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Les causes d’un référencement non optimal

Parfois, après de vaillants efforts pour optimizer le référencement de son site – rédaction au poil, images traitées et dotées de métadonnées… – les performances sur Google peuvent se montrer un peu décevantes : par exemple, le site n’est pas en première page pour ses principaux mots-clés… La première chose à ne pas faire, dans ces cas-là, est de s’affoler – nous pouvons affirmer que d’après notre expérience, chez l’agence de communication Nostromo, Google met entre 48h et une semaine à intégrer des changements apportés sur un site. Et certains mots-clé sont beaucoup plus difficile à dominer que d’autres. Mais si, au bout de quelque temps, les résultats ne s’améliorent toujours pas, il est temps de se pencher un peu plus attentivement sur le site, car plusieurs facteurs peuvent causer une sous-performance. Vous trouverez résumées dans l’infographie ci-dessous les 11 causes principales recensées (qui vous fournissent autant de points à vérifier ou travailler sur vos sites).

Bonne lecture !

L'agence de communication Nostromo partage une infographie sur les erreurs SEO les plus répandues

Les erreurs les plus en fréquentes en SEO

Attention, infographie un peu technique ! SEMRush vient de conclure une étude sur les pratiques SEO, et si les résultats ne sont pas mauvais (rien n’est au rouge…), ils montrent qu’il reste du chemin à faire. Les pratiques que vous trouverez ci-dessous, sans être arcanes, demandent de mettre un peu les mains dans le cambouis. Si certaines ne prennent pas nécessairement beaucoup de temps (avec un bon CMS, réorganiser sa structure d’URL est affaire de secondes), d’autres sont plus fastidieuses, surtout s’il y a beaucoup de retard (comme les textes ALT pour les images). Prendre soin de vérifier les performances de votre site sur tous ces points n’est jamais une mauvaise idée : le référencement est un travail en continu…

Bonne lecture !

 

L'agence de communication Nostromo partage une infographie sur les erreurs SEO les plus répandues

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (3/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Si vos lecteurs font cette tête devant votre site, il y a un problème…

 

Nous continuons cette semaine chez Nostromo notre liste de 10 conseils pour arriver à concilier au mieux la qualité – et donc l’attractivité – de votre contenu et son référencement (pour la première partie, c’est par là, et pour la deuxième, par là).

6. Utilisez le gras et l’italique avec parcimonie

La mise en page d’un texte joue sur des repères visuels. Parmi ceux-ci, le gras et l’italique ont l’avantage d’être universellement reconnus, et ils ont leur utilité. Les mots en gras ressortent facilement du texte, un peu comme des intertitres, et ils servent de point de repère à un lecteur qui scanne le texte et canalisent son attention. En tant que tel, ils servent là encore de porte d’entrée dans le contenu.
De la même façon, les mots en italique attirent l’attention, d’une façon plus discrète que le gras, mais plus codifiée. Certains codes typographiques l’impose pour les mots étrangers, et parfois pour les citations. Sinon, l’italique est utile pour marquer l’emphase, mais utiliser un paragraphe d’une ligne marche tout aussi bien.

7. Extraire des citations

Une fois de plus, il s’agit de briser la monotonie visuelle d’un long texte grâce à un jeux typographique et de couleur. Mais les citations sont aussi utiles pour asseoir sa crédibilité – certes, en usant de celle de quelqu’un d’autre, mais s’appuyer sur des autorités reconnues pour solidifier ses opinions est une pratique courante et admise. Cela peut également ouvrir la porte vers des relations productives avec les personnes que vous citez, qui sont en général (vu leur position d’autorité) des influenceurs.

8. N’ayez pas peur du vide

Laisser des espaces de respiration est essentiel pour qu’un article aie l’air abordable. Cela vaut non seulement pour le texte lui-même – et c’est ce que font, en partie, les intertitres, les paragraphes, et les citations – mais également pour le contenu qui se trouve placé autour du texte – en l’occurrence, typiquement, les publicités. Pour un média qui a bâti son modèle économique là-dessus, il peut être tentant de placer des bannières et consorts sur tous les espaces libres de la page, pour maximiser les revenus ; mais cela est en fait contre-productif (ce n’est pas un hasard si beaucoup d’internautes utilisent des bloqueurs). Mais cela est en plus nuisible pour le référencement : Google a confirmé que trop de publicités AdSense peut nuire au classement.

9. Adopter une bonne longueur de ligne

L’édition a, depuis longtemps, intégré cette règle : une ligne de texte ne doit pas être trop longue – entre 50 et 75 caractères de préférence. La raison en est purement physiologique : avec des lignes plus longues, le mouvement oculaire est plus prononcé, ce qui nuira inconsciemment au confort de lecture (faites-en l’expérience, c’est assez facile à réaliser). Le même constat s’applique d’ailleurs aux lignes trop courtes, qui interrompent trop ce même mouvement .

10. La police doit être lisible

C’est un critère très important pour les utilisateurs mobiles. Un texte trop petit sur l’écran, qui oblige à des manipulations pour être zoomé, découragera les visiteurs ; un texte trop gros sur un écran mobile obligera à constamment faire défiler l’écran, ce qui là non plus n’est pas confortable. Les usages semblent désigner une taille de police entre 14 et 16 points comme étant le meilleur compromis ; mais il faut faire attention au fait que les polices de caractère ont des proportions variables. De plus, il semble, d’après diverses études (comme celle menée par Searchmetrics), que les moteurs de recherche prennent cette caractéristique en compte pour établir le référencement de l’article, et aient une préférence pour les polices en taille 14.

En bonus : les images

C’est un point que nous avons déjà abordé à de nombreuses reprises, mais qui mérite toujours d’être souligné : la présence de visuels rend un article plus attirant, même s’il n’apporte pas de valeur ajoutée particulière. C’est évidemment mieux si c’est le cas, mais même une simple illustration est préférable à une absence totale d’images. Une jolie image attire le regard (et donc l’attention) du lecteur, ainsi que les faveurs des moteurs de recherche.

 

Voilà, armé de tous ces conseils, vous devriez pouvoir donner à votre contenu la meilleure chance d’être remarqué et lu. Après, il faut encore travailler sur sa pertinence, mais c’est là un tout autre sujet…

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (2/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

La comparaison est – c’est le moins que l’on puisse dire – parlante…

 

Pour la première partie, c’est par là.
Comme nous l’avons vu la semaine dernière, concilier l’attractivité d’un texte en ligne et optimiser son référencement semble demander des choses contradictoires – notamment en terme de longueur de contenu. Il existe pourtant une dizaine d’astuces qui résolvent ce dilemme ; nous nous proposons, chez l’agence de communication Nostromo, de vous en faire part.

1. Sous-titres

Les blocs interminables de texte font fuir les lecteur, c’est bien connu. C’est pourquoi les sous-titres marchent, fonctionnant sur le principe de la subdivision : l’information est plus facile à assimiler quand elle est livrée en morceaux. Par exemple : 07042016 est plus difficile à absorber que 07/04/2016… Les sous-titres servent de points d’accroche pour les lecteurs qui scannent les articles, offrant plusieurs portes d’entrées dans le texte.
Mieux encore, les sous-titres sont excellents pour le référencement. Ils sont généralement définis avec ce qu’on appelle des tags <H2> ou <H3> (des étiquettes de formattage), et les moteurs de recherche sont programmés pour reconnaître le conetnu de ces étiquettes comme des sous-titres. Y glisser quelques mots-clés (sans trop en faire) est donc une excellente idée.

2. Faire des paragraphes courts

Dans la continuité de l’idée que le contenu est plus digeste quand il est morcelé, utiliser des paragraphes relativement courts facilite encore la lecture. C’est d’autant plus important à notre époque où les portables – et leurs « petits » écrans – deviennent les terminaux les plus utilisés : un paragraphe court sur un écran d’ordinateur semblera beaucoup plus long sur un portable. Du coup, il est recommandé de s’en tenir en moyenne à trois phrases par paragraphe.

3. Listes numérotées (ou non)

C’est ce qu’on pourrait appeler le morcèlement poussé à son extrême. Si les sous-titres séparent des parties, et les paragraphes des idées, les listes séparent jusqu’aux simples mots. Et la formule plaît (il suffit de regarder le succès de sites comme Buzzfeed, qui ont fait de la liste leur spécialité).
De façon générale, toute liste de plus de quatre éléments dans une phrase peut être mise en forme avec des puces – à conditions de ne pas dépasser plus de dix éléments. Cela offre l’avantage supplémentaire de visuellement aérer l’article, en introduisant des retraits d’espace, du blanc… Et, cerise sur le gâteau, les moteurs de recherche semblent aimer les listes, et ont tendance à les classer favorablement.

4. Faire des phrases courtes

Après avoir morcelé le texte dans son ensemble, il est logique de s’intéresser aux phrases elle-même, et à leur faire subir le même traitement. Cela non seulement obéit au principe du morcèlement, mais également à celui de la facilité de lecture. Il existe un certain nombre d’outils d’analyse (y compris sous Word) qui analyse vos textes et vous montre comment en améliorer la fluidité et la simplicité d’accès. Non seulement les lecteurs rentreront plus facilement dans les sujets, mais les moteurs de recherche incorporent ces mêmes outils d’analyse et les utilisent pour établir leur référencement.

5. Utiliser un langage simple

Régulièrement, des articles sortent sur le web déplorant le recours excessif, lors de la production de contenu, à du jargon, ou aux clichés et métaphores éculées. Et ils n’ont pas tort, même si la juste dose de vocabulaire technique participe à asseoir sa crédibilité (à condition de bien l’utiliser, bien sûr…). Mais le mieux est encore d’utiliser un langage simple (sans être simpliste) : ce qui veut dire écrire clairement, avec des phrases courtes et structurées, et des mots qui évitent au maximum les ambiguïtés.

 

 

La suite et la fin la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (1/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Source : backlinko

 

L’engagement est le terme à la mode dans le monde du marketing. Il rejoint entre autre la notion, elle aussi ayant le vent en poupe, d’inbound marketing. C’est le résultat d’une évolution dans le marketing de contenu vers une meilleure qualité globale et une fréquence de publication moindre – une tendance que nous avons déjà étudiée à l’agence de communication Nostromo.

En effet, les retours d’expérience de ces dernières années ont montré que simplement publier plus de contenu ne fonctionne pas. Noyer le public avec des textes, images, tweets, etc. qui ne l’engagent pas ne mène nulle part… Et même, trop de contenu finit par refroidir le consommateur, qui du coup décroche. De la pure contre-productivité… Il est temps d’adopter une attitude plus stratégique envers le contenu, tant en termes de fréquence de publication que de sujets abordés.

Revaloriser le texte

Amener les gens à interagir avec votre contenu n’est pas une mince affaire. Beaucoup de facteurs différents entrent en ligne de compte : les bons sujets, pour commencer. Et occuper une niche qui n’est pas encore inondée de contenus divers aide également. Ensuite, il y a l’art de choisir les meilleures plates-formes de médias sociaux pour toucher l’audience visée, et celui de choisir les formats de contenu qu’ils préfèrent. Autant de sujets que nous avons, là encore, régulièrement abordé dans nos colonnes.

Dans cet article, nous voulons nous concentrer sur comment valoriser ce qui reste la pierre angulaire de la production de contenu : le bon vieil article de blog, comme celui que vous lisez en ce moment. Il est aujourd’hui couramment dévalorisé comparé à la vidéo, aux images et au contenu interactif, mais il n’a pas pour autant dit son dernier mot.

Le problème de la longueur

Le problème principal est que la plupart des gens ne lisent plus vraiment en ligne – ils parcourent les textes. Selon le Groupe Norman Nielsen, « sur une page Web standard, les utilisateurs ont le temps de lire au plus 28% des mots lors d’une visite d’une durée moyenne ; 20% est probablement plus proche de la réalité. » Avoir moins de mots sur la page peut paraître comme la solution évidente, mais c’est là qu’intervient l’autre facteur majeur à prendre en compte dans sa production de contenu : le référencement. Et pour Google, par exemple, un texte de moins de 300 mots pénalise légèrement la page. De façon générale, diverses études montrent que les textes longs sont les plus efficaces en matière de SEO… Du coup, la question devient de savoir comment concilier attractivité du contenu et longueur. Et pour cela, il y a quelques principes applicables, ayant trait aussi bien au style qu’à la présentation physique du texte, et que les moteurs de recherche intègrent de plus en plus dans leurs algorithme de référencement (ce qui est logique, le référencement étant une boucle auto-alimentée : ce qui est plus lu sera mieux référencé, et donc aura plus de chances d’être lu). Nous en avons sélectionné une dizaine, que nous commencerons à vous présenter dans la deuxième partie de cet article.

 

La suite la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, explique six elements essentiels pour elaborer du contenu pour l inbound marketing

Contenu et inbound marketing

Nous revenons souvent, chez Nostromo, agence de communication, sur la nécessité de produire du contenu de qualité. Et le succès de l’inbound marketing vient encore renforcer cet état de chose. L’inbound marketing consiste à faire venir à soi le consommateur, plutôt que d’aller le chercher avec des campagnes publicitaires. La méthode a prouvé son succès, notamment en terme de réduction des coûts par rapport à du marketing traditionnel.

Or, l’inbound marketing est avant tout une affaire de contenu : articles de blog, livres blancs, infographies, vidéos, études de cas, posts sur les médias sociaux, e-mails… la liste est longue, et ne cesse de s’allonger.

Pour profiter au mieux des avantages liés à la diffusion d’un contenu de qualité, voilà les six éléments essentiels à implémenter pour élaborer votre stratégie, avec notre aide, bien sûr !

Nostromo, agence de communication, explique six elements essentiels pour elaborer du contenu pour l inbound marketing

L’élaboration de contenu intervient tout au long de la conversion du prospect, aussi bien pour l’attirer que pour le fidéliser.

1. Orienter le contenu

Ce n’est pas tout de produire du contenu : il doit être adapté à la cible visée et aux messages que l’on veut faire passer. Cela passe par l’élaboration d’une stratégie appropriée, ce qui demande plusieurs étapes. La première est de constituer ce qu’on appelle des buyer personas. Ce sont en quelque sorte les profils des clients idéaux que l’entreprise veut avoir. Leur création est une étape cruciale, car ce sont ces profils qui vont guider la création de contenu. En effet, ils vont suggérer des sujets, des supports, des styles de communication… Il ne faut pas, au passage, négliger le contenu qui a déjà été produit : il peut au besoin être adapté et utilisé. Et enfin, il ne reste – pour cette étape – qu’à mettre au point un calendrier éditorial (si nécessaire, des calendriers, pour chaque support), qui aura l’avantage de donner une structure à la diffusion du contenu.

2. Créer le contenu

C’est une activité qui peut être très chronophage, même s’il n’y a pas beaucoup de contenu à produire. Écrire des articles, engager une communauté, cibler un message sont des compétences bien spécifiques qui ne sont pas toujours présente au sein d’une entreprise. Elles s’acquièrent – ou s’externalisent. Outre les profils de clients idéaux, une connaissance intime de l’activité de l’entreprise et de ses besoins sont nécessaires pour arriver aux meilleurs résultats. De fait, dans le cas d’une externalisation, le mieux est encore de travailler en collaboration avec l’agence, pour assurer la pertinence du contenu.

3. Optimiser le référencement du contenu

En plus de sa qualité intrinsèque, le contenu qui est diffusé doit pouvoir être trouvé facilement par les prospects. Les consommateurs aujourd’hui font leurs propres recherches sur le web. Cela veut donc dire que le contenu doit être optimisé en terme de référencement internet (aussi appelé SEO), en utilisant toute la palette des outils disponibles : mots clés, images, respects des dernières meilleures pratiques – car l’optimisation est un processus continu : la concurrence y travaille de son côté, et les moteurs de recherche travaillent sur leurs algorithmes. Le contenu déjà élaboré n’est donc pas inactif, bien au contraire.

Le contenu de qualite se construit avec six etapes que détaille l'agence de communication Nostromo

Plutôt qu’une illustration générique sur le thème du contenu, voici une collection d’illustration génériques ! Merci Google image…

 

4. Actualiser le contenu

En effet, un contenu ancien et obsolète peut se montrer pire qu’une absence de contenu. Par exemple, si un article publié il y a longtemps sur le blog de l’entreprise continue à attirer du monde, ne pas y actualiser les informations pourra rebuter des nouveaux visiteurs qui n’y trouveront pas ce qu’ils cherchent. Il suffit pourtant parfois de peu : renouveler les images, mettre à jour les statistiques, changer les liens internes… Non seulement Google est particulièrement friand de contenu actualisé, mais il peut être promu au même titre que de nouveaux contenus. Le même type de réflexion doit être appliqué au site web – y compris sur l’esthétique et l’ergonomie du site -, surtout s’il n’a pas été mis à jour depuis quelque temps.

5. Diffuser le contenu

Contrairement à ce que certains peuvent penser, il ne suffit pas d’élaborer un contenu – aussi parfait soit-il – pour que les visiteurs affluent. C’est une question de volume : dans l’océan créé quotidiennement par sur web, espérer que sa contribution se fasse remarquer toute seule est un peu espérer trouver une aiguille dans une botte de foin. Cela peut arriver, mais les chances sont minimes. Pour les augmenter, il faut promouvoir son contenu, sur les canaux appropriés. Il est en effet dans la majorité des cas inutile de tous vouloir les couvrir : ils sont trop nombreux. Là encore, les profils clients élaborés au départ indiquent sur quelles plateformes se concentrer.

6. Mesurer l’efficacité du contenu

Nous avions déjà eu l’occasion d’en discuter au cours d’un précédent article : pour améliorer, il faut mesurer. Et là encore, comme d’habitude à l’ère de la (sur)information, il faut mesurer ce qui est pertinent. Il existe beaucoup d’indicateurs, et la plupart des plateformes fournissent des rapports très détaillés, parfois trop… Définir des indicateurs clés de performance (aussi appelé KPI, acronyme de leur nom anglais), tels que le trafic, le taux de rebond, la présence sur les réseaux sociaux, etc., filtre l’information. Il ne reste plus qu’à tirer profit de ces rapports pour optimiser la stratégie globale. Comme nous le disions plus haut, il s’agit d’un processus en continu…

 

L'agence de communication Nostromo partage des astuces pour optimiser ses campagnes Adwords

Optimiser ses campagnes Adwords

Le référencement est essentiel au succès d’un site web. C’est aujourd’hui une évidence, même si, chez Nostromo, agence de communication, nous devons parfois le répéter. Parmi les nombreux outils disponibles pour l’améliorer, les campagnes Adwords sur Google sont certainement l’un des plus efficaces (on s’intéresse à l’offre de Google car c’est encore eux qui font la pluie et le beau temps en matière de référencement). Mais elles coûtent de l’argent. Ce n’est pas une dépense qui s’engage à la légère ; du coup, la pression est forte pour que la campagne soit le plus efficace possible. Voici, du coup, des conseils pour optimiser au mieux l’utilisation D’Adwords.

 

L'agence de communication Nostromo partage des astuces pour optimiser ses campagnes Adwords

Infographie réalisée par Admaker.