Archive de mot-clé pour : france

Le digital en France (et dans le monde) en 2018

Comme chaque début d’année, l’étude menée par HootSuite et We Are Social sur l’état du digital dans le monde est attendue et décortiquée. Il faut dire qu’elle est exhaustive, et a le mérite de bien poser les repères en début d’année… Sans tarder, retrouvez ci-dessous les enseignements essentiels pour la France.

Bonne lecture !

 

 

 

Vous pouvez consulter l’intégralité de la partie de l’étude consacrée à la France ci-dessous.

Vous pouvez également télécharger gratuitement les études par pays.

Nostromo agence de communication infographie transformation numerique france tpe

Transformation numérique : l’état en France

Deuxième semaine consacrée à la transformation numérique chez l’agence de communication Nostromo. Aujourd’hui, nous allons procéder un à un court rappel de l’état d’avancement du numérique dans les TPE, qui est – très clairement – le maillon faible dans l’adoption de ces nouvelles pratiques. Cette position n’est pas due à un manque de volonté, mais plutôt à un manque de connaissance, de moyens, et d’offre adaptées – autant d’écueils qui sont en train d’être contournés petit à petit.

Bonne lecture !

Nostromo agence de communication infographie transformation numerique france tpe

 

Pour Nostromo, agence de communication, des raisons culturelles ont empeche Halloween de s'implanter en France

Halloween en France, le carrosse devenu citrouille (2/2)

L'agence de communication Nostromo ss'intéresse a l'echec d'Halloween en France

Et pourtant, malgré les efforts des marques de tout poil, Halloween n’a pas vraiment pris. La fête n’a pas réussi à s’intégrer dans la culture française. Trop de digicodes (cela paraît idiot, mais cela enlève un aspect essentiel qui fait de la fête un tel succès aux Etats-Unis), une philosophie politique de l’exception culturelle qui a installé une volonté de résistance aux « invasions Hollywoodiennes », une résistance plutôt appuyée de la part du clergé catholique… Car en France, le jour de la Toussaint reste une tradition bien ancrée – et du coup, traiter, la veille, la mort en dérision peut mettre mal à l’aise (il faut se souvenir que les Américains, pour la plupart, ne connaissent pas la Toussaint : les catholiques y sont minoritaires).

Malgré tout, Halloween a fait un certain nombre d’adeptes, des fidèles qui militent pour le retour de la soirée qui fait peur. Les magasins de déguisement réalisent encore en octobre leur deuxième meilleure vente de l’année. Et ces irréductibles du déguisement et des bonbons pourraient bien, sur le long terme, avoir gain de cause. Car Halloween marche très bien avec les enfants. Dans les parcs d’attractions, octobre est maintenant synonyme de profitabilité. Et pour nos chères têtes blondes, il n’y a pas de stigmate culturel anti-américain qui tienne : se déguiser et consommer une forte dose de produits acidulés reste une combinaison imbattable à leurs yeux. Et cette génération-là est en train de se construire des souvenirs liés à cette fête ; peut-être avec une dimension différente du Halloween anglo-saxon – une moindre emphase sur la peur, et une absence presque totale de « Trick- or Treating » (sauf avec les maîtresses d’écoles). Il est possible donc que dans 20 ans, devenus grands, ils installent définitivement Halloween version française dans les mœurs.

Vous pouvez lire la première partie ici.

Halloween n'a pas reussi a s'implanter en France, analyse l'agence de communication Nostromo

Halloween en France, le carrosse devenu citrouille (1/2)

Nostromo, agence de communication, examine les raisons de l'echec de Halloween a s'implanter en France

Comme vous vous en doutez, chez Nostromo, on aime bien le mélange de noir, blanc et orange-corail (notre site web en est la démonstration suffisante, et non, personne ici ne s’habille avec une combinaison de ces trois couleurs – pardon, de ces deux couleurs et d’une absence de couleur). Du coup, il paraît logique de s’intéresser à la fête d’Halloween, version française, d’autant plus qu’il s’agit d’un cas récent d’opération marketing qui semblait tout avoir pour réussir mais n’a pas accroché. En effet, en cette fin de mois d’octobre, on voit reparaître sur quelques devantures de bars et restaurants la promesse d’une soirée spéciale chauves-souris et autres sorcières ; le mot-clé est ici « quelques », car il y a quelques années, notamment vers l’an 2000, la frénésie était beaucoup plus impressionnante à observer. Cette année-là, les recettes commerciales générées par la fête qui fait peur avaient même dépassées celles réalisées lors des fêtes de fin d’année… Du jamais vu – et jamais revu depuis.

La formule est pourtant idéale : des bonbons et des chocolats – des commerçants et industriels rompus à l’exercice d’imposer des célébrations pour mieux vendre leurs produits, des déguisements qui rappellent sur le principe la tradition du carnaval – et un lobby des marchands de farces et attrapes, certes moins puissant que celui des confiseurs… Il n’en a pas fallu plus pour que d’autres fêtes réussissent. Les débuts furent enthousiastes : en témoigne, en 1997, la distribution sur le Trocadéro de plus de 8000 citrouilles par France Télécom, qui venait de sortir un nouveau téléphone mobile orange appelé Olaween.

La suite la semaine prochaine !