Guide de taille des images

Les nouveeaux canaux de communications – réseaux sociaux et autres – sont gourmand en matière de visuels. Pour une meilleure optimisation, il est plus que conseiller, avant de les mettre en ligne, d’optimiser ses images en les prédécoupant aux dimensions ad hoc. Cela a pour effet d’améliorer les temps de chargement, ainsi que le référencement (en profitant de l’occasion pour remplir les métadonnées de l’image), et, cerise sur le gâteau, du moins selon l’agence de communication Nostromo, cela vous permet de contrôler le rendu visuel final de votre page – les divers sites ayant sinon tendance à recadrer l’image de façon automatique. Pour arriver à tout cela, encore faut-il connaître les dimensions préférentielles de chaque réseau. Pour votre convenance, vous les trouverez toutes (ou presque) dans l’infographie ci-dessous.

À vos logiciels de retouche d’image !

Publier régulièrement sur les réseaux sociaux

Pour arriver à attirer de façon durable son public sur les réseaux sociaux, une certaine régularité est de mise. Mais le tout est de savoir à quelle fréquence publier sur ses réseaux sociaux : quel type de publication, sur quel canal, quel ton… Bien sûr, il n’existe pas une règle d’or applicable à tous ; il faut, avec un professionnel (comme l’agence de communication Nostromo, hum hum), réfléchir à un calendrier précis, et surtout s’y tenir. Vous trouverez ci-dessous un exemple classique de rythme de publication assez soutenu. D’ailleurs, si l’exemple montre le rythme mensuel, il est tout aussi avantageux de prévoir également les cycles annuels, qui comportent nombre de rendez-vous réguliers : résultats, fêtes diverses, anniversaire de l’entreprise…

Tous ces événements récurrents sont autant de publication déjà thématisées, qui vous permettront de soigner votre ton et votre personnalité online. Alors, à vos calendriers !

 

Le marketing digital multi-magasins

Avec 56% des ventes en magasin influencées par les plateformes numériques, il est clair que toutes les entreprises doivent mettre davantage l’accent sur leur présence numérique et s’aligner sur l’évolution des comportements de découverte des consommateurs. Mais comment les comportements de recherche évoluent-ils exactement ? Quelles sont les dernières tendances en matière de recherche de produits et de services que les marques doivent connaître ? Pour vous aider à répondre à ces questions, nous avons, chez Nostromo agence de communication, décidé de vous proposer une nouvelle infographie, réalisée par l’équipe de MDG Advertising, qui fournit des aperçus clés sur ce sujet – l’accent est mis sur les entreprises avec plusieurs emplacements, mais les points mis en évidence sont pertinents pour pratiquement toutes les organisations de consommateurs.

Bonne lecture !

La typographie est essentielle pour rendre vos images percutantes, explique l'agence de communication Nostromo

La typographie pour attirer le regard

Dans un univers de plus en plus tourné vers l’image, comment se différencier ? La qualité des visuels est un élément, bien sûr, mais toutes les entreprises ne bénéficient pas d’un département photo étendu, et doivent se débrouiller avec les moyens du bord – à savoir, le plus souvent, les banques d’images. Ce qui n’est pas un pis-aller : en tant qu’agence de communication, Nostromo y a souvent recours, et elles se montrent d’une grande utilité. Mais on ne peut pas se contenter d’utiliser une image de stock sans rien faire de plus : c’est encore possible pour illustrer des articles de blog, mais toute image qui cherche à engager devra subir quelques modifications, pour être plus percutante. Et pour cela, l’une des solutions les plus utilisées est de rajouter un message sur l’image. C’est alors que le choix d’une bonne typographie pourra faire toute la différence, en termes de lisibilité certes, mais aussi d’impact. C’est là qu’intervient l’infographie ci-dessous, qui vous donne 6 conseils pour bien choisir et construire votre image.

Bonne lecture !

 

La typographie est essentielle pour rendre vos images percutantes, explique l'agence de communication Nostromo

le https est maintenant obligatoire, ou presque, indique Nostromo, agence de communication

Le passage au https n’est plus une option

le https est maintenant obligatoire, ou presque, indique Nostromo, agence de communication

 

Si vous possédez un site Web qui n’a pas encore été installé en mode HTTPS, Google a une surprise désagréable pour vous en octobre. Outre les rumeurs persistantes faisant état d’un moins bon classement dans les résultats de recherche, à partir d’octobre 2017, Chrome affichera un avertissement bien en rouge, marqué “non sécurisé”, lorsque les utilisateurs entrent du texte dans un formulaire sur une page HTTP ou lorsqu’ils visualisent une page non-HTTPS en mode Incognito (à noter que les autres navigateurs s’alignent sur cette pratique). L’alerte apparaîtra à gauche de la barre d’adresse du navigateur. Jusqu’à présent, cet avertissement était réservé aux pages d’un site Web non-HTTPS qui acceptait un nom d’utilisateur et un mot de passe, ou une carte de crédit. Maintenant, chaque formulaire non HTTPS et toutes les pages non HTTPS vues en mode anonyme auront cet avertissement. Autant dire que les symboles anxiogènes s’accumulent, surtout à une époque où la cybersécurité commence à être traitée avec le sérieux qu’elle mérite. C’est une façon pour Google de pousser à l’adoption d’un Internet plus sûr, chose qu’il a commencé à faire depuis quelques années.

Qu’est-ce que le HTTPS?
HTTP signifie HyperText Transfer Protocol. C’est le protocole de communication qui permet aux appareils en réseau de se parler. Cela définit la façon dont les messages réseau doivent être formatés, envoyés et interprétés et chaque élément de contenu adressable sur Internet utilise ce protocole. HTTPS signifie HyperText Transfer Protocol Secure. Les communications entre deux périphériques HTTPS interconnectés sont cryptées et donc beaucoup plus difficiles pour les tiers à interpréter, modifier ou supprimer.

Comment s’assurer que son site est bien passé en HTTPS
Il existe plusieurs façons de savoir si votre site Web a été converti en HTTPS. Le plus simple est de demander à votre développeur, qui – en théorie… – devrait être capable de vous répondre.
Une deuxième option est d’enregistrer votre site Web avec Google Search Console (ex Google Webmaster Tools). Ce service, gratuit, offre de nombreux avantages, y compris la possibilité de recevoir des notifications de Google, et donne des renseignements sur la structure de votre site. En août, Google a commencé à informer les propriétaires de sites Web enregistrés sur Search Console avec un contenu non HTTPS.
Une troisième option est d’ouvrir un navigateur et d’afficher votre site Web. Regardez la barre d’adresse dans le coin supérieur gauche. Voyez-vous un cadenas vert et le mot «sécurisé» ? Si oui, cette page de votre site Web a été convertie avec succès en HTTPS. Si vous ne voyez pas de cadenas vert, votre contenu est toujours HTTP – du moins en partie. L’inconvénient de cette approche est que vous devez afficher chaque page de votre site Web un par un avant de pouvoir vous assurer qu’ils ont tous été convertis avec succès, car il n’est pas rare de voir des contenus et des sites Web seulement partiellement convertis. Il existe d’autres outils (comme Jitbit et Screaming Frog) que vous pouvez utiliser pour numériser votre site Web et mettre en surbrillance les pages qui n’ont pas encore été converties.

Pourquoi se sentir concernés ?
Si vous n’avez pas converti votre site Web en HTTPS, à partir d’octobre 2017, les visiteurs incognito recevront un avertissement chaque fois qu’ils visiteront votre site Web. Or GlobalWebIndex estime que 46% des utilisateurs utilisent des fenêtres privées (incognito) pour la navigation, ce qui est une partie loin d’être négligeable de votre audience… De plus, si les visiteurs non incognito ne recevront un avertissement que s’ils interagissent avec l’un de vos formulaires, tout le monde a sur son site au moins un formulaire de contact… ou une newsletter, souscription à des offres par mail, espace membre… Alors, certes, vous n’êtes pas seuls : Moz, un fournisseur d’outils SEO, a récemment signalé que seulement environ la moitié des résultats de recherche de la page 1 Google sont en HTTPS.  Mais cela signifie également que vos visiteurs ont beaucoup d’autres options lorsqu’ils recherchent du contenu, et que vous risquez de rester désavantagé par rapport à vos concurrents plus sécurisés.

Nostromo, agence de communication, vous conseille pour realiser des infographies compatibles avec le mobile

Faire des infographies pour le mobile

Le mobile est – c’est maintenant indiscutable – la plateforme préférée des internautes pour aller sur le web. Cet état de fait, conjugué à la forte domination du visuel comme moyen préféré pour communiquer des information, créé, pour les agences de communication ou de création de contenu telles que Nostromo, de nouveaux challenge en matière de design. Comment assurez que l’information contenue dans l’infographie sera lisible par tous, quelle que soit la configuration, sans que l’utilisateur n’ait à tourner son téléphone, double-cliquer du doigt, etc. ? Il est à noter que ce n’est pas nécessairement la longueur de l’image qui est en cause : par la force des choses, les utilisateurs de mobile sont habitués à ce que leur contenu occupe un certain nombre d’écrans en longueur.

Nostromo, agence de communication, vous conseille pour realiser des infographies compatibles avec le mobile

Scinder votre infographie
La première solution, la plus immédiate, est de découper son infographie en plusieurs morceaux, plus petits et donc nécessitant moins de gymnastique sur mobile, et d’utiliser des gestes naturels chez un mobinaute, comme le balayage de l’écran, pour implémenter une navigation intuitive entre les différentes « diapositives » de votre infographie. Inconvénient : cela peut créer un effet « course au traffic », où le visiteur a l’impression que le site essaie de gonfler son nombre de visite en éparpillant artificiellement le contenu sur différentes pages. Une présentation sous forme de slider pourrait éviter cet écueil.

Mettre en avant (et en gros) les infos
La tendance est parfois de mettre un peu trop d’informations dans les infographies. Ce n’est pas le but de l’objet : une infographie est faite pour présenter, de façon immédiate et compacte, les informations essentielles sur un sujet. Elle n’a pas vocation à être encyclopédique… Donc de toute façon, si vous avez un « mur de texte » dans votre infographie, c’est que ce n’est pas une infographie ! Du coup, sur mobile, ce même principe peut être poussé encore un cran : par rapport à toute les informations présentées, les principales pourront être mises en valeur avec des polices plus grosses, une mise en avant graphique, etc. les rendant bien lisibles sur mobile.

Passer au responsive
Le seul problème avec ces deux solutions – surtout la première – est qu’elle suppose, si l’on veut bien faire les choses, de multiplier les versions de l’infographie (tailles divers, typographies retravaillées…) pour qu’elle soit toujours adaptée à l’écran, ce qui est très chronophage. Autant, vu le temps consacré, passer directement à une infographie responsive, en appliquant les mêmes recettes que pour un site web, qui ne se présente donc techniquement pas comme une image, mais comme une page web. Les deux principaux avantages : le contenu de votre infographie est directement récupérable par les moteurs de recherche (alors que sinon, la pratique consiste en général à dupliquer le contenu de l’infographie en format texte sous l’image, ce qui est peu élégant ni ergonomique), et vous pouvez ajouter un peu de sel en utilisant des animations. Principal inconvénient : une légère perte de viralité est à envisager, puisqu’il ne s’agit plus d’une image qui pourra être réutilisée par quiconque.

L'agence de communication Nostromo partage une infographie sur les usages numérique en fonction de l'age

L’usage varie avec l’âge

On sait tous, plus ou moins instinctivement, qu’un internaute de 55 ans n’aura pas le même comportement numérique qu’un Millenial de 14 ans. Mais jusqu’à présent, on ne s’était pas vraiment penché sur la question de savoir en quoi ces comportements allaient différer – un oubli réparé par Hand Made Writings, un service de rédaction sur le web. Même si, par nature, l’étude fait des généralisation, les distinction relevées méritent néanmoins d’être intégrées, si besoin, dans vos stratégies de communication digitale.

Bonne lecture !

 

Instagram peut etre utilise pour le business, explique cette infographie partagee par Nostromo, agence de communication

Nostromo, agence de communication, a ecrit et mis en page le livre de idecsi sur la cybersecurite

La cybersécurité expliquée

Nostromo, agence de communication, a ecrit et mis en page le livre de idecsi sur la cybersecurite

Nous venons de terminer, chez Nostromo, agence de communciation, un ouvrage de référence sur la cybersécurité à l’usage des dirigeants. Le sujet, essentiel, est encore un peu méconnu, notamment dans les TPE, PME et ETI – entreprises auxquelle ce livre s’adresse. Mélange de vulgarisation, de conseils, et d’exemples pratiques, éminement utile et pratique, vous aurez, après la lecture, une vision juste sur ce sujet essentiel aujourd’hui.

Vous pouvez télécharger gratuitement la version numérique du livre (pdf et epub).

Le livre, écrit à l’initiative de l’association CEIDIG (conseil de l’économie et de l’information du digital), a rassemblé nombre des acteurs de référence du secteur. Leurs contributions, expertes, sont une chance précieuse pour bénéficier d’un guide qui couvre tous les sujets clés de la cybersécurité. En effet, le comité éditorial réunit :

  • Daniel Benabou, Directeur général d’IDECSI, Président du CEIDIG (président du comité éditorial)
  • Alain Bouillé, Directeur de la sécurité des SI Groupe CAISSE DES DÉPÔTS, Président du CESIN
  • Thierry Auger, CSO & Deputy CIO at LAGARDERE
  • Gilles Berthelot, RSSI Groupe, SNCF
  • Bernard Cardebat, RSSI Groupe, AREVA
  • Pierre Gachon, Directeur sécurité informatique, RENAULT
  • Valérie Levacque, Directeur sûreté cyberdéfense ASL
  • Olivier Ligneul, RSSI Groupe et CTO, EDF
  • Carlos Martin, Directeur de la sécurité de l’information, Groupe CARREFOUR
  • Jean-Yves Poichotte, Head of information security, SANOFI
  • Florence Puybareau, Directrice des contenus des Assises de la sécurité
  • Olivier Vallet, Président de la Commission Cybersécurité du Syntec Numérique
  • L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information)

L’ouvrage a reçu en plus le soutien et accueilli la participation de l’ANSSI, CESIN, CEIDIG, GITSIS, Devoteam, Hexatrust, les Assises de la sécurité, Syntec, Sopra steria, IDECSI, Orange cyberdefense, Wallix et Securiview.

Bonne lecture !

La communication transversalendante est délicate, estime l'agence de communication Nostromo

La communication interne avec les salariés (3/3)

La communication transversalendante est délicate, estime l'agence de communication Nostromo

 

Pour conclure notre série, nous allons discuter cette semaine de la communication transversale ainsi que la question des profils générationnels des salariés (vous trouverez notre article sur la communication ascendante et la descendante par là, et celui sur la nécessité et les avantages de la communication interne par là).

Les besoins des salariés en matière de communication transversale

La communication transversale est la plus délicate à mettre en place. Elle s’opère entre des équipes de même niveau hiérarchique, sans aucune validation ni intervention de la part d’un niveau supérieur. Cela peut sembler risqué, mais le jeu en vaut la chandelle. Rapide, source de potentielle optimisation et innovations… mais elle peut aussi être la source de rumeurs contre-productives. Elle doit donc être canalisée, mais l’équilibre à atteindre entre la spontanéité (qui en fait la richesse) et structure est délicat à trouver. L’intranet est idéal pour cela : communautés, forums (sans modérateur, ou sinon nommé par la communauté)… Mais il ne faut pas négliger pour autant les échanges informels, les réunions, les groupes, les CE… Le salarié utilisera ces outils pour :

  • Échanger de façon informelle ;
  • Créer des communautés ;
  • Participer au dialogue social (droits des salariés etc.).

Des attentes générationnelles différentes

Il n’est pas rare aujourd’hui qu’une même entreprise mêle trois générations : les babyboomers, les X et les Y, pour reprendre leurs dénominations. Si les besoins évoqués précédemment sont partagés par tous, chacune d’entre elles présente ses spécificités. On pourrait les résumer ainsi (d’après la CCI) :

Profil de la génération des Babyboomers en entreprise : 1945 – 1964
(36% des actifs européens).

  • L’épanouissement dans le travail et la progression ;
  • Le surinvestissement ;
  • La responsabilité progressive ;
  • La fidélité à l’entreprise, le respect de la hiérarchie.

Profil de la génération X en entreprise : 1965 – 1979
(40% des actifs européens).

  • Travailler pour gagner de l’argent ;
  • Être efficace, rapide, aller à l’essentiel ;
  • Être indépendant, autonome, mobile.

Profil de la génération Y en entreprise : 1980 – 1994
(24% des actifs européens).

  • Travailler pour s’éclater ;
  • Pas d’attente particulière vis à vis de l’entreprise, pas d’illusion ;
  • Être un touche à tout, tester, vivre dans l’immédiat ;
  • Avoir une relation tribale de la relation à l’autre ;
  • Rester connecté en permanence (réseaux sociaux etc) ;
  • Être écouté, pris en en compte par l’entreprise ;
  • Rechercher la meilleure qualité de vie en conciliant travail et intérêt personnel ;
  • Évoluer horizontalement en changeant d’entreprise sans forcément changer de niveau hiérarchique.

 

À vous d’adapter votre discours à votre public. Nous sommes, à l’agence de communication Nostromo, à votre disposition si vous voulez pousser la conversation plus loin !

 

Nostromo, agence de communication, discute de la communication ascendante et de la communication descendante

La communication interne avec les salariés (2/3)

Nostromo, agence de communication, discute de la communication ascendante et de la communication descendante

 

La semaine dernière, nous avons discuté de la nécessité de la communication interne dans la gestion de ses salariés – et oui, en cette époque post-vérité, il nous faut bien admettre qu’en tant qu’agence de communication, nous sommes, chez Nostromo, un peu biaisés sur la question ! Mais les avantages sont indiscutables. Nous allons aborder cette semaine la communication ascendante et la descendante, et la semaine prochaine, la communication transversale ainsi que la question des profils générationnels.

La communication descendante

La communication descendante, qui est la plus connue (nous ne reviendrons donc pas sur ses principes), se doit de répondre à différents besoins du salarié :

  • Comprendre les objectifs et les changements à venir ;
  • Disposer d’une vue d’ensemble de l’entreprise : une information régulière sur les résultats, les points forts et les points faibles, mais aussi sur la vie de l’entreprise, des nouvelles organisations, nouveaux produits, services…
  • Connaître la politique RH et salariale : éléments de rémunération, droits des salariés, politique de formation, recrutements en cours…

Pour atteindre ces objectifs, la hiérarchie dispose de plusieurs outils : journal interne, newsletter, groupes sur l’intranet, réunions, notes de service, affichage, vidéos, annuaire, livret d’accueil… Utilisés conjointement à bon escient, ils se montrent très efficaces.

La communication ascendante

La communication ascendante émane des salariés vers la hiérarchie. Elle est tout aussi vitale que la communication descendante : elle assure que la communication descendante est bien comprise, elle dessine les aspirations et besoins des salariés et collaborateurs, et offre surtout à tout le monde la possibilité de s’exprimer, ce qui en soi est essentiel, de façon provoquée (elle répond ou fait suite à une information descendante) ou spontanée (elle n’est pas suscitée et peut être informelle). Pour être efficace, elle doit adresser les besoins suivants :

  • Exprimer une idée, une opinion, un point de vue, un désaccord, une crainte…
  • Pouvoir réagir sur une information,
  • Signaler un dysfonctionnement, une incohérence, une erreur…
  • Contribuer au dialogue social,
  • Se positionner sur un poste en interne.

Les outils disponibles pour encourager et canaliser la communication ascendante sont nombreux : groupes intranet, sondages, tribunes dans le journal, réunions d’expressions, enquêtes, audits, séminaires, entretiens individuels, boîte mail dédiée, boîte à idées… Là encore, il n’y a pas un outil miracle, la solution résidant dans un mix judicieux adapté à votre entreprise. Par exemple, les salariés d’un fabricant n’ont pas tous accès à un ordinateur sur leur poste de travail, ce qui rend nécessaire une communication papier en plus de canaux numériques.