Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (1/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Source : backlinko

 

L’engagement est le terme à la mode dans le monde du marketing. Il rejoint entre autre la notion, elle aussi ayant le vent en poupe, d’inbound marketing. C’est le résultat d’une évolution dans le marketing de contenu vers une meilleure qualité globale et une fréquence de publication moindre – une tendance que nous avons déjà étudiée à l’agence de communication Nostromo.

En effet, les retours d’expérience de ces dernières années ont montré que simplement publier plus de contenu ne fonctionne pas. Noyer le public avec des textes, images, tweets, etc. qui ne l’engagent pas ne mène nulle part… Et même, trop de contenu finit par refroidir le consommateur, qui du coup décroche. De la pure contre-productivité… Il est temps d’adopter une attitude plus stratégique envers le contenu, tant en termes de fréquence de publication que de sujets abordés.

Revaloriser le texte

Amener les gens à interagir avec votre contenu n’est pas une mince affaire. Beaucoup de facteurs différents entrent en ligne de compte : les bons sujets, pour commencer. Et occuper une niche qui n’est pas encore inondée de contenus divers aide également. Ensuite, il y a l’art de choisir les meilleures plates-formes de médias sociaux pour toucher l’audience visée, et celui de choisir les formats de contenu qu’ils préfèrent. Autant de sujets que nous avons, là encore, régulièrement abordé dans nos colonnes.

Dans cet article, nous voulons nous concentrer sur comment valoriser ce qui reste la pierre angulaire de la production de contenu : le bon vieil article de blog, comme celui que vous lisez en ce moment. Il est aujourd’hui couramment dévalorisé comparé à la vidéo, aux images et au contenu interactif, mais il n’a pas pour autant dit son dernier mot.

Le problème de la longueur

Le problème principal est que la plupart des gens ne lisent plus vraiment en ligne – ils parcourent les textes. Selon le Groupe Norman Nielsen, « sur une page Web standard, les utilisateurs ont le temps de lire au plus 28% des mots lors d’une visite d’une durée moyenne ; 20% est probablement plus proche de la réalité. » Avoir moins de mots sur la page peut paraître comme la solution évidente, mais c’est là qu’intervient l’autre facteur majeur à prendre en compte dans sa production de contenu : le référencement. Et pour Google, par exemple, un texte de moins de 300 mots pénalise légèrement la page. De façon générale, diverses études montrent que les textes longs sont les plus efficaces en matière de SEO… Du coup, la question devient de savoir comment concilier attractivité du contenu et longueur. Et pour cela, il y a quelques principes applicables, ayant trait aussi bien au style qu’à la présentation physique du texte, et que les moteurs de recherche intègrent de plus en plus dans leurs algorithme de référencement (ce qui est logique, le référencement étant une boucle auto-alimentée : ce qui est plus lu sera mieux référencé, et donc aura plus de chances d’être lu). Nous en avons sélectionné une dizaine, que nous commencerons à vous présenter dans la deuxième partie de cet article.

 

La suite la semaine prochaine !

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