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Search vs Social : et ça repart

Sans qu’on le remarque, un changement important a eu lieu l’année dernière sur la provenance du trafic des sites web. Après des années de forte croissance des réseaux sociaux, la recherche (search) a repris du poil de la bête et a dépassé le social comme source principale de visites. Un résultat visible dans la dernière étude de Shareaholic : les données révèlent les parts des différentes sources dans le trafic global – trafic direct, référencement social, recherche naturelle, recherche payante… et qui demanderont – avec l’aide de, par exemple, l’agence de communication Nostromo – une évolution de votre stratégie digitale.

Search vs Social

Contre toute attente, 2017 a été l’année du retour du Search, alors qu’il est à la traîne depuis 2014 : 34,8% des visites sur site en 2017, contre 25,6% pour le social.

Le tableau détaille la part mensuelle des visites pour les 13 meilleurs réseaux sociaux et 6 moteurs de recherche entre 2011 et 2017

Plusieurs explications peuvent être avancées : les changements apportés aux algorithmes derrière le fil d’actualité de Facebook, le fait que les moteurs de recherche indexent de plus en plus le contenu social et l’incluent dans leurs classements et leurs pages de résultats – ce qui leur a permis de rester compétitifs face au volume et à la consommation croissante des médias sociaux. Google, en particulier, a récupéré sa place en tant que numéro un du trafic global.

Trafic en provenance du Search

Tableau comparant le nombre de visites en 2016 et 2017 par moteur de recherche.

Tous les moteurs de recherche ont bénéficié, de façon assez égale, de ce retour en grâce du Search. Comme c’est le cas depuis plusieurs années maintenant, Bing vaut la peine de s’y intéresser, mais Google reste le roi, et là où l’argent et le temps devrait être dépensé.

Trafic en provenance du Social

Facebook a été le moteur majeur du trafic social en 2017, comme de juste. Mais leur part de visites a fortement diminué de 12,7% entre le second semestre 2016 et le second semestre 2017.

Tableau comparant le nombre de visites par réseau social en 2016 et 2017

Après une année électorale 2016 mouvementée aux États-Unis, Facebook a apporté un certain nombre de changements majeurs au contenu affiché dans le fil d’actualités et à la manière dont il l’affiche. En mai 2017 par exemple, ils ont visé des sites qui « sur-partagent » en postant trop fréquemment, des sites dont les pages contiennent trop d’annonces, et des sites qui ont « peu de contenu substantif ».

De plus, les utilisateurs ont continué à modifier leur comportement sur la quantité de contenu qu’ils consomment sur Facebook, ce qui réduit leur temps passé sur le site de 5% – ce qui semble peu, mais représente un total impressionnant de 50 millions de minutes par jour. Une cause probable de cette baisse est que les utilisateurs passent moins de temps sur Facebook en général, et plus de temps sur la vidéo et le contenu de diffusion en direct qui est moins susceptible de se lier à d’autres pages.

Graphique comparant le nombre de visites par réseau social en 2016 et 2017

En fait, les pertes de Facebook ont été, en partie, récupérées par Instagram et Pinterest. Instagram a doublé sa base d’utilisateurs au cours des deux dernières années. Et en outre, en août dernier, Instagram a déployé des fonctionnalités Web mobiles et de bureau, rendant leur contenu accessible à davantage d’utilisateurs dans un environnement mieux adapté à la gestion du trafic externe. Pinterest est également un bénéficiaire logique de la diminution de la part des visites de Facebook puisque leur produit est principalement axé sur le partage de contenu lié à des sites externes. Leur augmentation de 1,5% du nombre de visites par an est plus du double des autres réseaux sociaux en croissance.

En pratique…

Les spécialistes du marketing, les éditeurs et les propriétaires de sites doivent continuer à investir dans le Search. Il est facile de se laisser distraire par la liste sans cesse croissante des réseaux sociaux, mais au final, la recherche continuera d’être le plus important et le plus efficace des vecteurs de trafic en 2018. L’absence de fragmentation dans Search est un autre atout : il suffit de se concentrer sur une ou deux plates-formes.

Pour le Social, allez où sont les utilisateurs. Facebook est toujours en position dominante, mais Instagram et Pinterest grignotent sa marge. De fait, Instagram est très proche de dépasser Twitter, jugé indispensable par tous, ou presque… Assurez-vous que vos profils Instagram et Pinterest sont à jour, trouvables et remplis de contenu – autrement dit, de belles images, puisque c’est leur spécialité – pour que les utilisateurs puissent les consommer, les partager et les lier à votre site.

L'agence de communication Nostromo partage une infographie sur les erreurs SEO les plus répandues

Les erreurs les plus en fréquentes en SEO

Attention, infographie un peu technique ! SEMRush vient de conclure une étude sur les pratiques SEO, et si les résultats ne sont pas mauvais (rien n’est au rouge…), ils montrent qu’il reste du chemin à faire. Les pratiques que vous trouverez ci-dessous, sans être arcanes, demandent de mettre un peu les mains dans le cambouis. Si certaines ne prennent pas nécessairement beaucoup de temps (avec un bon CMS, réorganiser sa structure d’URL est affaire de secondes), d’autres sont plus fastidieuses, surtout s’il y a beaucoup de retard (comme les textes ALT pour les images). Prendre soin de vérifier les performances de votre site sur tous ces points n’est jamais une mauvaise idée : le référencement est un travail en continu…

Bonne lecture !

 

L'agence de communication Nostromo partage une infographie sur les erreurs SEO les plus répandues

Nostromo, agence de communication, explique le SEO semantique

Le SEO et la sémantique

On ne saurait trop souligner l’importance du SEO. C’est quelque chose que nous tâchons de montrer, chez l’agence de communication Nostromo, chaque fois que le sujet arrive sur la table. Avec la prédominance extrême des résultats placés sur la première page de Google – ils attirent plus de 90% du trafic -, on comprend aisément que le référencement est rapidement vital, pour peu que l’on soit dans un domaine un tant soit peu concurrentiel. Et, pour optimiser son SEO, la “nouvelle” mode (il s’agit plus en fait de l’aboutissement d’une évolution progressive) est la sémantique. La différence est fondamentale : plutôt que d’indexer les résultats en fonction de mots-clé, la recherche se fait en fonction du sens des mots. Si l’on en est pas encore là, il faut savoir que tous les moteurs de recherche s’y préparent, et que par conséquent, il serait avisé d’en faire autant…

Voilà, résumé sous forme d’infographie, les principales informations à savoir sur le sujet, pour commencer du bon pied. Bonne lecture !

Nostromo, agence de communication, explique le SEO semantique

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (3/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Si vos lecteurs font cette tête devant votre site, il y a un problème…

 

Nous continuons cette semaine chez Nostromo notre liste de 10 conseils pour arriver à concilier au mieux la qualité – et donc l’attractivité – de votre contenu et son référencement (pour la première partie, c’est par là, et pour la deuxième, par là).

6. Utilisez le gras et l’italique avec parcimonie

La mise en page d’un texte joue sur des repères visuels. Parmi ceux-ci, le gras et l’italique ont l’avantage d’être universellement reconnus, et ils ont leur utilité. Les mots en gras ressortent facilement du texte, un peu comme des intertitres, et ils servent de point de repère à un lecteur qui scanne le texte et canalisent son attention. En tant que tel, ils servent là encore de porte d’entrée dans le contenu.
De la même façon, les mots en italique attirent l’attention, d’une façon plus discrète que le gras, mais plus codifiée. Certains codes typographiques l’impose pour les mots étrangers, et parfois pour les citations. Sinon, l’italique est utile pour marquer l’emphase, mais utiliser un paragraphe d’une ligne marche tout aussi bien.

7. Extraire des citations

Une fois de plus, il s’agit de briser la monotonie visuelle d’un long texte grâce à un jeux typographique et de couleur. Mais les citations sont aussi utiles pour asseoir sa crédibilité – certes, en usant de celle de quelqu’un d’autre, mais s’appuyer sur des autorités reconnues pour solidifier ses opinions est une pratique courante et admise. Cela peut également ouvrir la porte vers des relations productives avec les personnes que vous citez, qui sont en général (vu leur position d’autorité) des influenceurs.

8. N’ayez pas peur du vide

Laisser des espaces de respiration est essentiel pour qu’un article aie l’air abordable. Cela vaut non seulement pour le texte lui-même – et c’est ce que font, en partie, les intertitres, les paragraphes, et les citations – mais également pour le contenu qui se trouve placé autour du texte – en l’occurrence, typiquement, les publicités. Pour un média qui a bâti son modèle économique là-dessus, il peut être tentant de placer des bannières et consorts sur tous les espaces libres de la page, pour maximiser les revenus ; mais cela est en fait contre-productif (ce n’est pas un hasard si beaucoup d’internautes utilisent des bloqueurs). Mais cela est en plus nuisible pour le référencement : Google a confirmé que trop de publicités AdSense peut nuire au classement.

9. Adopter une bonne longueur de ligne

L’édition a, depuis longtemps, intégré cette règle : une ligne de texte ne doit pas être trop longue – entre 50 et 75 caractères de préférence. La raison en est purement physiologique : avec des lignes plus longues, le mouvement oculaire est plus prononcé, ce qui nuira inconsciemment au confort de lecture (faites-en l’expérience, c’est assez facile à réaliser). Le même constat s’applique d’ailleurs aux lignes trop courtes, qui interrompent trop ce même mouvement .

10. La police doit être lisible

C’est un critère très important pour les utilisateurs mobiles. Un texte trop petit sur l’écran, qui oblige à des manipulations pour être zoomé, découragera les visiteurs ; un texte trop gros sur un écran mobile obligera à constamment faire défiler l’écran, ce qui là non plus n’est pas confortable. Les usages semblent désigner une taille de police entre 14 et 16 points comme étant le meilleur compromis ; mais il faut faire attention au fait que les polices de caractère ont des proportions variables. De plus, il semble, d’après diverses études (comme celle menée par Searchmetrics), que les moteurs de recherche prennent cette caractéristique en compte pour établir le référencement de l’article, et aient une préférence pour les polices en taille 14.

En bonus : les images

C’est un point que nous avons déjà abordé à de nombreuses reprises, mais qui mérite toujours d’être souligné : la présence de visuels rend un article plus attirant, même s’il n’apporte pas de valeur ajoutée particulière. C’est évidemment mieux si c’est le cas, mais même une simple illustration est préférable à une absence totale d’images. Une jolie image attire le regard (et donc l’attention) du lecteur, ainsi que les faveurs des moteurs de recherche.

 

Voilà, armé de tous ces conseils, vous devriez pouvoir donner à votre contenu la meilleure chance d’être remarqué et lu. Après, il faut encore travailler sur sa pertinence, mais c’est là un tout autre sujet…

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (2/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

La comparaison est – c’est le moins que l’on puisse dire – parlante…

 

Pour la première partie, c’est par là.
Comme nous l’avons vu la semaine dernière, concilier l’attractivité d’un texte en ligne et optimiser son référencement semble demander des choses contradictoires – notamment en terme de longueur de contenu. Il existe pourtant une dizaine d’astuces qui résolvent ce dilemme ; nous nous proposons, chez l’agence de communication Nostromo, de vous en faire part.

1. Sous-titres

Les blocs interminables de texte font fuir les lecteur, c’est bien connu. C’est pourquoi les sous-titres marchent, fonctionnant sur le principe de la subdivision : l’information est plus facile à assimiler quand elle est livrée en morceaux. Par exemple : 07042016 est plus difficile à absorber que 07/04/2016… Les sous-titres servent de points d’accroche pour les lecteurs qui scannent les articles, offrant plusieurs portes d’entrées dans le texte.
Mieux encore, les sous-titres sont excellents pour le référencement. Ils sont généralement définis avec ce qu’on appelle des tags <H2> ou <H3> (des étiquettes de formattage), et les moteurs de recherche sont programmés pour reconnaître le conetnu de ces étiquettes comme des sous-titres. Y glisser quelques mots-clés (sans trop en faire) est donc une excellente idée.

2. Faire des paragraphes courts

Dans la continuité de l’idée que le contenu est plus digeste quand il est morcelé, utiliser des paragraphes relativement courts facilite encore la lecture. C’est d’autant plus important à notre époque où les portables – et leurs « petits » écrans – deviennent les terminaux les plus utilisés : un paragraphe court sur un écran d’ordinateur semblera beaucoup plus long sur un portable. Du coup, il est recommandé de s’en tenir en moyenne à trois phrases par paragraphe.

3. Listes numérotées (ou non)

C’est ce qu’on pourrait appeler le morcèlement poussé à son extrême. Si les sous-titres séparent des parties, et les paragraphes des idées, les listes séparent jusqu’aux simples mots. Et la formule plaît (il suffit de regarder le succès de sites comme Buzzfeed, qui ont fait de la liste leur spécialité).
De façon générale, toute liste de plus de quatre éléments dans une phrase peut être mise en forme avec des puces – à conditions de ne pas dépasser plus de dix éléments. Cela offre l’avantage supplémentaire de visuellement aérer l’article, en introduisant des retraits d’espace, du blanc… Et, cerise sur le gâteau, les moteurs de recherche semblent aimer les listes, et ont tendance à les classer favorablement.

4. Faire des phrases courtes

Après avoir morcelé le texte dans son ensemble, il est logique de s’intéresser aux phrases elle-même, et à leur faire subir le même traitement. Cela non seulement obéit au principe du morcèlement, mais également à celui de la facilité de lecture. Il existe un certain nombre d’outils d’analyse (y compris sous Word) qui analyse vos textes et vous montre comment en améliorer la fluidité et la simplicité d’accès. Non seulement les lecteurs rentreront plus facilement dans les sujets, mais les moteurs de recherche incorporent ces mêmes outils d’analyse et les utilisent pour établir leur référencement.

5. Utiliser un langage simple

Régulièrement, des articles sortent sur le web déplorant le recours excessif, lors de la production de contenu, à du jargon, ou aux clichés et métaphores éculées. Et ils n’ont pas tort, même si la juste dose de vocabulaire technique participe à asseoir sa crédibilité (à condition de bien l’utiliser, bien sûr…). Mais le mieux est encore d’utiliser un langage simple (sans être simpliste) : ce qui veut dire écrire clairement, avec des phrases courtes et structurées, et des mots qui évitent au maximum les ambiguïtés.

 

 

La suite et la fin la semaine prochaine !

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Concilier SEO et attractivité avec la mise en page (1/3)

Nostromo, agence de communication, vous donne des conseils pour formatter au mieux votre contenu pour optimiser son attractivite et son referencement.

Source : backlinko

 

L’engagement est le terme à la mode dans le monde du marketing. Il rejoint entre autre la notion, elle aussi ayant le vent en poupe, d’inbound marketing. C’est le résultat d’une évolution dans le marketing de contenu vers une meilleure qualité globale et une fréquence de publication moindre – une tendance que nous avons déjà étudiée à l’agence de communication Nostromo.

En effet, les retours d’expérience de ces dernières années ont montré que simplement publier plus de contenu ne fonctionne pas. Noyer le public avec des textes, images, tweets, etc. qui ne l’engagent pas ne mène nulle part… Et même, trop de contenu finit par refroidir le consommateur, qui du coup décroche. De la pure contre-productivité… Il est temps d’adopter une attitude plus stratégique envers le contenu, tant en termes de fréquence de publication que de sujets abordés.

Revaloriser le texte

Amener les gens à interagir avec votre contenu n’est pas une mince affaire. Beaucoup de facteurs différents entrent en ligne de compte : les bons sujets, pour commencer. Et occuper une niche qui n’est pas encore inondée de contenus divers aide également. Ensuite, il y a l’art de choisir les meilleures plates-formes de médias sociaux pour toucher l’audience visée, et celui de choisir les formats de contenu qu’ils préfèrent. Autant de sujets que nous avons, là encore, régulièrement abordé dans nos colonnes.

Dans cet article, nous voulons nous concentrer sur comment valoriser ce qui reste la pierre angulaire de la production de contenu : le bon vieil article de blog, comme celui que vous lisez en ce moment. Il est aujourd’hui couramment dévalorisé comparé à la vidéo, aux images et au contenu interactif, mais il n’a pas pour autant dit son dernier mot.

Le problème de la longueur

Le problème principal est que la plupart des gens ne lisent plus vraiment en ligne – ils parcourent les textes. Selon le Groupe Norman Nielsen, « sur une page Web standard, les utilisateurs ont le temps de lire au plus 28% des mots lors d’une visite d’une durée moyenne ; 20% est probablement plus proche de la réalité. » Avoir moins de mots sur la page peut paraître comme la solution évidente, mais c’est là qu’intervient l’autre facteur majeur à prendre en compte dans sa production de contenu : le référencement. Et pour Google, par exemple, un texte de moins de 300 mots pénalise légèrement la page. De façon générale, diverses études montrent que les textes longs sont les plus efficaces en matière de SEO… Du coup, la question devient de savoir comment concilier attractivité du contenu et longueur. Et pour cela, il y a quelques principes applicables, ayant trait aussi bien au style qu’à la présentation physique du texte, et que les moteurs de recherche intègrent de plus en plus dans leurs algorithme de référencement (ce qui est logique, le référencement étant une boucle auto-alimentée : ce qui est plus lu sera mieux référencé, et donc aura plus de chances d’être lu). Nous en avons sélectionné une dizaine, que nous commencerons à vous présenter dans la deuxième partie de cet article.

 

La suite la semaine prochaine !