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3 mots pour paris est un outil possible de communication, explique l'agence de communication Nostromo

3 mots pour Paris

À la fin du mois d’avril, le duo d’artistes Cokau – composé d’Achille Coquerel et de Thomas Kauffmann – a lancé une expérience inédite dans l’Hexagone : il propose à tout un chacun de “faire” sa propre vidéo sur Paris, en sélectionnant trois mots clé (parmi plus de 96 000 référencés). Le tout se fait sur une plateforme (pour l’instant uniquement utisable avec Chrome), #3MotsPourParis ; l’internaute y sélectionne ses trois termes, un film lui est proposé immédiatement et il peut le partager sur ses réseaux sociaux. Au-delà du travail artistique, l’expérience est peut-être plus intéressante encore du point de vue de la communication. Pour les marques et les entreprises qui cherchent de plus en plus à passer à du contenu 2.0 – généré par les utilisateurs -, ce type d’expérience pourrait bien se montrer très efficace pour générer du buzz.

Regardez la vidéo de démonstration de #3MotsPourParis :

 

3 Mots Pour Paris / 3 Words For Paris from Cokau Lab on Vimeo.

L'agence de communication illustre par l'exemple comment bien finir, apres avoir bien commence

L’importance des derniers mots

L'agence de communication illustre par l'exemple comment bien finir, apres avoir bien commence

Les dernières lignes d’Autant en emporte le vent, de Margaret Mitchell, telles que sur le tapuscrit.

 

Il y a quelques semaines, nous vous avions proposé de découvrir une sélection de 12 premières phrases et débuts de romans célèbres, pour démontrer l’importance du choix des mots – une notion qui, comme nous l’avions dit, nous tient à coeur, dans l’agence de communication Nostromo. Elle nous tient tellement à coeur que nous récidivons cette semaine, en portant cette fois-ci notre démonstration sur les dernières phrases, qui ont la lourde tâche d’apporter au lecteur un sentiment de fin (ambigue ou non, c’est une autre question) tout en ne trahissant pas tout ce qui les précède.

 

  1. « Dehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l’homme et de l’homme au cochon, et de nouveau du cochon à l’homme; mais déjà il était impossible de distinguer l’un de l’autre. »
    George Orwell, La ferme des animaux

  2. « La lutte était terminée. Il avait remporté la victoire sur lui-même. Il aimait Big Brother. »
    George Orwell, 1984

  3. « Du bateau qui portait son nom, Max leur fit un petit salut. Il fit voile à nouveau. Il vogua le matin et il vogua le soir, les jours étaient comme des semaines et les semaines comme des mois mais au bout d’un an et un jour il accosta enfin en pleine nuit, dans sa propre chambre, où il trouva son dîner qui l’attendait – tout chaud. »
    Maurice Sendak, Max et les Maximonstres

  4. « N’y a-t-il pas une véritable grandeur dans cette manière d’envisager la vie, avec ses puissances diverses attribuées primitivement par le Créateur à un petit nombre de formes, ou même à une seule ? Or, tandis que notre planète, obéissant à la loi fixe de la gravitation, continue à tourner dans son orbite, une quantité infinie de belles et admirables formes, sorties d’un commencement si simple, n’ont pas cessé de se développer et se développent encore ! »
    Charles Darwin, De l’origine des espèces (à noter que le dernier mot du texte original est evolve).

  5. « Lentement, très lentement, comme deux aiguilles de boussole peu pressées, les pieds tournèrent vers la droite; nord, nord-est, sud-est, sud, sud-sud-ouest, puis firent une pause, et, après quelques secondes, tournèrent sans se presser vers la gauche. Sud-sud-ouest, sud, sud-est, est… »
    Aldous Huxley, Le meilleur des mondes

  6. « C’est ainsi que nous nous débattons, comme des barques contre le courant, sans cesse repoussés vers le passé. »
    Scott Fitzgerald, Gatsby le magnifique

  7. « ‘Cela est bien dit,’ répondit Candide, ‘mais il faut cultiver notre jardin’. »
    Voltaire, Candide

  8. « L’homme en noir fuyait à travers le désert et le pistolero le poursuivait. »
    Stephen King, La tour sombre

  9. « Il fut bientôt emporté par les vagues, et se perdit dans l’obscurité et la distance. »
    Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne

  10. « C’est là une bien meilleure chose que je fais, que ce que j’ai jamais accompli ; c’est à un bien meilleur endroit que je vais, que ceux que j’ai jamais connu. »
    Charles Dickens, Un conte de deux cités

  11. « – Alors, qu’est-ce que t’as fait ?
    – J’ai vieilli. »
    Raymond Queneau, Zazie dans le métro

 

N’hésitez pas à nous donner vos fins préférées !

L'agence de communication Nostromo vous propose une selection de premieres phrases de romans pour demontrer l'efficacite du choix des mots

L’importance des premiers mots

L'agence de communication Nostromo vous propose une selection de premieres phrases de romans pour demontrer l'efficacite du choix des mots

Bon, il y en a beaucoup d’autres, mais on ne pouvait pas toutes les citer… (L’attrape-coeur, J.D. Salinger)

 

Nous insistons souvent chez Nostromo, en tant qu’agence de communication, sur l’importance des mots. Bien choisis, bien utilisés, bien pesés, ils font toute la différence entre une communication ratée et une réussie. Pour se rappeler qu’il en suffit parfois de peu pour installer un univers entier, nous vous proposons une sélection de 12 premières phrases et débuts de romans célèbres, qui encapsulent aussi bien l’univers du livre que le style de la narration.

  1. « Longtemps, je me suis couché de bonne heure. »
    Marcel Proust, Du côté de chez Swann
  1. «Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas.»
    Albert Camus, L’étranger
  1. «La première fois qu’Aurélien vit Bérénice, il la trouva franchement laide.»
    Louis Aragon, Aurélien
  1. «Doukipudonktan, se demanda Gabriel excédé.»
    Raymond Queneau, Zazie dans le métro
  1. «Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger: c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.»
    J.R.R. Tolkien, Bilbo le Hobbit
  1. «C’est fini. La plage de Big Sur est vide, et je demeure couché sur le sable, à l’endroit même où je suis tombé.»
    Romain Gary, La Promesse de l’aube
  1. «On avait sûrement calomnié Joseph K., car, sans avoir rien fait de mal, il fut arrêté un matin.»
    Franz Kafka, Le Procès
  1. «Le sentier longeait la falaise. Il était bordé de calamines en fleur et de brouillouses un peu passées dont les pétales noircis jonchaient le sol. Des insectes pointus avaient creusé le sol de mille petits trous; sous les pieds, c’était comme de l’éponge morte de froid.»
    Boris Vian, L’Arrache-cœur
  1. « Résumé des épisodes précédents : au commencement, l’univers fut créé. Cela mécontenta beaucoup de monde, et fut largement considéré comme une mauvaise idée. »
    Douglas Adams, le restaurant à la fin de l’univers
  1. « C’était un plaisir de brûler. »
    Ray Bradbury, Fahrenheit 451
  1. « Lolita, lumière de ma vie, feu dans mes reins. Mon péché, mon âme. »
    Vladimir Nabokov, Lollita
  1. « C’était le meilleur des temps, c’était le pire des temps, c’était l’âge de la sagesse, c’était l’âge de la bêtise, c’était l’époque de la croyance, c’était l’époque de l’incrédulité, c’était la saison de la Lumière, c’était la saison de l’Obscurité, c’était le printemps de l’espoir, c’était l’hiver du désespoir, nous avions tout devant nous, nous n’avions rien devant nous, nous étions tous partis vers le paradis, nous étions tous partis dans le sens opposé – pour faire court, la période était jusque-là tout comme la période actuelle, en ce sens que quelques-unes de ses autorités les plus bruyantes insistaient qu’elle soit comparée seulement en employant des superlatifs, que ce soit pour ses qualités ou pour ses défauts. »
    Charles Dickens, Un conte de deux cités

 

N’hésitez pas à nous soumettre vos ouvertures favorites !

 

Nostromo, agence de communication, vous propose un top vingt-cinq des derniers mots fameux (et un peu idiots)...

Top vingt-cinq des derniers mots fameux (et stupides)

L'agence de communication Nostromo vous propose sa sélection de vingt-cinq derniers mots“Mais si, je te jure, on sera à l’abri.”

Non, nous ne parlons pas des derniers râles d’hommes célèbres et spirituels, mais bien de ces phrases, répétées (avec des légères variations) dans les films et livres de tous horizons, qui annoncent, du moins au spectateur/lecteur, la fin imminente d’un protagoniste. Lisez, vous allez comprendre…

1 : « On va se séparer en plusieurs groupes. »
2. « Non, mais ça a l’air d’être encore bon, ça serait bête de le jeter. »
3. « Mais non, il n’y a pas de requins dans l’Atlantique ! »
4. « Ça ne coûte rien d’essayer. »
5. « Tu as mis où les réserves de munition » ?
6. « Mais non, on n’est pas perdu… Euh… »
7. « Aaaaaaaaaaaarrrrghhhhhh ! »
8. « Je me demande à quoi sert ce bouton ? »
9. « C’est juste une statue, n’ai pas peur. »
10. « Non, c’est les oranges avec une rayure brune qui sont vénéneuses. »
11. « C’est bon, le chemin est dégagé ! »
12. « Mais bien sûr qu’il est mort. »
13. « Ne t’inquiète pas, ils n’attaquent pas à moins d’être provoqués. »
14. « Je sais ce que je fais. »
15. «  Bien sûr que si, je peux conduire. »
16. « Tiens, on peut passer la nuit dans ce vieux motel abandonné ! »
17. « Le cœur, c’est à droite ou à gauche ? »
18. « Au fait, t’as fermé la porte à clé ? »
19. « J’ai rien entendu, moi… »
20. « Il ne peut plus rien nous arriver d’affreux, maintenant. »
21. « C’est probablement juste une petite irritation de la peau. »
22. « J’ai vu un gars faire ça à la télé. »
23. « Fil bleu ou fil rouge ? FIL BLEU OU FIL ROUGE ? » (NB : celui-là, c’est 50/50…)
24. « Ça va être du gâteau. »
25. « Quel est le pire qui puisse arriver ? »

Bonus : «  Adieu, Mister Bond. »

Et vous, quels sont vos derniers mots préférés ?