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Les causes d’un référencement non optimal

Parfois, après de vaillants efforts pour optimizer le référencement de son site – rédaction au poil, images traitées et dotées de métadonnées… – les performances sur Google peuvent se montrer un peu décevantes : par exemple, le site n’est pas en première page pour ses principaux mots-clés… La première chose à ne pas faire, dans ces cas-là, est de s’affoler – nous pouvons affirmer que d’après notre expérience, chez l’agence de communication Nostromo, Google met entre 48h et une semaine à intégrer des changements apportés sur un site. Et certains mots-clé sont beaucoup plus difficile à dominer que d’autres. Mais si, au bout de quelque temps, les résultats ne s’améliorent toujours pas, il est temps de se pencher un peu plus attentivement sur le site, car plusieurs facteurs peuvent causer une sous-performance. Vous trouverez résumées dans l’infographie ci-dessous les 11 causes principales recensées (qui vous fournissent autant de points à vérifier ou travailler sur vos sites).

Bonne lecture !

Baromètre consommateur Google/TNS (partie 3/3)

Tous les ans, Google et TNS se penchent sur les usages technologiques à travers le monde. Une étude toujours riche en enseignements, et qui se décline pays par pays. Les comportements en matière d’e-commerce, notamment, sont particulièrement intéressant, révélant un presque paradoxe : les consommateurs sont de plus en plus locaux, mais aussi internationaux. Nous vous résumons cette semaine (et les suivantes), avec quelques infographies, les résultats.

Bonne lecture !

Baromètre consommateur Google/TNS (partie 2/3)

Tous les ans, Google et TNS se penchent sur les usages technologiques à travers le monde. Une étude toujours riche en enseignements, et qui se décline pays par pays. Un accent particulier a été porté sur l’analyse, notamment, de l’usage de la vidéo, qui devient de loin le media de partage par excellence. Nous vous résumons cette semaine (et les suivantes), avec quelques infographies, les résultats.

Bonne lecture !

Baromètre consommateur Google/TNS (partie 1/3)

Tous les ans, Google et TNS se penchent sur les usages technologiques à travers le monde. Une étude toujours riche en enseignements, et qui se décline pays par pays. La France se place dans le peloton de tête en ce qui concerne l’adoption des écrans et de l’internet mobile, ce qui est peu surprenant… Nous vous résumons cette semaine (et les suivantes), avec quelques infographies, les résultats.

Bonne lecture !

le https est maintenant obligatoire, ou presque, indique Nostromo, agence de communication

Le passage au https n’est plus une option

le https est maintenant obligatoire, ou presque, indique Nostromo, agence de communication

 

Si vous possédez un site Web qui n’a pas encore été installé en mode HTTPS, Google a une surprise désagréable pour vous en octobre. Outre les rumeurs persistantes faisant état d’un moins bon classement dans les résultats de recherche, à partir d’octobre 2017, Chrome affichera un avertissement bien en rouge, marqué “non sécurisé”, lorsque les utilisateurs entrent du texte dans un formulaire sur une page HTTP ou lorsqu’ils visualisent une page non-HTTPS en mode Incognito (à noter que les autres navigateurs s’alignent sur cette pratique). L’alerte apparaîtra à gauche de la barre d’adresse du navigateur. Jusqu’à présent, cet avertissement était réservé aux pages d’un site Web non-HTTPS qui acceptait un nom d’utilisateur et un mot de passe, ou une carte de crédit. Maintenant, chaque formulaire non HTTPS et toutes les pages non HTTPS vues en mode anonyme auront cet avertissement. Autant dire que les symboles anxiogènes s’accumulent, surtout à une époque où la cybersécurité commence à être traitée avec le sérieux qu’elle mérite. C’est une façon pour Google de pousser à l’adoption d’un Internet plus sûr, chose qu’il a commencé à faire depuis quelques années.

Qu’est-ce que le HTTPS?
HTTP signifie HyperText Transfer Protocol. C’est le protocole de communication qui permet aux appareils en réseau de se parler. Cela définit la façon dont les messages réseau doivent être formatés, envoyés et interprétés et chaque élément de contenu adressable sur Internet utilise ce protocole. HTTPS signifie HyperText Transfer Protocol Secure. Les communications entre deux périphériques HTTPS interconnectés sont cryptées et donc beaucoup plus difficiles pour les tiers à interpréter, modifier ou supprimer.

Comment s’assurer que son site est bien passé en HTTPS
Il existe plusieurs façons de savoir si votre site Web a été converti en HTTPS. Le plus simple est de demander à votre développeur, qui – en théorie… – devrait être capable de vous répondre.
Une deuxième option est d’enregistrer votre site Web avec Google Search Console (ex Google Webmaster Tools). Ce service, gratuit, offre de nombreux avantages, y compris la possibilité de recevoir des notifications de Google, et donne des renseignements sur la structure de votre site. En août, Google a commencé à informer les propriétaires de sites Web enregistrés sur Search Console avec un contenu non HTTPS.
Une troisième option est d’ouvrir un navigateur et d’afficher votre site Web. Regardez la barre d’adresse dans le coin supérieur gauche. Voyez-vous un cadenas vert et le mot «sécurisé» ? Si oui, cette page de votre site Web a été convertie avec succès en HTTPS. Si vous ne voyez pas de cadenas vert, votre contenu est toujours HTTP – du moins en partie. L’inconvénient de cette approche est que vous devez afficher chaque page de votre site Web un par un avant de pouvoir vous assurer qu’ils ont tous été convertis avec succès, car il n’est pas rare de voir des contenus et des sites Web seulement partiellement convertis. Il existe d’autres outils (comme Jitbit et Screaming Frog) que vous pouvez utiliser pour numériser votre site Web et mettre en surbrillance les pages qui n’ont pas encore été converties.

Pourquoi se sentir concernés ?
Si vous n’avez pas converti votre site Web en HTTPS, à partir d’octobre 2017, les visiteurs incognito recevront un avertissement chaque fois qu’ils visiteront votre site Web. Or GlobalWebIndex estime que 46% des utilisateurs utilisent des fenêtres privées (incognito) pour la navigation, ce qui est une partie loin d’être négligeable de votre audience… De plus, si les visiteurs non incognito ne recevront un avertissement que s’ils interagissent avec l’un de vos formulaires, tout le monde a sur son site au moins un formulaire de contact… ou une newsletter, souscription à des offres par mail, espace membre… Alors, certes, vous n’êtes pas seuls : Moz, un fournisseur d’outils SEO, a récemment signalé que seulement environ la moitié des résultats de recherche de la page 1 Google sont en HTTPS.  Mais cela signifie également que vos visiteurs ont beaucoup d’autres options lorsqu’ils recherchent du contenu, et que vous risquez de rester désavantagé par rapport à vos concurrents plus sécurisés.

Nostromo, agence de communication, vous presente une infographie detaillant comment optimiser son google rank

Optimiser son Google Rank

Le Google Rank, ou rang Google en français, est le but poursuivi par toutes les opérations de référencement web (des opérations que nous connaissons bien chez l’agence de communication Nostromo). Atteindre la page 1 est un peu le Graal : c’est un travail de longue haleine, surtout si l’on veut y arriver de façon naturelle, c’est-à-dire sans passer par des publicités AdWords. De plus, la tâche est compliquée par les changements et mises à jour réguliers apportés par Google à ses algorithmes d’indexation (les fameux Penguin et Panda). Voici une infographie qui vous présente les moyens à mettre en oeuvre pour mettre toutes les chances de votre côté.

Nostromo, agence de communication, vous presente une infographie detaillant comment optimiser son google rankInfographie par BestWebHostingGeek.com

Les campus offrent des services pour en partie mieux controler les employes, explique l'agence de communication Nostromo

Des bureaux trop sympas pour être vrais (2/2)

L'agence de communication Nostromo vous montre ce qui se cache derriere la mode des bureaux campus

Vous pouvez lire la première partie ici.

L’image commence à s’écorner quand on réalise que toute image prise sur le site de Google doit être validée par le service presse avant publication.  Rien de bien exceptionnel, me direz-vous, mais c’est tout de même un signe. Car en fait, tout ce magnifique enrobage n’est qu’une nouvelle façon de contrôler les employés, grâce à un mélange subtil qu’on pourrait résumer en deux principes : « toutes ces attractions ne servent qu’à vous garder sur place », et « vous avez tellement de chance de travailler ici, où on est tellement cool, que vous n’allez pas commencer à compter vos heures, parce que vous avez tellement de chance de travailler ici »*. Parce si vous croyez vraiment que vous allez pouvoir utiliser la machine à sieste et le bowling tous les jours sans vous attirer des remarques de votre boss, vous vous trompez sur les grandes largeurs. Par exemple, ce n’est pas un hasard si le logo de Google est absolument partout, aussi bien sur les poubelles que les vélos : on ne vous laissera pas oublier qui vous offre tout cela.

Un autre exemple : fournir des repas gratuit à ses employés, c’est vachement sympa, mais ça permet aussi de s’assurer que la grande majorité ne va pas perdre du temps à aller chercher sa nourriture à l’extérieur. Pareil pour les micro-cuisines disséminées partout dans les locaux : vous n’avez pas à quitter votre ordinateur.

Curieusement, parmi toutes les choses vantée, le fait que presque tout soit en open space (justifié par des adjectifs tels que ouvert, convivial, chaleureux, et j’en passe) n’est pas vraiment mis en avant. Probablement parce qu’un certain nombre d’études montre que cela fait baisser la productivité, que cela signifie que tout le monde peut voir ce que vous faites à votre bureau, que ce soit votre boss ou vos collègues.

Alors certes, visuellement, les locaux façon Google, c’est plus joli, plus coloré. Et les nombreuses installations non professionnelles sont agréables à utiliser, certainement. Mais comparé à des services comme une garderie ou des horaires de travail vraiment flexibles, cela ressemble plus à un stratagème marketing qu’une vraie envie de rendre ses employés plus heureux.

* : lire à ce sujet cet article éclairant de Bloomberg.

Les bureaux campus ne sont qu'une facon de retenir les employes, estime Nostromo, agence de communication

Des bureaux trop sympas pour être vrais (1/2)

Nostromo, agence de communication, démonte le storytelling derriere les locaux de compagnies comme Google

Chez Nostromo, nous aimons nos bureaux : ils ont une grande hauteur de plafond, un joli parquet, sont plutôt lumineux et bien situés dans Paris… Venez nous voir, vous verrez par vous même. Mais c’est vrai que comparé aux nouvelles installations de compagnies comme Microsoft, la nôtre est bien plus modeste. Et n’incorpore pas d’endroit « cool », comme une section sieste, ou un bar (enfin, il y a en un, mais il est informel.)

Tout a commencé avec Google. Depuis plusieurs années, on entend régulièrement parler de leurs incroyables locaux qui, si l’on en croit les nombreux articles sur le sujet, participent activement au taux de satisfaction élevé des employés. Il y a même eu un film (les Stagiaires, comédie sans grand souffle avec Owen Wilson et Vince Vaughn) plus ou moins ouvertement à la gloire de la firme de Mountain View, et le facteur « cool » du bâtiment y figure en bonne place.

Nous avons en fait affaire à un magnifique storytelling*. Le nom même du bâtiment est révélateur : ce ne sont plus des bureaux (offices en anglais), mais des campus, terme jusqu’alors réservé aux campus universitaires aux Etats-Unis. Le changement n’est pas innocent : pour l’immense majorité des étudiants américains, le mot campus évoque plus la folie estudiantine (drugs, sex and rock n’ roll – ou un autre type de musique, ce n’est pas l’essentiel) que le travail acharné. Et hop, en un coup de plume, Google devenait l’apôtre du cool**.

Voici un petit échantillon de ce que l’on peut trouver sur le « campus » de Google : des vélos pour circuler, un terrain de beach-volley, une terrasse qui sert des repas gratuits, des gyms, un bowling, des sièges au design étrange où l’on peut prendre une sieste… Et la liste continue encore pendant longtemps. Du coup, le Googleplex est réputé comme étant l’un des endroits les plus agréables au monde où travailler, et il a inspiré nombre d’autres compagnies à assouplir leur conception d’un bureau. Et c’est évidemment un argument de poids quand on veut attirer des jeunes talents.

La suite la semaine prochaine !

 * : pour en savoir plus sur ce qu’est le storytelling, lisez Mâche ta pub avant de l’avaler, de Jean-Marc Buret, aux éditions Cent Mille Milliards.
** : ah, le pouvoir des mots…

L'agence de communication Nostromo reagit sur l'idee que Google plus n'est pas vraiment un reseau social

Google+, l’ami qui vous veut du bien

Nostromo, agence de communication, s'interroge sur le role de Google plus

Chez Nostromo, comme a priori dans la plupart des autres agences de communication, nous utilisons quelques services estampillés Google. Ce qui explique pourquoi notre œil a été attiré par un article du blog technologie du Guardian, écrit par Charles Arthur, qui s’attaque brillamment à une question qui agite la blogosphère – du moins, une partie – depuis quelques temps : mais qu’est-ce qu’est exactement Google+ ?
Le raisonnement, brièvement résumé (lisez l’article, il vaut vraiment le coup), est le suivant. Pour quelque chose présenté et perçu comme un réseau social, Google+ a un impact très négligeable sur le monde extérieur, comparé à Facebook, notamment par la remarquable absence de scandales liés à des comportements extrêmes sur le réseau. Et ce, alors qu’il a plus de 500 millions de membres (la moitié de Facebook). La communication sur l’existence du réseau est inexistante.
Mais d’un autre côté, Google+ est devenu quasiment obligatoire pour pouvoir utiliser n’importe lequel des services du géant américain du web. Ce qui le transforme en un gigantesque réservoir de données – sur un sujet précis : l’utilisateur, soit vous et nous. Le but avoué : nous présenter des résultats de plus en plus personnalisés (y compris les publicités et les liens sponsorisés), sachant qu’évidemment, ceux liés d’une façon ou d’une autre à Google sont favorisés*. Si vous voulez une démonstration : cherchez un tumblr successivement sur google puis sur yahoo (rappelons que Yahoo a racheté récemment Tumblr).

D’un pur point de vue marketing, l’idée est brillante. La récolte de toutes ces données ne coûte rien – elles sont gracieusement fournies par les utilisateurs de Google -,  et elles sont de plus en plus en demande par les entreprises, car une publicité mieux ciblée est plus rentable – et, comme par hasard, Google est également là pour vous fournir le service. Le coup de génie est que plus le système est utilisé, plus il est efficace.
Et d’une certaine façon, proposer des publicités de plus en plus ciblées vers ses centres d’intérêts répond aussi à une demande du consommateur.

D’un point de vue personnel, la simple idée qu’une entreprise, qui plus est basée au Etats-Unis, puisse d’une quelconque façon être propriétaire de toutes ces données est effarante – surtout que les lois là-bas sont bien différentes d’ici. Et les conséquences potentielles font frémir. Récemment, dans le cadre d’une campagne pour son prochain gros titre, Ubisoft a lancé le site wearedata.watchdogs.com. Il récolte les données (disponibles en open source) de plusieurs organismes et entreprises publiques pour présenter une carte très précise de trois villes – Berlin, Paris et Londres. Allez voir, et maintenant imaginez la même précision et quantité d’information – mais sur vous. Difficile de ne pas se sentir épié. Et quand on connaît la domination écrasante de Google sur le monde du web (qui n’utilise pas google maps, ou gmail, youtube, android ?), l’ampleur de la récolte laisse songeur.

Au-delà encore de cet aspect, la méthode risque d’être, à un certain point, limitée : à force d’être précis, il deviendra difficile de proposer par ce biais quelque chose de fondamentalement nouveau à un consommateur. Le biais introduit en faveur de Google lui-même n’est qu’une des premières manifestations du processus.

Alors, Google : ami ou « ami qui vous veut du bien » ? À vous la parole…

* : Une attitude qui n’est pas passée inaperçue, notamment de la Commission Européenne, qui par l’intermédiaire du commissaire antitrust a demandé à la compagnie de Moutain View de modifier ses positions, au risque de s’exposer à un procès.