36 détails intrigants de la langue française (1/4)

Nostromo, agence de communication, explore les particularites de la langue francaise

En cette fin d’année, chez Nostromo, nous avons décidé de nous détendre un petit peu de nous concentrer sur ce qui est une de nos passions commune : le langage. Comme la meilleure façon de s’instruire est de s’amuser (demandez à vos formateurs !), voici, un peu à la façon d’un calendrier de l’Avent, 40 informations plus ou moins anecdotiques sur la langue française, qui décidément ne fait rien comme tout le monde…

  1. Le mot «heureux» est utilisé deux fois plus que le mot «triste», en tout cas à l’écrit.
  1. L’anagramme de «chien» est «niche».
  1. L’anagramme de «police» est «picole».
  1. Les mots «après-midi», «enzyme», «palabre», «country» ou «HLM» n’ont pas de genre clairement défini. On peut donc aussi bien les employer au masculin qu’au féminin.
  1. Le mot «hymne» est masculin lorsqu’il désigne un chant païen ou profane, mais féminin lorsqu’il désigne un chant religieux dans la liturgie chrétienne.
  1. La moitié des lettres du mot «réensemencée» sont des «e».
  1. Le pluriel de «ail» peut s’écrire aussi bien «ails» que «aulx».
  1. Dans certaines régions du Sud de la France, on fait la distinction entre les sons «un» et «in». Par exemple, «brun» et «brin» sont prononcés différemment. Le «in» se prononce comme si on essayait de dire «è» avec le nez, alors que le «un» se prononce comme si on essayait de dire «e» avec le nez.
  1. Certains adjectifs n’ont qu’un genre féminin. C’est le cas de «enceinte», «bée» («bouche bée)», «cochère» («porte cochère») ou encore «épinière» («moelle épinière»).

 

La suite la semaine prochaine !

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