Pourquoi les assistants vocaux ont du succès

Si, récemment, Alexa (d’Amazon) faisait parler d’elle à cause de ses fous rires intempestifs (et inquiétant), le succès des asistants vocaux semble être une tendance durable du marché des objets connectés. Au-delà du gagdet technologique, et de ce qu’il représente pour le marché, toujours en développement, de la Smart Home, ces nouveaux acteurs dans les foyers offrent aux marques de nouvelles façon de communiquer avec leurs clients – et aux clients, de nouvelles façon d’interagir avec les marques et les services. Encore faut-il savoir ce que les consommateurs recherchent lorsqu’ils acquièrent un assistant vocal. Nostromo, agence de communication, vous propose en une infographie d’explorer leurs envies et leurs motivations.

Bonne lecture !

L’e-publicité se porte plutôt bien, merci

19 ans déjà ! Le nouvel Observatoire de l’e-pub vient de sortir, et, sans surprise, démontre le sacre de la publicité numérique : croissance à deux chiffres (12%), premier poste de dépense (35%) devant la télé (27%) ou le print (18%)… Mais ce sont surtout le search et social – autrement dit, Google et Facebook – qui ont tiré l’e-pub vers le haut. Sinon, les tendances se confirment : mobile-first, hausse de la programmatique… Vous verrez les principaux résultats résumés dans l’infographie ci-dessous.

Parmi les plus intéressantes, l’UDECAM, le SRI et PwC, qui réalisent et publient l’étude, signalent :

  •     La mesure, la visibilité et la brand safety deviennent des pré-requis
  •     L’expérience utilisateur est au centre des préoccupations
  •     Les acteurs du marché se regroupent pour établir des standards de qualité
  •     Les données sont clés dans la valorisation des espaces publicitaires
  •     Le RGPD devrait avoir un impact positif sur le marché
  •     L’impact du règlement ePrivacy est encore incertain
  •     Le développement des assistants vocaux va créer des nouveaux usages
  •     La complexification du parcours d’achat fera évoluer les modèles d’attribution

Bonne lecture !

L'agence de communication Nostormo vous fait découvrir les nouveautes de facebook creative hub

Facebook facilite la création dynamique

L'agence de communication Nostormo vous fait découvrir les nouveautes de facebook creative hub

Après la mise à jour de Workplace, Facebook a dévoilé il y a peu la nouvelle version de son outil de création dynamique de contenu : Creative Hub. Auparavant uniquement disponible dans le Power Editor, la solution est maintenant dans le gestionnaire d’annonce (du moins, sa dernière version, ce qui explique que tout le monde n’en bénéficie pas encore).

Derrière cet outil se cache un peu de magie et beaucoup d’algorithmes, comme d’habitude chez la firme de Mak Zuckerberg. Il est maintenant normal, lors d’une campagne, de tester constamment divers aspects et variations pour déterminer la combinaison (graphisme, cible, placement…) qui optimise les résultats. Ce processus, essentiel, est fastidieux et long : il faut créer toutes les variations, toutes les combinaisons, surveiller, ajuster… Une somme de travail non négligeable.

Grâce à Creative hub, toute cette deuxième partie sera prise en charge par Facebook. Il faudra toujours créer les variations sur la création (image, vidéo, titre…) – Creative hub peut en stocker une trentaine -, mais le logiciel se chargera de déterminer, à l’aide de tests sur les audiences cibles, quelle est la combinaison la plus efficace. Pour l’instant, seuls trois critères sont pris en compte pour évaluer l’impact des campagnes : le taux de conversion, les installations d’apps et le trafic.

De fait, Creative Hub nouvelle version devrait être fortement apprécié des spécialistes du marketing sur Facebook. Mais il va falloir garder en tête qu’il s’agit d’un outil, performant, certes, mais un outil : le risque que l’application en viennent, de façon plus ou moins directe, à piloter les campagnes est bien réel. Or s’il indique quelle est la combinaison la plus efficace, Creative Hub ne va pas expliquer pourquoi, pour cette cible, c’est cette combinaison qui marche – une information plutôt utile pour concevoir les futures campagnes.

Facebook at work s'ouvre a la collaboration interentrerprises, explique l'agence de communication Nostromo

Facebook @ Work se met au multi-entreprises

Facebook at work s'ouvre a la collaboration interentrerprises, explique l'agence de communication Nostromo

L’une des grandes nouveautés de la transformation digitale est la dimension collaborative accrue à tous les niveaux de l’entreprise – et à l’extérieur. C’est un constat que nous faisons quotidiennement à l’agence de communication Nostromo… Facebook, qui est entré avec fracas dans le monde des réseaux sociaux d’entreprise, vient de sortir une mise à jour qui risque fort de changer la donne : il est maintenant possible de constituer des groupes multi-entreprises sur Workplace.

Et oui, après les robots, les bots, etc., voilà que Facebook se met à la collaboration inter-entreprise. Il faut dire qu’avec plus de 14 000 organisations utilisant la plate-forme pour communiquer et collaborer pendant la journée de travail, il était temps d’élargir l’offre.

Les groupes multi-entreprises de Workplace permettent à deux organisations ou plus de communiquer facilement, de collaborer sur des projets, de partager des documents, de tenir des réunions, etc. en un seul endroit. La meilleure partie à ce sujet est qu’il suffit qu’une seule entreprise ait un compte pour constituer un groupe : n’importe qui peut être invité inviter à collaborer par email ou par lien d’invitation.

Si toutes les entreprises vont – à plus ou moins long terme – bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité, ce seront surtout au début les agences de publicité et de marketing qui en profiteront – à la fois pour dialoguer avec leurs clients, mais aussi entre elles. Il n’y a pas de limite au nombre de groupe ; on peut donc imaginer d’en créer un par client, et ainsi rassembler toutes les infos pertinentes au même endroit. Une autre utilisation possible est de construire un espace réservé aux échanges entre vous et vos influenceurs… Bref, les possibilités sont multiples, et des bonnes pratiques devraient émerger rapidement.

La technologie et le consommateur

Il est parfois facile, lorsque l’on travaille dans les nouvelles technologies, de perdre un peu contact avec le monde “réel”, et de s’enthousiasmer sur des sujets soit obscurs, voire qui rebutent complètement les consommateurs. C’est pourquoi nous avons jugé utile, à l’agence de communication Nostromo, de vous communiquer les résultats d’une étude menée par Richrelevance sur quelques points cruciaux actuels : les technologies liées à l’identification biométrique (faciale, empreinte digitale…) et le partage des données à fin de marketing. On y découvre plusieurs résultats attendus – la reconnaissance faciale a encore du chemin à faire pour gagner notre confiance – et d’autres moins, comme le manque de réticence à partager ses données (à condition que l’expérience client se personnalise, cependant). Vous trouverez les résultats dans l’infographie ci-dessous.

Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, explique le SEO semantique

Le SEO et la sémantique

On ne saurait trop souligner l’importance du SEO. C’est quelque chose que nous tâchons de montrer, chez l’agence de communication Nostromo, chaque fois que le sujet arrive sur la table. Avec la prédominance extrême des résultats placés sur la première page de Google – ils attirent plus de 90% du trafic -, on comprend aisément que le référencement est rapidement vital, pour peu que l’on soit dans un domaine un tant soit peu concurrentiel. Et, pour optimiser son SEO, la “nouvelle” mode (il s’agit plus en fait de l’aboutissement d’une évolution progressive) est la sémantique. La différence est fondamentale : plutôt que d’indexer les résultats en fonction de mots-clé, la recherche se fait en fonction du sens des mots. Si l’on en est pas encore là, il faut savoir que tous les moteurs de recherche s’y préparent, et que par conséquent, il serait avisé d’en faire autant…

Voilà, résumé sous forme d’infographie, les principales informations à savoir sur le sujet, pour commencer du bon pied. Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, explique le SEO semantique

Nostromo, agence de communication, a ecrit et mis en page le livre de idecsi sur la cybersecurite

La cybersécurité expliquée

Nostromo, agence de communication, a ecrit et mis en page le livre de idecsi sur la cybersecurite

Nous venons de terminer, chez Nostromo, agence de communciation, un ouvrage de référence sur la cybersécurité à l’usage des dirigeants. Le sujet, essentiel, est encore un peu méconnu, notamment dans les TPE, PME et ETI – entreprises auxquelle ce livre s’adresse. Mélange de vulgarisation, de conseils, et d’exemples pratiques, éminement utile et pratique, vous aurez, après la lecture, une vision juste sur ce sujet essentiel aujourd’hui.

Vous pouvez télécharger gratuitement la version numérique du livre (pdf et epub).

Le livre, écrit à l’initiative de l’association CEIDIG (conseil de l’économie et de l’information du digital), a rassemblé nombre des acteurs de référence du secteur. Leurs contributions, expertes, sont une chance précieuse pour bénéficier d’un guide qui couvre tous les sujets clés de la cybersécurité. En effet, le comité éditorial réunit :

  • Daniel Benabou, Directeur général d’IDECSI, Président du CEIDIG (président du comité éditorial)
  • Alain Bouillé, Directeur de la sécurité des SI Groupe CAISSE DES DÉPÔTS, Président du CESIN
  • Thierry Auger, CSO & Deputy CIO at LAGARDERE
  • Gilles Berthelot, RSSI Groupe, SNCF
  • Bernard Cardebat, RSSI Groupe, AREVA
  • Pierre Gachon, Directeur sécurité informatique, RENAULT
  • Valérie Levacque, Directeur sûreté cyberdéfense ASL
  • Olivier Ligneul, RSSI Groupe et CTO, EDF
  • Carlos Martin, Directeur de la sécurité de l’information, Groupe CARREFOUR
  • Jean-Yves Poichotte, Head of information security, SANOFI
  • Florence Puybareau, Directrice des contenus des Assises de la sécurité
  • Olivier Vallet, Président de la Commission Cybersécurité du Syntec Numérique
  • L’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information)

L’ouvrage a reçu en plus le soutien et accueilli la participation de l’ANSSI, CESIN, CEIDIG, GITSIS, Devoteam, Hexatrust, les Assises de la sécurité, Syntec, Sopra steria, IDECSI, Orange cyberdefense, Wallix et Securiview.

Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, explique comment reussir son projet de reseau social d entreprise

Réussir son réseau social d’entreprise (2/2)

Nostromo, agence de communication, explique comment reussir son projet de reseau social d entreprise

La première partie est par là.

Nous avons vu, la semaine dernière, que le fort taux d’échec de mise en place de RSE (du moins dans les grandes entreprises du CAC40) ne pouvait s’expliquer que par une mauvaise mise en place et/ou exploitation de l’outil. La question qui se pose alors inévitablement est de savoir quels sont les problèmes à la source de cette non-adoption, et surtout de savoir comment y répondre – et ça tombe bien, après tout, vous conseiller est notre métier à l’agence de communication Nostromo…

Embarquer les managers

Comme nous l’avions évoqué dans un précédent article, l’information et son partage est à la fois à l’origine de la hiérarchie de l’entreprise et un signe de la position que chacun y occupe. Du coup, l’arrivée du RSE, qui amène transversalité et aplanissement de l’organisation, rend caduques un certain nombre de barrières. Et le réseau peut donc être perçu par certains comme une menace, notamment par des middle managers qui estiment voir le contrôle qu’ils exercent sur leurs équipes réduit : ils ne maitrisent plus totalement l’information diffusée à leurs équipes, et ne sont plus les seuls à distribuer des marques de reconnaissance.

Si la réaction est en elle-même très compréhensible (après tout, la protection de sa position est une attitude trop ancrée dans la psyché humaine pour être ignorée), elle n’en est pas moins nocive pour le déploiement du RSE. Intégrer ces acteurs dans le projet, les transformer en promoteurs au lieu de détracteurs, est la clé. Et pour cela, le plus efficace reste de les impliquer dès la conception du projet – dès la phase de cadrage, en fait : si le RSE est aussi un peu leur œuvre, ils l’accepteront beaucoup mieux, voire en feront la promotion car ils voudront que leur travail soit reconnu.

Ne pas baisser les bras au bout de 6 mois

L’autre facteur essentiel de réussite d’un projet de RSE est le temps. Paradoxalement, pour quelque chose qui va à la vitesse du numérique, un réseau social va prendre plusieurs années à vraiment faire sa trace dans l’entreprise. La raison en est simple : l’intégration du RSE dans les pratiques quotidiennes demande que les salariés prennent eux-mêmes de nouvelles habitudes, ce qui va prendre selon les populations quelques semaines ou plusieurs mois. Les évolutions se produiront à l’échelle locale, et se répandront de façon virale une fois bien prises. Le bouche-à-oreille, notamment, joue un rôle important dans cette propagation. Pour favoriser au mieux ce processus, deux éléments sont crucial : la mise en place de « community leaders », qui joueront le rôle d’évangélisateurs, et une mise en avant régulière, par les moyens de communication classiques (newsletter, journal interne…), des réussites, des prises d’initiatives, et des micro-communautés qui se forment sur le RSE.

 

reussir son projet de reseau social d'entreprise tient a une bonne mise en place, detaille l'agence de communication Nostromo

Réussir son réseau social d’entreprise (1/2)

reussir son projet de reseau social d'entreprise tient a une bonne mise en place, detaille l'agence de communication Nostromo

 

Le chiffre est accablant : selon l’institut Gartner, près de 90% des projets de réseau social d’entreprise lancés par les entreprises du CAC 40 (et la grande majorité de celles-ci a tenté l’expérience) se soldent par des échecs. On peut donc comprendre une certaine désillusion de la part des entreprises, et ce alors qu’un RSE (acronyme que nous utiliserons dans cet article, mais à ne pas confondre avec la responsabilité sociale et économique des entreprises…) est un excellent catalyseur du changement.

Toute la question est de savoir si la faute en incombe à l’outil ou à la mise en place. Et, chez Nostromo, nous sommes d’avis que si l’outil peut être mal conçu (non-ergonomique, peu pratique, mal pensé…), cela reste relativement rare.

Bien choisir sa solution

Il est bien sûr nécessaire, avant toute chose, de sélectionner la solution de RSE la plus adaptée aux besoins de votre l’entreprise. Même si l’on peut penser que toutes les solutions se valent (ce qui est vrai pour autant que l’on ne s’intéresse qu’aux fonctionnalités de base d’un RSE), les éditeurs conservent malgré tout des spécialisations, avec une expertise plutôt centrée sur la collaboration (ex : Jalios, Knowings…) ou plutôt sur le social (ex : Yammer, Chatter, Jive…). Mais toutes ces solutions sont techniquement solides, elles ont fait leurs preuves, et elles remplissent leur rôle. Cela veut bien dire que le taux d’échec important des projets n’est pas dû au déploiement technique, mais bien au déploiement humain.

La mise en œuvre est donc, malheureusement, là où le bât blesse le plus souvent – mais pas de la façon que l’on imagine. En effet, les projets de réseau social d’entreprise, nous l’avons dit, sont des excellents catalyseurs – ce qui veut dire qu’ils facilitent le changement mais n’en sont pas nécessairement à l’origine. La collaboration ne se décrète pas : elle survient un environnement favorable instauré par l’équipe dirigeante et accompagné d’une conduite du changement auprès de chacun des salariés.

De fait, la transformation numérique générale en cours bouleverse les modèles actuels d’organisation et de management des entreprises, avec ou sans RSE. Celles-ci évoluent ainsi, à leur rythme, vers des organisations en réseau, avec pour objectifs de favoriser la transversalité, l’intelligence collective, l’agilité et l’innovation. Cela est déjà en cours, de façon plus ou moins partielle, dans les entreprises.

 

La suite la semaine prochaine !

La mise en place d'un reseau social d'entreprise repond a plusieurs enjeux important, que liste Nostromo agence de communication

Les enjeux d’un réseau social d’entreprise

La mise en place d'un reseau social d'entreprise repond a plusieurs enjeux important, que liste Nostromo agence de communication

 

Chez Nostromo, en tant qu’agence de communication, nous sommes particulièrement conscient que l’information, sa circulation et sa rétention ont toujours été associé à des notions de hiérarchie et de pouvoir dans les entreprises. La recherche d’information en interne (selon des études de Mk Kinsey) peut prendre jusqu’à 20% du temps de travail d’un collaborateur – et il ne faut pas oublier que ce n’est pas que son temps qu’il perd à cette tâche, mais aussi celui de toutes les personnes qui l’aide. Un réseau social d’entreprise change complètement le paradigme, puisque l’information est publiée et partagée de façon beaucoup plus fluide et, en un sens, unilatérale. Cela provoque des gains de réactivité, une meilleure agilité, et améliore ainsi les processus métiers et la productivité.

Développer une culture d’entreprise

Mais un RSE peut apporter plus encore qu’un meilleur partage de l’information (ce qui n’est déjà pas négligeable). Ses utilisateurs peuvent créer des liens qui contourne les silos organisationnels classiques, construisant ainsi des ponts entre les divers départements de l’entreprise.

Un tel rapprochement est une des conditions sine qua non de l’apparition et du développement d’une culture d’entreprise. Couplé à une plus grande transparence de l’information, il favorise la coopération et des attitudes et comportements responsables, qui avec le temps seront intégrées au tissu constitutif de l’entreprise.

Développer l’émulation

Les réseaux sociaux classiques ont prouvé depuis quelque temps leur capacité à faire éclore des talents variés et inattendus. Le même effet peut être provoqué par un RSE : l’audace et la prise d’initiative étant plus aisée, certains salariés qui autrement n’auraient pas été considérés peuvent se faire remarquer par leur activité.

De plus, la plupart des éditeurs proposent des solutions mélangeant des fonctions collaboratives et sociales qui favorisent l’intelligence collective, l’innovation et la co-création. Les premières couvrent naturellement des besoins de communication, d’échanges en temps réel, de stockage, de partage documentaire, de co-production de contenu, de gestion de la connaissance, de gestion de projet… Les secondes créent, quant à elles, une proximité des individus en cassant les silos organisationnels et facilitant la mise en relation de collaborateurs ayant des intérêts communs. L’alliance des deux est à la source d’une innovation participative permettant la naissance de « ruches à idées » au sein de votre entreprise.