Le bonheur est dans le bureau (1/2)

Le bonheur au travail est une affaire de communication, estime l'agence de communication Nostromo

Ce n’est pas le vilain petit canard, mais on n’est pas loin…

 

… Ou, du moins, on aimerait bien. Car d’après de récentes études, seulement 10% des salariés en France sont heureux au travail, alors que 31 % d’entre eux sont « activement désenchantés » et 61 % ne bossent « que » pour le salaire. Pas vraiment de quoi se réjouir… Et pourtant, le bonheur au bureau n’est pas nécessairement un idéal inatteignable. Arte a diffusé, le 24 février dernier, un documentaire qui a démontré qu’il est possible de faire en sorte d’être productif et heureux de l’être (c’est le cas chez nous, Nostromo, agence de communication, mais nous ne prétendons pas avoir la recette magique…).

Le point commun dans les entreprises choisies en tant qu’exemple : une quasi-disparition de la hiérarchie. Il ne reste qu’un directeur, et tous les employés s’organisent plus ou moins par eux-mêmes. L’idée est qu’une hiérarchie va induire une culture de l’ego dans l’entreprise, où chacun défend son pré carré, sa position, et va y dépenser plus de temps et d’énergie qu’il ne va employer à effectuer son travail.

Pour être heureux, il faut revenir à l’essentiel : le respect. Comme le décrit l’un des chefs d’entreprise interviewé, « l’argent ne motive pas les gens, ou seulement un court moment. Ce qui motive les gens, c’est de travailler dans le respect, la confiance, de savoir qu’ils font des choses qui les élèvent et qu’ils les font avec d’autres, dans un sentiment de fraternité. » Le problème, c’est que si tout cela est en effet très noble, cela ne veut pas dire que cela soit réalisable partout.

La solution adoptée par toutes les entreprises présentées dans le documentaire diffusé par Arte le 24 février dernier – à savoir libéraliser la hiérarchie – n’est pas nécessairement applicable partout. Surtout à l’heure du tout numérique, où reporting et contrôles ont tendance à se multiplier. Cela veut dire que s’il s’agit d’une solution possible, ce n’est pas la panacée.

 

La suite la semaine prochaine !

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