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Publier régulièrement sur les réseaux sociaux

Pour arriver à attirer de façon durable son public sur les réseaux sociaux, une certaine régularité est de mise. Mais le tout est de savoir à quelle fréquence publier sur ses réseaux sociaux : quel type de publication, sur quel canal, quel ton… Bien sûr, il n’existe pas une règle d’or applicable à tous ; il faut, avec un professionnel (comme l’agence de communication Nostromo, hum hum), réfléchir à un calendrier précis, et surtout s’y tenir. Vous trouverez ci-dessous un exemple classique de rythme de publication assez soutenu. D’ailleurs, si l’exemple montre le rythme mensuel, il est tout aussi avantageux de prévoir également les cycles annuels, qui comportent nombre de rendez-vous réguliers : résultats, fêtes diverses, anniversaire de l’entreprise…

Tous ces événements récurrents sont autant de publication déjà thématisées, qui vous permettront de soigner votre ton et votre personnalité online. Alors, à vos calendriers !

 

les reseaux sociaux changent la politique

Les réseaux sociaux changent la politique

Les réseaux sociaux sont en train de bouleverser le monde, avec un souci d’exhaustivité qui leur fait honneur. Pas un domaine de la vie publique ou privée qui ne leur échappe… Et forcément, en tant qu’agence de communication, il est de notre devoir chez Nostromo que de suivre toutes ces tendances et voir, une fois incarnées, ce qu’elles transforment.

Une des meilleures preuves de l’omniprésence des réseaux sociaux est qu’ils sont en train de renouveller en profondeur les usages politiques, et pas seulement en matière de communication à visée électorale, qui est la première chose à laquelle tout le monde pense. Mais avec l’arrivée de la ville intelligente, et des services municipaux 2.0, les réseaux sociaux sont le vecteur idéal de communication entre une administration et ses administrés. Par exemple, les services de voiries connectés sont en train d’éclore : on voit un trou dans la chaussée, on envoie un tweet géolocalisé au service municipal ad hoc, qui est ainsi informé… Et ce n’est qu’un exemple mineur parmi tant d’autres. L’université de Rutgers, utilisant des données récoltées par le Pew Research Center, a construit l’infographie ci-dessous, qui bien que située aux États-Unis, vous donne néanmoins une idée de ce qui nous attend.

Bonne lecture !

 

les reseaux sociaux changent la politique

Nostromo, agence de communication, vous présente plusieurs solutions pour monitorer vos reseaux sociaux

Comment surveiller ses réseaux sociaux

Tout le monde est maintenant convaincu de la nécessité d’avoir une présence de qualité sur les réseaux sociaux (si vous ne l’êtes pas, contactez-nous, à l’agence de communication Nostromo, on en discutera autour d’un café !). Mais il ne suffit pas de produire du contenu, aussi qualitatif soit-il ; il faut aussi élaborer une stratégie marketing cohérente. Celle-ci ne doit pas être rigide, bien au contraire : l’un des maître-mots de la transformation digitale est l’agilité – autrement dit, il vous faut pouvoir vous adapter rapidement à un contexte et des usages eux-même en flux permanent. Pour cela, il n’y a vraiment qu’une méthode qui marche – ou du moins pour bien commencer : pour s’adapter, il faut comprendre ; pour comprendre, il faut analyser ; et pour analyser, il faut observer. C’est pourquoi l’infographie ci-dessous vous présente 15 solutions, faciles d’utilisation et avec des bonnes bases d’utilisateurs, pour surveiller ce qui se passe sur vos réseaux. Testez-les, et voyez celle qui répond le mieux à vos besoin !

Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, vous présente plusieurs solutions pour monitorer vos reseaux sociaux

Nostromo, agence de communication, s'intéresse à la publicite sur les reseau sociaux

Faut-il repenser la publicité sur les réseaux sociaux ? (2/2)

L'agence de communication Nostromo examine la question de savoir s'il faut repenser la publicite sur les reseaux sociaux

Une partie du problème vient du fait que les internautes en sont venus à considérer leurs pages sociales comme des espaces certes à la frontière du public et du privé, mais qui restent encore leur propriété, si l’on peut dire. Comment concilier cette notion d’espace privé avec une activité par essence intrusive ? Les réseaux sociaux eux-mêmes fournissent une autre partie de la réponse, en implémentant par eux-mêmes des réglages qui permettent aux utilisateurs de limiter un tant soit peu le partage d’informations. Que les marques proposent elles-mêmes un tel système volontaire de partage des données n’est pas une solution viable : on voit ce que cela a donnée avec les newsletters diverses, qui finissent en général à la corbeille ou classifiées en spam.

Deux options semblent de fait être envisageable à court terme : transformer littéralement un utilisateur de réseau social en un ambassadeur de marque, en implémentant un système de récompenses pour le nombre de fois où il la promeut, de façon directe ou indirecte. C’est un procédé déjà abondamment utilisé par les jeux sur réseaux sociaux, type Facebook : tout le monde a déjà reçu des invitations à jouer à X ou Y, lancée principalement parce que cela permet à l’envoyeur de débloquer quelque chose dans sa propre partie.

La deuxième option, plus cynique mais probablement plus réaliste, est que dans sa forme actuelle, la publicité sur les réseaux sociaux n’a pas besoin d’être révolutionnée, juste améliorée graduellement. Les sites types Amazon et la Fnac le prouvent tous les jours : leurs algorithmes proposant des nouveaux achats possibles en fonction de ceux passés atteignent un degré de pertinence impressionnant, au fur et à mesure qu’ils disposent de plus de données. Cela peut être pareil pour la publicité sur les réseaux sociaux. Car la perception, évoquée plus haut, selon laquelle les utilisateurs sont propriétaires de leur page est malheureusement complètement fausse : comme le veux la formule, « le produit, c’est vous ! » Il faut bien que quelqu’un finance les activités de Facebook et autres, qui proposent gratuitement un service que nombre de personnes jugent aujourd’hui indispensable. En un sens, se plaindre de la publicité sur les réseaux sociaux gratuits, c’est un peu comme recevoir un cadeau qu’on utilise tous les jours et se plaindre qu’il a une étiquette qu’on ne trouve pas jolie.

Vous pouvez lire la première partie ici.

Nostromo, agence de communication, s'interessse a l'efficacite de la publicite sur les reseaux sociaux

Faut-il repenser la publicité sur les réseaux sociaux ? (1/2)

La publicite sur les reseaux sociaux n'est pas aussi efficace qu'esperee, analyse l'agence de communication NostromoRéponse à la question : dans le futur, voulez-vous que la publicité prenne plus/autant/moins de place qu’aujourd’hui ?

Une étude menée par l’Ifop et Generix Group a jeté un petit pavé dans la mare des publicitaires 2.0. Sa conclusion : la grande majorité des internautes – plus de 68% ! – ne supportent pas la publicité qui envahit leurs écrans sociaux (Facebook, twitter, google+, etc.), et seulement 19% d’entre eux avouent avoir fait un achat en ligne après avoir été ainsi sollicités. Les reproches principaux : trop envahissantes, et ce de plus en plus, intrusives, pas assez personnalisées (16% seulement estiment qu’il y a une différence entre les publicité sur leurs réseaux sociaux et les autres occupant leurs écrans web) et donc inutiles…

Une majorité écrasante – 83% – espèrent que la publicité prendra dans le futur moins de place. Pour enfoncer le clou, l’étude précise que 60 % des interviewés ont franchi le pas et acheté quelque chose après avoir reçu une publicité par mail, 56 % suite à des recommandations ou commentaires sur internet et 51 % après avoir reçu une publicité par courrier.

Même si l’échantillon représentatif est un peu limité (1006 personnes), les conclusions vont à l’encontre de tout ce que l’imaginaire marketing peignait comme la création de véritable réseaux sociaux d’ambassadeurs des marques, motivés et avides de consommer. Il semblerait qu’une majorité de personnes, quand elles achètent quelque chose, ne vont pas immédiatement partager cela sur leur profil. Pourtant, il faut malheureusement s’y résoudre : la publicité, et l’argent qu’elle amène, sont de plus en plus indispensable au business modèle des géants du secteur. Pour ne pas se mettre à dos leurs propres consommateurs, il semble que les entreprises vont devoir trouver de nouvelles façons de s’intégrer sur les « murs » de leurs fans : plus d’innovation dans la rédaction et la mise en scène du message, une personnalisation plus poussée, voire demander plus activement la collaboration des internautes eux-mêmes avec, par exemple, des votes sur les campagnes.

Suite la semaine prochaine !

L'agence de communication Nostromo s'interesse a l'effet Streisand dans la communication

Jouer avec l’effet Streisand en communication

Nostromo, agence de communication, analyse l'utilisation de l'effet Streisand en communication

 

L’effet Streisand : quand supprimer ou décider de cacher une information existante focalise l’attention sur cette information et l’amène à être encore plus exposée.

L’expression est à la mode. L’effet a été baptisé ainsi après la mésaventure arrivée en 2003 à Barbara Streisand, qui avait poursuivi en justice un photographe coupable à ses yeux d’avoir pris et diffusé une vue aérienne de sa propriété dans le cadre d’un projet d’étude d’érosion du littoral. La procédure a suscité immédiatement l’intérêt du public, qui s’est rué sur le site pour voir l’image. La page Wikipédia recense de nombreuses occurrences du phénomène.

L’effet repose sur une dynamique sociale simple, que l’on pourrait rapprocher du tropisme de la théorie du complot – ou, plus modestement, de la curiosité : qui, étant enfant, n’était pas dévoré par l’envie de savoir exactement ce qu’il y avait dans le tiroir fermé à clé du bureau de papa ? Ce qu’il y avait à la télé, ces soirs où l’écran nous était interdit ?

Cela ne change pas chez les adultes. Lorsqu’une information nous parvient, elle peut être ou non retenue par l’auditoire.
 En revanche, le fait de la supprimer crée tout de suite un regain d’intérêt : pourquoi la cacher, si elle n’est pas importante ? A fortiori si la suppression est du fait d’une administration ou d’une personnalité.

Aujourd’hui, l’effet Streisand est magnifié par les réseaux sociaux et le branchement continuel sur Internet. Pas une rumeur n’échappe aux claviers des internautes, et sur la Toile, rien n’est jamais complètement effacé : tout se voit (sauf si vous n’avez pas de talent de référenceur, et dans ce cas-là, contactez-nous). Dans ce contexte, les administrations, stars et autres devraient prendre en compte cet effet, connu maintenant de tous les communicants.

Et pourtant. Prenons en exemple la dernière occurrence en date: la DCRI supprime un article de Wikipedia. Le tollé est immédiat. Passons sur le côté « censure » (inévitable dès qu’un organisme gouvernemental est impliqué) ; la vraie question est de savoir comment diable les responsables de la communication de la DCRI ont pu penser que cela passerait inaperçu. Ils ont depuis remis l’article en ligne, qui de plus ne présente que peu d’intérêt. Beaucoup de bruit, une e-réputation mise à mal, tout cela pour pas grand-chose…

La leçon à retenir ? Si votre information mise en ligne remporte peu d’intérêt de la part de votre cible privilégiée, retirez-la avec fracas. Si vous voulez ne pas voir ressurgir un scoop, restez discrets et espérez que’il se noie dans le flux des informations quotidiennes. Après tout, comme nous l’a enseigné Poe, mieux vaut laisser une information cachée en pleine vue…