L’origine du mème (1/2)

Les origines du mot meme expliquees par Nostromo, agence de communication

Cette photo d’enfant décidé, déterminé, au poing serré, a été sous-titrée de nombreuses façon différentes, mais en général positive.

 

Le terme, pour ceux qui naviguent régulièrement sur le web, c’est-à-dire à-peu-près tout le monde, est devenu inévitable. Les mèmes sont omniprésents sur la toile, et envahissent petit à petit toutes les formes de communication (particulièrement le community management), ce qui explique pourquoi nous abordons ce sujet chez Nostromo, agence de communication.

En fait, réduit à son essence, un mème est une idée qui se répand sur Internet (en général à tendance humoristique, mais ce n’est pas une obligation). Ses formes peuvent être multiples : lien, image, texte, capture d’écran, vidéo, hashtag, voire pour ses formes les plus simple un mot ou un nom (l’hilarant Leeroy Jenkins est l’un des premiers de ce genre), ou pour ses formes les plus complexes un site web ou un livre. Les possibilités sont presque infinies – il suffit de parcourir l’Internet Meme Database, qui veut les recenser, pout s’en apercevoir. Et le mode de diffusion, là encore, est multiple : grosso modo, tout ce qui permet un échange sur le web peut servir à diffuser un mème – messagerie, forum, blog, réseaux sociaux…

En plus de tout cela, un mème a une vie propre. Au gré des contributions de chacun, il peut évoluer – n’ayant en général pas vraiment d’auteur identifié, sauf dans certains cas, la liberté artistique est totale pour tous les détournements imaginables. Le succès est de nature virale : un mème réussi se répand comme une traînée de poudre, et a souvent la même durée de vie. Seuls quelques rares exceptions arrivent à traverser les ans (on pense au Rick Rolling, cette manie énervante de cacher des liens vers une chanson de Rick Astley). Point important : la transmission du mème est volontaire de la part de l’internaute.

C’est ce facteur volontaire qui les rend si intéressant pour la communication et le marketing, pour qui le mot d’ordre sur la Toile est « complicité avec les consommateurs ». Pour les chercheurs, étudier les mèmes qui ont du succès est une bonne façon d’étudier la viralité, phénomène hautement recherché par tous les producteurs de contenu web.

 

La suite la semaine prochaine !

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