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Il est temps de changer ses titres

 

Chaque jour, les gens travaillent très dur pour créer un contenu de qualité, mais ils se tirent une balle dans le pied en écrivant le titre. Les titres ne devraient pas être une réflexion après coup : le contenu qui a un titre accrocheur est plus susceptible d’être cliqué et lu. Le contenu qui obtient plus de clics et d’engagement est récompensé, en particulier dans les résultats de recherche Google et dans le fil d’actualité de Facebook ; un titre ennuyeux garantit que personne ne lira ce joli texte que vous avez passé tant de temps à écrire.

Quand il s’agit de rédiger des gros titres, les conseils ne manquent pas, mais les données peuvent guider quand il s’agit de rédiger des manchettes attrayantes. Il existe des outils qui offrent (enfin, vendent) des quantités impressionnantes de données, comme BuzzSumo, qui vous permet de consulter le contenu le plus populaire par sujet ou à partir d’un site Web individuel. Mais en attendant, voici 10 idées pour écrire de meilleurs titres, tirés de leurs recherches (les termes sont traduits…)

  1. Ces combinaisons de mots obtiennent le plus d’’engagement

« Vous rendront » était de loin la combinaison de mots la plus populaire dans les titres. Par exemple : « 60 raccourcis clavier qui vous rendront plus productif ». « C’est pourquoi », « pouvons-nous deviner », « seulement X » et « la raison en est que » étaient d’autres combinaisons de mots également très populaires.

  1. Ces titres vous feront sentir tous les sentiments

Les émotions font que les gens cliquent et s’engagent. C’est pourquoi les titres émotionnels sont si puissants. Parmi les phrases les plus populaires: « faites pleurer », « fondez votre cœur », « donnez la chair de poule » et « ne peut pas arrêter de rire ».

  1. C’est pourquoi vous devez écrire de meilleurs titres

De meilleurs titres rendent les gens curieux. Cela explique pourquoi des phrases comme « c’est pourquoi » et « la raison en est » ont attiré des tonnes d’engagement sur Facebook.

  1. Pouvez-vous deviner quoi d’autre encore fonctionne ?

Les Quiz. BuzzFeed est connu pour publier des quiz comme « Pouvons-nous deviner votre âge et votre emplacement avec ce test alimentaire ? » Ces quiz font appel à notre désir d’en savoir plus sur nous-mêmes et de prouver que nous sommes intelligents, que nous avons grandi dans les années 80, que nous vivons dans la bonne ville, ou quoi que ce soit … Ces quiz sont comme des miroirs, c’est dur passer devant sans se regarder.

  1. Une chose que seuls les auteurs ont besoin de comprendre

Selon BuzzSumo, les titres « tribaux » fonctionnent et cette tendance est en pleine croissance. Fondamentalement, un titre tribal comprend les mots « que seulement ». Par exemple, « 17 Choses Un Peu Terribles Que Seulement Les Personnes Nommées Sarah Comprennent » ou « 14 Choses Que Seules Les Personnes Qui Adorent Les Livres Imprimés Comprendront ».

  1. Ces combinaisons de mots obtiennent le moins d’engagement

« Contrôle de votre » était le titre le moins attachant (étonnant…). D’autres combinaisons de mots qui n’ont pas réussi à générer de l’engagement : « votre propre entreprise », « marche pour vous », « l’introduction de » et « quoi de neuf dans ».

  1. Vous devriez commencer vos titres avec ces 3 mots

« X raisons pourquoi. » Par exemple, « 26 raisons pour lesquelles « Marque personnelle » n’est PAS une expression sale ». D’autres combinaisons de titres attachants : « X choses que vous », « Ceci est », « Ceci est le » et « Voici comment ».

  1. Vous devriez terminer vos titres avec ces 3 mots

L’expression la plus populaire à la fin d’un titre est « le monde ». Comme dans « Pourquoi la Corée du Sud a la plus forte concentration de robots dans le monde ». Quelques autres mots que vous verrez à la fin des titres les plus engageants : « X ans », « devenir viral », « savoir » et « X jours ».

  1. CECI est le premier mot le plus populaire

Littéralement. Le mot « ceci » est le premier mot le plus populaire utilisé dans les titres.

  1. 10 est le nombre magique

Les listes sont aussi populaires que jamais – et 10 est le nombre le plus engageant. En fait, les multiples de cinq représentaient quatre des cinq premiers numéros les plus populaires (10, 5, 15 et 20). Les gros titres des listes portant le numéro sept ont attiré le quatrième engagement le plus important.

 

Alors maintenant, à vos plumes !

Nostromo, agence de communicatio, partage un lexique complet sur le webdesign

45 termes à connaître pour le webdesign (3/3)

Nostromo, agence de communicatio, partage un lexique complet sur le webdesign

 

Nous voici arrivés à la fin de notre lexique sur le webdesign. Après le graphisme et le design, nous abordons plus spécifiquement le vocabulaire ayant trait au web. Une fois tous ces mots de vocabulaire maîtrisés, nous vous assurons, chez l’agence de communication Nostromo, que votre conduite de projet sera grandement facilitée…

Bonne lecture !

 

Web

Anticrénelage (ou antialiasing) : procédé qui permet de réduire l’effet de pixellisation d’un élément graphique ou d’un caractère à l’écran.

Arborescence : organisation logique des différentes pages d’un site. De cette arborescence découle la logique de navigation et d’accès à l’information sur le site.

Bandeau identitaire (ou header) : zone horizontale située en haut de page, dans laquelle apparaissent le logo et les éléments iconographiques qui incarnent la marque, ainsi qu’un message textuel (baseline) sous forme d’accroche

CSS : code informatique qui sert à déterminer l’apparence d’un site web, indépendamment de son contenu.

CTA (Call To Action) : lien, bouton ou visuel appelant l’internaute à entreprendre une action (inscription, clic…). L’efficacité d’un call to action dépend avant tout de la qualité visuelle de l’accroche afin de maximiser le taux de réalisation de l’objectif.

Interface : partie visible d’un site web ou d’une application, que l’internaute voit sur son écran, et qui permet au système et à l’internaute un échange réciproque d’informations.

Optimisation (du poids des images) : enregistrer les images contenues dans une page, à partir du fichier source PSD, en choisissant leur format (GIF, JPG, PNG) et leur niveau de compression pour obtenir un affichage de qualité et des fichiers le plus léger possible.

Prototype : pages fonctionnelles cliquables et interactives servant régulièrement aux tests utilisateurs.

PSD (PhotoShop Data) : format d’image natif d’Adobe Photoshop comportant l’ensemble des calques sur lesquels sont repartis les éléments graphiques de l’image. Le PSD est souvent mentionné dans la liste des livrables d’un projet web comme le fichier source pour la création graphique.

Responsive design : design d’un site Web qui lui permet de s’adapter à tous les supports : PC, tablette, smartphone, etc.

Résolution : Finesse de rendu d’un document informatique en DPI ou PPP

RVB (Rouge, Vert, Bleu) : format de codage des couleurs, utilisé pour tous les documents destinés à un affichage écran. Tout comme le code couleur HTML, le code couleur RVB se présente sous la forme de 3 couples de codes en chiffres compris entre 0 et 255. Chaque couple représente le dosage nécessaire de chacune des couleurs primaires pour obtenir la couleur désirée. Ces trois codes représentent respectivement le dosage du rouge, du vert et du bleu.

Template : modèle graphique, sorte de gabarit, permettant de construire visuellement une page Web.

Wireframe : schéma simplifié d’une page d’un site Web qui permet d’indiquer le contenu de chaque bloc dans le but de structurer la page et de faciliter la communication entre les différents intervenants dans la conception d’un site. Connu également sous le terme « maquette ergonomique », « boites grises », etc.

Zoning : découper l’interface en types de zones de contenus pour établir les premiers niveaux de lecture.

Nostromo, agence de communicatio, partage un lexique complet sur le webdesign

45 termes à connaître pour le webdesign (2/3)

Nostromo, agence de communicatio, partage un lexique complet sur le webdesign

 

Nous continuons cette semaine chez Nostromo, agence de communication, notre exploration du lexique du webdesign – toujours dans l’idée que cela ne peut que faciliter les discussions et l’avancement du projet. Après s’être concentré sur le graphisme, nous abordons, cette semaine les aspects plus spécifiquement design de l’opération.

Bonne lecture !

 

Design

Affordance : En ergonomie, l’affordance est la capacité d’un objet ou d’une caractéristique à suggérer sa propre utilisation. Les principaux éléments avec affordance à prendre en compte sont les boutons et les onglets, les liens, les icônes et les champs de formulaires par exemple. « Mets du CTA, mets du CTA bien voyant » : phrase que les professionnels du milieu sauront reconnaître !

Baseline : Il s’agit d’une simple expression facile à retenir, marquant les esprits permettant de définir l’univers d’une marque. Elle est souvent utilisée sous le logo ou en bas d’un document en signature : « Le média des professionnels du digital ».

 Brief (ou cahier des charges) : document rédigé par le commanditaire d’un projet, qui définit le contexte, les spécificités et les objectifs du projet web. Il précise notamment les contraintes techniques et fonctionnelles liées à la mise en œuvre du site. Il détaille également les objectifs à atteindre vis-à-vis des cibles marketing. Le brief est valable pour tout projet créatif, pas uniquement pour un site (création de logo, charte graphique, documents commerciaux, campagne pub, etc…)

 Charte éditoriale : la charte éditoriale d’un site web garantit l’homogénéité du contenu dans ses normes d’écriture (calibrage des libellés, registre lexical, découpage du texte, etc.). Ces règles d’écriture sont déterminées en fonction de la cible du site, dans le but de rendre la consultation des pages plus pertinente et efficace. Concrètement, la charte éditoriale donne le ton, l’ambiance, le style…

Cinématique : enchaînement des écrans selon les scénarios possibles de navigation dans l’interface.

Ergonomie : un site ergonomique est un site qui conduit naturellement et rapidement le visiteur vers l’information qu’il recherche et lui offre un confort de navigation.

Habillage (de site) : dispositif publicitaire qui consiste à reprendre des éléments d’identité visuelle d’un annonceur, notamment ses couleurs et son logo, pour donner un aspect personnalisé aux   pages d’un site ou à une newsletter. Ce type de dispositif peu intrusif est généralement utilisé en complémentarité avec d’autres formats.

Maquette : la maquette fonctionnelle formalise de manière détaillée l’ensemble des contenus, rubriquages et fonctionnalités présentes sur un gabarit de page. La maquette peut utiliser du faux texte (Lorem ipsum) et de fausses images. Elle vise à donner l’impression graphique d’ensemble du projet final.

Mobile First : concept qui consiste à concevoir un site en réalisant en priorité la version mobile et en adaptant progressivement celui-ci pour les écrans plus larges, soit à l’inverse du concept traditionnel qui consiste à dégrader progressivement un site web pour l’adapter à un affichage sur des écrans plus petit.

Mock-up : maquette graphique simplifiée d’une page Web qui vise à représenter les fonctionnalités sans commencer à étudier l’aspect visuel. Ce terme est aujourd’hui un peu galvaudé et peut aussi signifier « gabarit ».

Scenario (ou story-board) : étape de scénarisation qui intervient après la définition de la stratégie du projet web, et avant la phase de réalisation graphique. Le scénario définit de manière détaillée (contrairement au zoning) la structure, le découpage et les interactions dans une page.

UI (interface utilisateur) : ce qui fait le lien entre l’humain et la machine. C’est donc « le produit fini », le résultat final d’un site web présenté à l’internaute, et sur lequel il peut naviguer facilement, sans rencontrer de difficultés. Mais les définitions ne font pas consensus et l’UI peut également être considérée comme une composante de l’UX. Dans ce cas, l’UI est l’apparence graphique, la personnalité de l’interface et c’est l’UX qui fait le lien IHM (interactions homme-machine).

UX : l’expérience globale ressentie par l’utilisateur lors de l’utilisation d’une interface, d’un appareil digital. On s’accorde pour dire que l’UX s’appuie aussi bien sur l’utilisabilité, autrement dit la « facilité d’usage » d’une interface, que sur l’impact émotionnel ressenti. Ces deux aspects de l’expérience utilisateur sont indispensables et indissociables pour qualifier une expérience de « bonne UX ».

Webdesign : conception visuelle d’un site Web qui consiste à structurer les éléments graphiques du site : arborescence, création de la charte graphique, structure des contenus, de la navigation, production des éléments pour intégration, etc. L’objectif du webdesigner est de traduire et renforcer l’identité visuelle de l’entreprise en valorisant son image par le biais d’éléments graphiques, tout en assurant une navigation fluide et ergonomique au visiteur.

Webdesigner : le terme de webdesigner est polysémique, selon son usage anglo-saxon ou français et également la culture/organisation de l’agence ou de l’entreprise.  Employé dans un contexte anglo-saxon, le terme comprend une connotation à la fois créative et technique (codage, programmation). Dans son acceptation française, les attributions du webdesigner relèvent davantage de la création et des déclinaisons graphiques.

Nostromo, agence de communicatio, partage un lexique complet sur le webdesign

45 termes à connaître pour le webdesign (1/3)

Nostromo, agence de communicatio, partage un lexique complet sur le webdesign

 

L’été arrive, et les sites web se renouvellent. La période des vacances est souvent utilisée pour travailller à un rafraîchissement ou à une refonte de son site web, au moment où la fréquentation baisse. Pour que le projet se déroule au mieux, nous pensons chez Nostromo, agence de communication, qu’il est essentiel de connaître le vocabulaire utilisé – ne serait-ce que pour se comprendre lors des discussions… Nous les avons séparés, pour plus de commodité, en trois domaines : graphisme, web, et design. Nous commençons, cette semaine, par le graphisme, avant d’aborder ensuite le design, et le web.

Bonne lecture !

 

Graphisme

.AI (Adobe Illustrator) : format d’Adobe Illustrator pour l’enregistrement de documents d’images vectorielles.

Approche de caractère : approche qui définit l’espace entre deux lettres.

Détourage : Opération consistant à séparer un ou plusieurs éléments du fond sur une photo ou une image.

DPI (Dot per inch en anglais ou PPP pour « point par pouce ») : indique la résolution d’une image numérique. Cette valeur définit le nombre de pixels utilisés par unité de longueur. (72 DPI pour un affichage web).

Em : unité de mesure relative utilisée pour la typographie sur le web.

Empattements (avec ou sans) : les empattements sont les terminaisons des lettres (ou sérifs). Les lettres sans empattements sont des lettres bâton (ou sans sérif).

Gabarit (ou template) : modèle de mise en page, d’images et de textes, qui peut être réutilisé pour plusieurs pages d’un site web afin d’en faciliter le développement.

.GIF : format d’image parmi les plus communément utilisés sur Internet, (il a même été élu « Mot de l’année » pour l’édition américaine du dictionnaire d’Oxford University Press en 2012). Une caractéristique du GIF est le nombre de couleurs supportées : au maximum 256 choisies parmi la palette RVB (16 777 216 nuances), qui limite donc son utilisation à des images peu détaillées. En contrepartie, ce format offre l’avantage de pouvoir stocker plusieurs images dans un même fichier et permettre de créer des GIF animés.

Graphiste (ou graphic designer) : professionnel de la communication qui conçoit, met en forme et coordonne la réalisation d’un processus de communication visuelle, à la demande d’un commanditaire. Pour cela, il est amené à proposer des solutions conceptuelles et stratégiques adaptées aux problématiques de ses clients. (définition extraite de la charte du graphisme du Syndicat des graphistes – 1995).

Image vectorielle : contrairement aux images pixels, les images vectorielles utilisent des lignes et des formes. Une particularité qui permet à ces images vectorielles d’être agrandies tout en conservant leur netteté et leur qualité, ce qui n’est pas le cas des formats pixelisés.

 Jpeg (jpg) : format de compression d’images numériques.

Logotype : signature visuelle aidant à l’identification d’une marque ou d’une entreprise. Le logotype peut être typographique en sigle et/ou un visuel.

Pictogramme : un pictogramme est la représentation graphique minimaliste et intelligible d’une action (souscription à la newsletter ou au flux RSS par exemple), d’une fonctionnalité ou d’une thématique etc. Le pictogramme fait partie du système signalétique d’un site web, et se distingue d’une illustration ou d’un logo, car son objectif est d’aider l’internaute à identifier l’information qu’il cherche.

Pixel : plus petit élément composant une image numérique ou l’affichage de votre écran.

.PNG (Portable Netword Graphic) : format d’image qui a la possibilité d’avoir un fond transparent sur le web.

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

La genèse d’un site sous WordPress (3/3)

Les deux semaines précédentes, nous avons bâti notre site sous WordPress, l’avons mis en ligne, décidé de son esthétique et de ses fonctionnalités… Bref, nous disposons maintenant de tout ce qu’il nous faut – ou presque : il manque encore le contenu. Coup de bol, le contenu, ça nous connaît chez Nostromo, agence de communication…

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Pour Humans of Paris, la question des images ne s’est pas posée très longtemps…

Création du contenu, initial, et en continu ; référencement

À cette étape, le site ressemble un peu à un magazine sans photo ni texte. Cela peut être joli, mais c’est surtout vide… Il vous faut donc créer votre contenu, que l’on pourrait séparer en deux grandes catégories : le contenu fixe (qui change rarement), et le contenu fluide (qui évolue en permanence). Un exemple de contenu fixe est le texte et l’illustration présentés par la page ‘Qui sommes-nous’ : sauf événement majeur, il n’est point besoin de l’actualiser quotidiennement. Le contenu fluide par excellence est le blog, qui doit être régulièrement alimenté – une fréquence d’un article par semaine étant en général considérée comme un bon compromis. Cette régularité est nécessaire pour pour de multiples raisons. La première est le référencement sur le web : Google classera mieux un site dont le contenu évolue régulièrement. Mais c’est aussi important de nos jours pour l’image de marque et l’inbound marketing (voir notre article de mars dernier sur ce même thème).

Dans l’élaboration du contenu, un soin particulier doit être apporté aux images. Tout d’abord, d’un point de vue technique : il ne faut pas qu’elles soient trop lourdes, pour ne pas trop ralentir la consultation du site web. Mais surtout, ce sont les problèmes de droits qui sont les plus épineux. Soit vous prenez vous-même vos photos (mais c’est chronophage), soit vous recourrez au service de plateformes comme Flickr, Pixabay ou autres et cherchez des images libre de droit (moins chronophage, mais vous devrez souvent accepter un compromis plutôt que de trouver l’illustration de vos rêves), soit vous achetez des images sur des sites comme Fotolia.

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Une vue du paramétrage de la solution de sécurisation Wordfence.

Entretien, sécurité, mises à jour, sauvegardes…

Ça y est, le site est en ligne, son contenu est créé, et tout est beau et fonctionne comme vous le vouliez… Ne poussez pas tout de suite un soupir de soulagement : ce n’est pas fini ! Car il faut protéger tout ce que vous venez de créer. WordPress est par lui-même solide, et il est très régulièrement mis à jour contre les derniers virus, attaques, vulnérabilités, mais il est aussi souvent visé – les avantages et inconvénients d’une très large communauté d’utilisateurs… Du coup, il est recommandé d’améliorer ses défenses – surtout qu’il existe pour cela des solutions peu onéreuses, comme Wordfence, qui dans sa version gratuite fait déjà beaucoup. En plus de ces barrières supplémentaires, une précaution de base est de prévoir des sauvegardes régulières du site – la fréquence dépendant du taux de renouvellement et de l’activité : par exemple, un site de e-commerce voudra faire au moins une sauvegarde par jour pour ne pas perdre d’historique de commande.

Et enfin, et c’est encore le plus important, un site s’entretient, comme une voiture ou une maison. Aussi bien WordPress que les thèmes et les plugins connaissent régulièrement des mises à jour, qu’il est fortement conseillé d’appliquer, puisqu’à la clé se trouve souvent des nouvelles fonctionnalités, des optimisations, et une sécurité renforcée. Mais selon la complexité du site, updater des éléments peut être une activité à risque. En effet, plus un site est complexe, plus il y a de chances pour que deux éléments totalement séparés se retrouvent à s’influencer et fasse planter la fonctionnalité, voire le site entier. Il est donc recommandé de faire ces opération d’abord sur des sites-tests avant de le faire sur le site live (aussi appelé en production).

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Si, si, je vous jure, c’est très drôle quand vous savez de quoi ça parle…

Et voilà, avec tout ça, vous avez enfin votre site WordPress ! Évidemment, un certain nombre de considérations de ces dernières semaines n’est pas vraiment spécifique à WordPress : par exemple, les besoins, la structure, les fonctionnalités en tant que telles sont à définir pour tout site web, quel que soit son CMS. Mais vous voyez peut-être mieux pourquoi un site web n’est pas gratuit, même si techniquement presque tous ces éléments le sont : la vrai charge, c’est le travail de celui qui bâtit le site. Cela peut être un prestataire (comme nous, wink wink nudge nudge) ou alors vous-même, si vous décidez de vous lancer dans l’aventure. Mais dans ce dernier cas, armez-vous de patience, surtout si vous n’avez jamais fait de codage de votre vie. L’importance de la communauté WordPress fait que vous trouverez, en général, des réponses à vos questions – mais cela ne veut pas nécessairement dire que vous comprendrez la réponse ou saurez comment l’implémenter.

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

La genèse d’un site sous WordPress (2/3)

La semaine dernière, nous avons vu les débuts de l’installation d’un site web sous WordPress, ainsi que le mérite de cette solution. Nous allons cette semaine nous pencher sur la création du site en tant que tel, ce qu’on pourrait séparer en trois domaines : l’esthétique, la structure et les fonctionnalités.

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Des codes couleur clairs, des boutons visibles, un site de e-commerce se doit d’être facile à naviguer et donner envie.

Esthétique, ergonomie et responsivité

Le choix de ce qu’on appelle un thème est crucial pour un site sous WordPress. Un thème, pour le résumer, c’est comme la plomberie, l’électricité, les murs, la peinture… dans une maison : c’est ce qui rend le tout habitable, voire joli et agréable à vivre (vous pouvez régulièrement, au cours de la lecture de cet article, faire une pause et vous ballader sur le site de Nostromo, agence de communication, où vous trouverez des illustrations de nos propos – ou alors sur les sites de Humans of Paris, de Cent Mille Milliards ou encore de Caramel Street, que nous avons réalisés sous WordPress). C’est une couche de design et d’ergonomie : c’est elle qui dit « le logo est en haut à gauche, le menu à droite au milieu dans la bannière de tête, les liens sont rouge, les titres en gras avec telle police de caractère… » Vous comprendrez rapidement que sélectionner ce thème est donc essentiel (vous pouvez même vouloir le concevoir vous-même, mais c’est un travail de spécialiste). La bonne nouvelle, c’est qu’il y a l’embarras du choix. WordPress vient avec quelques thèmes préinstallés, qui sont assez basiques ; sinon, il y a une multitude d’options plus ou moins chères, allant du parfaitement gratuit à la centaine d’euros. Le coût, en lui-même, n’est pas prohibitif : dites-vous bien que ce que vous payez, c’est autant de temps (au minimum) en moins passés devant l’ordinateur pour faire en sorte que votre thème gratuit ait les mêmes fonctionnalités que le payant… Ensuite, le thème sélectionné, il y aura probablement des ajustements à faire, notamment sur la responsivité du site. Un site responsive s’ajuste à la taille de l’écran, se réorganise et redimensionne certains éléments… Mais même avec des thèmes très bien réalisés, il est souvent nécessaire de procéder à quelques ajustements (par exemple, le thème prévoit un comportement responsive pour une certaine taille de logo, mais vous le trouvez trop petit ; cela veut dire qu’il faudra réajuster son redimensionnement en mobilité).

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Un exemple typique d’architecture de site marchand.

La structure

Une fois le thème choisi, vous pouvez alors créer votre infrastructure de pages. WordPress ayant commencé sa carrière sur du blogging, il est particulièrement facile à utiliser sur ces aspects. Après, les structures peuvent être d’une complexité très variable. Comparez par exemple le site d’une mairie d’un des arrondissements de Paris et celui de Humans of Paris… De façon classique, un site vitrine aura typiquement au minimum une page Contact, une page du type Qui sommes-nous et une (des) page(s) exhibant les réalisations que l’on veut exposer – ainsi qu’une page blog, de plus en plus, pour accueillir le contenu que vous créerez. La structure de notre site, par exemple, n’est pas particulièrement originale, mais cela n’est pas forcément un défaut : le plus important, sur le web, est que la navigation soit facile. Démarquez-vous par votre contenu, pas par le fait que votre contenu n’est pas intuitivement accessible…

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Sur le site de Cent Mille Milliards, les premiers chapitre des livres sont consultables sous format flipbook – une façon agréable, naturelle et visuelle de présenter un livre.

Les fonctionnalités

Comme nous l’avons souligné auparavant, WordPress arrive avec un certain nombre de fonctionnalités, mais dès que l’on veut aller un peu plus loin, il faut recourir à des plugins (des extensions). Là encore, de même que pour les thèmes, le choix est quasi-infini : du e-commerce (Woocommerce, pour citer le plus connu) au forums (bbpress), en passant par le live chat, la soumission d’articles, un espace membre avec contenu réservé… Vous pouvez soit le créer vous-même (mais si vous avez ce niveau d’informatique, vous n’êtes probablement pas en train de lire cet article), soit en trouver un gratuit (mais vous n’êtes pas sûr de dénicher celui qui réponde exactement à vos attentes) ou un payant. Là encore, les montants restent modestes. L’avantage, le plus souvent, d’un plugin, est que leurs auteurs soutiennent leur communauté d’utilisateurs, de façon plus ou moins efficace selon les auteurs… Mais cela veut dire que, bien sélectionné, un plugin sera mis à jour de façon régulière, pour être compatible avec les évolutions de WordPress et du web. Il pourra s’avérer nécessaire de procéder à quelques modifications d’apparence, pour que la fonctionnalités s’intègre bien au site (par exemple, faire attention que le bouton d’envoi de mail sur la page contact a bien la même forme que les autres boutons du site).

 

Le site est maintenant presque prêt à sortir… Mais il manque encore un élément de taille : le contenu, que nous regarderons de plus près la semaine prochaine.

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

La genèse d’un site sous WordPress (1/3)

Pour bâtir un site web, qu’il soit celui d’un commerçant, d’un artisan, ou d’une PME, WordPress est la solution la plus souvent employée. C’est d’ailleurs ce que nous utilisons chez l’agence de communication Nostromo pour bâtir nos sites et ceux de nos clients. Il faut dire qu’avec sa très grande base d’utilisateurs et de développeurs, WordPress se montre d’une souplesse remarquable tout en étant d’une solidité là aussi excellente (à condition de bien faire les choses, bien sûr, mais c’est le cas de tout CMS – l’acronyme anglais des logiciels de gestion de contenu)Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Gratuit, mais pas vraiment

De plus, WordPress présente l’avantage d’être gratuit. Mais c’est quelque peu trompeur. En fait, le logiciel lui-même est gratuit. Mais par lui-même, il ne suffit pas ! Vous pouvez essayer de le télécharger sur votre ordinateur, et rien ne se passera… En fait, un CMS, c’est un peu comme un logiciel de traitement de texte : il vous permet d’écrire, mais ne le fait pas à votre place. Le CMS vous permet de construire un site, mais en tant que tel, c’est une coquille vide qu’il faudra remplir.

Trouver un hébergement

Avant même cette étape, cependant, il va déjà falloir trouver un endroit où installer la coquille. Cela demande deux éléments : un nom de domaine (l’adresse web du site), et un hébergement chez un prestataire, qui ne manquent pas sur le marché. Mais là encore, ce n’est pas nécessairement si simple : vous pourrez avoir besoin de réserver plusieurs adresses (en .fr, .com…), et vous aurez le choix entre plusieurs formules d’hébergements, plus ou moins performantes. L’important est de choisir celle approprié à ses besoins – sachant qu’elle peut facilement évoluer dans le futur. L’installation elle-même ne pose pas particulièrement de problèmes : c’est une étape qu’un professionnel accomplit en une heure ou deux, incluant un paramétrage de base. Mais à ce stade, le site n’est pas encore prêt – loin de là.

Nostromo, agence de communication, explique les tenants et les aboutissants d'un site sous wordpress

Sur le site Caramel Street, que nous avons réalisé, les tarifs ne sont accessibles que pour les membres et les clients.

Traduire les besoins

Avant de vous lancer dans la construction de votre site, vous êtes nécessairement passé par une étape de définition des besoins, seul ou avec les conseils d’un professionnel (wink, wink, nudge, nudge). Ces besoins se traduisent de trois façons différentes : une structure, une esthétique, et des fonctionnalités. La structure, c’est ce qu’on appelle aussi l’arborescence de votre site : toutes les pages qui le constitue, et les liens entre elles. L’esthétique, pas besoin de vous la définir : mais là encore, elle est plus essentielle que vous ne pouvez le croire – elle guide l’ergonomie, et à l’heure de la mobilité, c’est une considération de premier plan. Enfin, les fonctionnalités sont des choses comme un formulaire de contact, une plateforme marchande, un espace membre, des catalogues sous format flipbook, des forums… Là aussi, les possibilités sont presque illimitées.

 

Nous allons examiner ces trois points plus en détail la semaine prochaine.

L'agence de communication Nostromo vous propose une infographie resumant les tendances webmarketing pour 2016

Les tendances webmarketing en 2016

C’est la nouvelle année, et cela veut dire qu’après tous les articles récapitulatifs sur 2015, arrive la cohorte des papiers prédictifs. Pour changer un peu de la formule habituelle, nous avons décidé, chez l’agence de communication Nostromo, de vous présenter les 10 tendances de l’année 2016 en webmarketing sous forme d’infographie.

Bonne lecture, et nous espérons que vous avez passé de bonnes fêtes !

 

L'agence de communication Nostromo vous propose une infographie resumant les tendances webmarketing pour 2016

Source : Smart

Nostromo, agence de communication, vous rappelle les 7 etapes de l'engagement de sa communaute

Les 7 étapes de l’engagement

Cette semaine, chez Nostromo, nous vous proposons une nouvelle infographie, cette fois sur un sujet d’importance : comment bien engager son public sur les réseaux sociaux ? Le terme de public est ici choisi à dessein, puisque lorsqu’elle s’adresse à sa communauté, une entreprise est un média. Comme vous pourrez le découvrir en lisant cette infographie, c’est avant tout l’attention au détail et la réactivité qui compte…

Bon engagement !

Nostromo, agence de communication, vous rappelle les 7 etapes de l'engagement de sa communaute

L'agence de communication Nostromo examine les exces de la communication politique

Quand la communication politique dérape

Récemment, le maire de Bézier s’est fait remarquer pour deux magnifiques affiches qui ont créé une certaine polémique. La première montre fièrement le nouvel « ami » de la police municipale, à savoir un pistolet automatique.

L'agence de communication Nostromo examine les exces de la communication politique

En général, ce sont les psychopates qui, dans les films, appellent leurs armes leurs amies.

Suite à l’esclandre publique, le maire a réitéré avec cette deuxième version :

la communication politique se radicalise imperceptiblement, estime Nostromo, agence de communication

Notons que la formulation est suffisament ambigüe : les milliers d’amis, ce sont les flingues, ou les votants ? Et ont-ils votés pour l’affiche, ou pour le fait d’équiper la police de semi-automatiques ?

Depuis, la polémique semble s’être calmée, sans plus de vagues que cela. Mais ces affiches sont symptomatiques d’une escalade progressive dans la communication politique. Depuis l’arrivée des réseaux sociaux, une nouvelle communication a vu le jour : ni officielle, ni « off », mais un peu entre les deux, plus offensive et plus personnelle. Le fameux tweet de Valérie Trierweiler en était un exemple. Petit à petit, encouragés par le succès de ce ton moins diplomatiques, les politiques relâchent un peu leur diplomatie. Faut-il pour autant craindre l’arrivée de publicités comme on peut en voir régulièrement aux Etats-Unis ? Ces « attack ads » – littéralement publicité d’attaque – vont loin, très loin, comme en témoigne les vidéos ci-dessous.

En France, et dans d’autres pays, il existe encore, heureusement, des remparts légaux contre de tels excès. Mais ces protections ne concernent que les médias classiques, ce qui laisse ouvert aux politiques d’aujourd’hui un immense terrain de jeu : internet. Les Anglais s’en sont d’ailleurs déjà aperçu. Youtube a vu arriver un certain nombre de spots publicitaires qui, sans être forcément très agressifs, partageaient un même point commun : elles ont été financées par les partis politiques – alors que les messages financés par les partis sont interdits sur la radio et la télévision -, et qui du coup ont pu bénéficier de tous les avantages associés à la diffusion sur le net, notamment le ciblage précis du public. Un précédent dangereux, qui pourrait bien agiter nos prochaines élections.

Pour changer un peu de ton, et se distraire, un autre retour en arrière en terme de communication politique est celui effectué par les équipes du président Poutine. Ses photos torse nu, volant avec des oiseaux en ULM, chassant le tigre, et tant d’autres – devenues pour la plupart des memes – témoignent d’une communication basique sur le thème de l’homme viril et fort. Un classique. Là où les choses atteignent des nouveaxu sommets, c’est lorsque des jeunes Russes (en général à poitrine généreuse) en tenues plus ou moins révélatrices affirment leur dévotion au président (qui a rappelons-le plus de 60 ans), soit en lui faisant un gâteau, en déchirant leur T-shirt, ou en organisant, une séance de nettoyage de voiture (uniquement de marque russe, hein).

Rien de mieux que des filles en bikini pour montrer qu'on est un homme viril...

Et non, ce n’est pas une blague…

Enfin, pour terminer notre plongée dans le grand guignolesque, voici pour le plaisir une autre compilations de campagnes américaines particulièrement étranges, plus nos favorites : l’Oncle Sam pervers contre Obamacare. Bons cauchemars !

 

 

 

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