des offres par mail, espace membre… Alors, certes, vous n’êtes pas seuls : Moz, un fournisseur d’outils SEO, a récemment signalé que seulement environ la moitié des résultats de recherche de la page 1 Google sont en HTTPS.  Mais cela signifie également que vos visiteurs ont beaucoup d’autres options lorsqu’ils recherchent du contenu, et que vous risquez de rester désavantagé par rapport à vos concurrents plus sécurisés.