Le bonheur est dans le bureau (2/2)

Nostromo, agence de communication, s'intéresse au bonheur au travail

Heureux qui comme Ulysse travaille à la chaîne…

 

La première partie est par là.

Un autre facteur à prendre en compte, et qui vient donner un autre angle d’attaque sur le problème : toutes les start-up californiennes, qui fonctionnent de façon assez souple et couvrent leurs salariés de salaires généreux, de salles de gym ou de cours de méditation ne les rendent pas forcément plus heureux.

En fait, si les conditions du travail sont agréables, il faut encore que ce dernier soit épanouissant. Et pour cela, rien ne bat le sentiment d’avoir accompli quelque chose qui a du sens – un sentiment qui peut vite être étouffé dans une organisation rigide, qui fragmente les tâches. On retrouve ici, sans surprise, des arguments déjà échangés à l’époque de la critique du taylorisme. Faire d’un ouvrier un robot améliore peut-être la production, mais le rabaisse considérablement.

Donner du sens au travail ne vient pas simplement avec un changement d’organisation : encore faut-il que les buts et les stratégies soient clairement exprimés, clairement déclinées au niveau de chaque division, service, poste… Et toute hiérarchie n’est pas à jeter : la plupart des salariés n’ont rien contre l’idée d’avoir un supérieur, tant que celui-ci les respecte et reste accessible.

Et on en vient ainsi à la raison pour laquelle Nostromo, agence de communication, s’intéresse au bonheur en entreprise : la communication en est un des éléments essentiels. Elle est l’huile qui fera que tout le mécanisme et les rouages (politique RH, intéressement, conception de l’environnement…) fonctionneront sans se gripper.

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