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L’e-publicité se porte plutôt bien, merci

19 ans déjà ! Le nouvel Observatoire de l’e-pub vient de sortir, et, sans surprise, démontre le sacre de la publicité numérique : croissance à deux chiffres (12%), premier poste de dépense (35%) devant la télé (27%) ou le print (18%)… Mais ce sont surtout le search et social – autrement dit, Google et Facebook – qui ont tiré l’e-pub vers le haut. Sinon, les tendances se confirment : mobile-first, hausse de la programmatique… Vous verrez les principaux résultats résumés dans l’infographie ci-dessous.

Parmi les plus intéressantes, l’UDECAM, le SRI et PwC, qui réalisent et publient l’étude, signalent :

  •     La mesure, la visibilité et la brand safety deviennent des pré-requis
  •     L’expérience utilisateur est au centre des préoccupations
  •     Les acteurs du marché se regroupent pour établir des standards de qualité
  •     Les données sont clés dans la valorisation des espaces publicitaires
  •     Le RGPD devrait avoir un impact positif sur le marché
  •     L’impact du règlement ePrivacy est encore incertain
  •     Le développement des assistants vocaux va créer des nouveaux usages
  •     La complexification du parcours d’achat fera évoluer les modèles d’attribution

Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, vous propose une infographie sur le media buying.

Les avantages du programmatique

Le programmatique, pour ceux qui ne sont pas familiers avec le terme, est une nouvelle façon d’acheter de la publicité en ligne, de façon automatisée. Grâce à des algorythmes, des prestataires sont capables de placer vos publicités là où vous le voulez… ce qui est un énorme progrès quand on sait quels abus ont pu être commis par le passé. Le phénomène, s’il commence à émerger de façon visible pour le public, n’est pas neuf, et la programmatique est déjà en train de se tailler une belle place sur le marché de la publicité en ligne. Découvrez pourquoi – et si cela peut vous intéresser – grâce à l’infographie ci-desous.

Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, vous propose une infographie sur le media buying.

L'agence de communication Nostromo vous propose un top ten des pires campagnes de publicite

Top Ten des pires campagnes de publicité

 

Nous gardons, chez Nostromo, agence de communication, un oeil averti sur le paysage publicitaire. Et parfois, lors de veilles diverses et variées, nous trouvons des vrais perles – mais pas nécessairement dans le bon sens du terme… Voici une sélection de nos dix pires campagnes de publicité favorites, qui prouve que parfois, l’audace ne paie pas !

 

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Eh oui, c’est une publicité pour des chewing-gums... Ça vous donne envie, vous ?

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Grâce à cette réclame pour du savon anti-bactérien, vous ne voudrez plus aller à l’hôpital !

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Finesse, élégance, enfin bref, on est séduit. Mais pas par les cigarettes.

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Tellement appréciée et efficace que cette campagne a été refusée…

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Sony Playstation a toujours eu des publicités à la limite de la décence, mais là, on touche le fond. Le joueur aussi, d’ailleurs.

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Ah, le racisme, toujours un ingrédient essentiel dans une publicité à fort effet !

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Décidément, finesse et élégance résument bien la plupart des campagnes réunies dans ce top ten.

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

Qui a dit qu’il n’y avait que peu de différences entre la mode et le monde du porno ? Cette publicité – refusée, heureusement – prouve que la différence n’existe pas.

Nostromo, agence de communication, vous propose une selection des dix pires campagnes de publicite

L’envie de choquer sur des sujets “graves” est compréhensible. Mais là, c’est contre-productif.

Notre dernière sélection est une vidéo, qui – vous êtes prévenus ! – a de fortes chances de vos donner des cauchemars :

Et vous, avez-vous des horreurs publicitaires préférées ? Envoyez-les nous !

Le native advertising est une nouvelle tendance de la publicité sur internet, explique l'agence de communication Nostromo

Le native advertising : le publireportage 2.0 (2/2)

Le native advertising, la nouvelle tendance de la publicite sur internet, est analysee par Nostromo, agence de communicationimage © sharethought.com

Vous pouver lire la première partie ici.

Les premiers à avoir exploré cette nouvelle forme de communication sont les marquées liées au sports extrêmes, l’exemple typique étant Red Bull. L’idée est, pour ces marques, de défendre un univers auquel on veut faire adhérer le client, plutôt que de lui vanter un produit spécifiquement. Mais malgré le ton décidément non traditionnel des vidéos, les marques ne se cachaient pas spécialement. Devant le succès rencontré, la pratique a intéressé les autres entreprises, surtout la presse, qui cherche désespérément des ressources pour survivre, et souffre de l’inefficacité des bannières et autres pop-ups

Mais l’arrivée de ce type de contenu dans la presse numérique soulève un certain nombre de problèmes. . C’est là où les choses se sont compliquées : en reprenant complètement les codes de présentation du site web, en étant – à quelques détails près – indiscernable des vrais articles, le native advertising crée une confusion qui nuit à son efficacité. Par exemple, le placement produit, interdit en France à la télévision par le CSA est autorisée sur le web ; une marque peut placer un « reportage » mettant en scène ses produits. Et du coup, entre vrai reportage, vrai reportage sponsorisé, faux reportage, l’internaute ne sait plus où donner de la tête. Malgré un discours rassurant des professionnels du secteur, des études montrent que la distinction n’est pas si évidente. Cela, à long terme, pourrait nuire à la crédibilité des médias en ligne, qui n’ont pas besoin de ça.

La pratique est donc à manier avec précaution. Si l’idée en elle-même n’est pas répréhensible, la pratique, elle, peut l’être. Les entreprises ont une légitimité à s’exprimer sur beaucoup de sujets, et les vidéos d’experts telles que pratiquées sur XXXXX sont une excellente opportunité de travailler son image, tout comme le mécénat ; mais elle n’ont pas forcément à faire du journalisme.

Le native advertising : le publireportage 2.0 (1/2)

Nostromo, agence de communication, analyse la pratique du native advertising

Pour nous, chez Nostromo, en tant qu’agence de communication, suivre l’évolution de la publicité sur le web est essentiel. Nous avions déjà évoqué le sujet récemment ici-même. Une nouvelle tendance est en train d’émerger, en provenance directe des Etats-Unis où elle remporte un franc succès : le native advertising.

Sur le principe, rien de neuf : il s’agit juste d’un nom bien trouvé pour désigner ce qui n’est que le publi-reportage adapté au web 2.0. Comme la publicité en bannières ou écrans surimposés sur les sites est perçue comme intrusive, et donc au final peu efficace, les annonceurs reviennent à l’idée simple de transformer leur publicité en contenu, l’intégrant au site même (d’où le terme « native »).

Et tout le monde s’y met, y compris des publications considérées comme sérieuses. Le New York Times, depuis le mois de janvier, a régulièrement sur sa page d’accueil un article entouré d’un cadre bleu et estampillé « paid for and posted by Dell » – une opération qui lui rapporte une belle somme. Avant lui, Vanity Fair, Forbes, Mashable ou encore Vice et Buzzfeed, qui ont même fait du native advertising le principal moteur de leur modèle économique.

De même que pour un publireportage, la forme diffère d’une publicité directe. Il s’agit le plus souvent d’articles ou de vidéos (cela peut aussi être tout simplement des liens sponsorisés). Une vidéo sera en général courte – pas tellement plus de 3 minutes -, tout comme l’article. Ce dernier est annoncé sur la page d’accueil du site où il est hébergé, et est en général entouré de publicités de la marque. La mention “sponsorisé par” apparaît généralement sur l’article en question ou en début de vidéo, mais il déjà arrivé que l’annonceur « oublie » de l’inclure. Le propos est souvent indirect, essayant de populariser des valeurs que la marque incorpore dans son univers (parfois, la subtilité est mise au placard, comme par exemple pour des listes de destinations de voyage sponsorisées par des compagnies aériennes).

La suite la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, s'intéresse à la publicite sur les reseau sociaux

Faut-il repenser la publicité sur les réseaux sociaux ? (2/2)

L'agence de communication Nostromo examine la question de savoir s'il faut repenser la publicite sur les reseaux sociaux

Une partie du problème vient du fait que les internautes en sont venus à considérer leurs pages sociales comme des espaces certes à la frontière du public et du privé, mais qui restent encore leur propriété, si l’on peut dire. Comment concilier cette notion d’espace privé avec une activité par essence intrusive ? Les réseaux sociaux eux-mêmes fournissent une autre partie de la réponse, en implémentant par eux-mêmes des réglages qui permettent aux utilisateurs de limiter un tant soit peu le partage d’informations. Que les marques proposent elles-mêmes un tel système volontaire de partage des données n’est pas une solution viable : on voit ce que cela a donnée avec les newsletters diverses, qui finissent en général à la corbeille ou classifiées en spam.

Deux options semblent de fait être envisageable à court terme : transformer littéralement un utilisateur de réseau social en un ambassadeur de marque, en implémentant un système de récompenses pour le nombre de fois où il la promeut, de façon directe ou indirecte. C’est un procédé déjà abondamment utilisé par les jeux sur réseaux sociaux, type Facebook : tout le monde a déjà reçu des invitations à jouer à X ou Y, lancée principalement parce que cela permet à l’envoyeur de débloquer quelque chose dans sa propre partie.

La deuxième option, plus cynique mais probablement plus réaliste, est que dans sa forme actuelle, la publicité sur les réseaux sociaux n’a pas besoin d’être révolutionnée, juste améliorée graduellement. Les sites types Amazon et la Fnac le prouvent tous les jours : leurs algorithmes proposant des nouveaux achats possibles en fonction de ceux passés atteignent un degré de pertinence impressionnant, au fur et à mesure qu’ils disposent de plus de données. Cela peut être pareil pour la publicité sur les réseaux sociaux. Car la perception, évoquée plus haut, selon laquelle les utilisateurs sont propriétaires de leur page est malheureusement complètement fausse : comme le veux la formule, « le produit, c’est vous ! » Il faut bien que quelqu’un finance les activités de Facebook et autres, qui proposent gratuitement un service que nombre de personnes jugent aujourd’hui indispensable. En un sens, se plaindre de la publicité sur les réseaux sociaux gratuits, c’est un peu comme recevoir un cadeau qu’on utilise tous les jours et se plaindre qu’il a une étiquette qu’on ne trouve pas jolie.

Vous pouvez lire la première partie ici.

Nostromo, agence de communication, s'interessse a l'efficacite de la publicite sur les reseaux sociaux

Faut-il repenser la publicité sur les réseaux sociaux ? (1/2)

La publicite sur les reseaux sociaux n'est pas aussi efficace qu'esperee, analyse l'agence de communication NostromoRéponse à la question : dans le futur, voulez-vous que la publicité prenne plus/autant/moins de place qu’aujourd’hui ?

Une étude menée par l’Ifop et Generix Group a jeté un petit pavé dans la mare des publicitaires 2.0. Sa conclusion : la grande majorité des internautes – plus de 68% ! – ne supportent pas la publicité qui envahit leurs écrans sociaux (Facebook, twitter, google+, etc.), et seulement 19% d’entre eux avouent avoir fait un achat en ligne après avoir été ainsi sollicités. Les reproches principaux : trop envahissantes, et ce de plus en plus, intrusives, pas assez personnalisées (16% seulement estiment qu’il y a une différence entre les publicité sur leurs réseaux sociaux et les autres occupant leurs écrans web) et donc inutiles…

Une majorité écrasante – 83% – espèrent que la publicité prendra dans le futur moins de place. Pour enfoncer le clou, l’étude précise que 60 % des interviewés ont franchi le pas et acheté quelque chose après avoir reçu une publicité par mail, 56 % suite à des recommandations ou commentaires sur internet et 51 % après avoir reçu une publicité par courrier.

Même si l’échantillon représentatif est un peu limité (1006 personnes), les conclusions vont à l’encontre de tout ce que l’imaginaire marketing peignait comme la création de véritable réseaux sociaux d’ambassadeurs des marques, motivés et avides de consommer. Il semblerait qu’une majorité de personnes, quand elles achètent quelque chose, ne vont pas immédiatement partager cela sur leur profil. Pourtant, il faut malheureusement s’y résoudre : la publicité, et l’argent qu’elle amène, sont de plus en plus indispensable au business modèle des géants du secteur. Pour ne pas se mettre à dos leurs propres consommateurs, il semble que les entreprises vont devoir trouver de nouvelles façons de s’intégrer sur les « murs » de leurs fans : plus d’innovation dans la rédaction et la mise en scène du message, une personnalisation plus poussée, voire demander plus activement la collaboration des internautes eux-mêmes avec, par exemple, des votes sur les campagnes.

Suite la semaine prochaine !

Quand la pub s’invite dans votre galette

Nostromo, agence de communicaton, s'interesse au rapport entre feves et communication

 

Un peu de contexte pour commencer. La fève est un légume très populaire dans la Rome antique. À l’époque, elle est utilisée pour rendre un jugement : fèves blanches contre fèves noires. Mais on ne sait pas vraiment comment elle a atterri dans une galette. En revanche, la tradition de nommer un roi d’un jour remonte, elle aussi, à l’Antiquité…

Depuis ce temps-là, la fève a évolué, tant dans sa matière (précieuse ou non) que ses formes (personnages, animaux, objets…). Elle devient au XXe siècle un support de communication grand public tellement populaire que les collectionneurs deviennent légion et adoptent l’appellation de favophiles (ou fabophiles, les deux existent).

Les marques grand public se sont saisies de ce petit objet festif comme vecteur de communication dans les années 80. En 2013, les fèves des galettes Lenôtre, par exemple, sont siglées Aston Martin. Qu’elle soit de luxe (plaquée or), qu’elle représente un personnage de dessin animé ou un logo, la fava (en latin dans le texte) donne le sourire aux « rois » et « reines » du jour (parfois au prix d’une dent…). Pour les marques, être présent lors la dégustation de la galette revient en quelque sorte à sponsoriser le sourire d’un enfant, un bon souvenir familial (ou amical ou professionnel) : c’est pour elles un moyen de s’associer – à moindre frais – à des moments de « pur bonheur ».

Bonne Épiphanie ! Et surtout, mâchez avec modération…

Cet article est d’abord paru sur notre ancien blog, plus précisément . Vous êtes fortement encouragés à y jeter un oeil !